Note moyenne
3,2
18 titres de presse
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Mad Movies
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20 Minutes
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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Filmsactu
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GQ
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Le Parisien
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Le Point
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Première
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Télé Loisirs
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Cahiers du Cinéma
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Critikat.com
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Le Monde
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Libération
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Mad Movies
The Sadness finit par se rapprocher de certains films sans concession du tournant des années 1980, italiens notamment, apportant une facture contemporaine (narration dynamique, effets spéciaux et réalisation efficaces) à des bandes qui tenaient à la fois de la grosse farce sardonique et du cri désespéré dans la nuit.
20 Minutes
Charge des frustrations d’une population mal dans sa peau qui se lâchent soudain sur fond de pandémie, The Sadness n’a pas pour vocation de donner dans la légèreté. Sa folie furieuse en fait une œuvre intense en même temps qu’une expérience de cinéma hors du commun.
Culturopoing.com
Comme l'œuvre zombiesque de George Romero, le body horror cher à David Cronenberg ou les catégories III d'Herman Yau, le cinéma de Rob Jabbaz, infiniment politique et offensif, à travers ses outrances graphiques, interroge, au delà de notre regard, notre acceptation du réel. (...) Mais un élément fondamental twiste littéralement The Sadness : c'est un film "covidien".
Ecran Large
Gare à vous qui croyez découvrir une série B gore, légère et divertissante : malgré sa générosité, The Sadness broie l'humanité de ses personnages et la nôtre au passage.
Filmsactu
Avec sa réalisation hyper immersive et son rythme effréné, The Sadness ne laisse guère de moments de répit aux spectateurs, mais c’est surtout son jusqu’au boutisme dans le gore et le crado qui marquera les esprits. C’est simple : on n’avait pas vu autant de débordements craspecs au cinéma depuis A Serbian film !
GQ
Une expérience de cinéma traumatisante et mémorable, tour à tour grotesque dans la façon dont il fait déverser à l’écran des hectolitres d’hémoglobine et proprement glaçante.
Le Parisien
Clairement, « The Sadness » affiche un niveau de violence et de gore proprement hallucinant, proposant des images jusqu’au-boutistes qu’on a perdu l’habitude de voir sur grand écran depuis longtemps !
Le Point
Comme un tour de train fantôme lancé à 200 à l'heure, le film effraie, fait rire puis hurler, et le spectateur se retrouve très souvent une main devant les yeux, incrédule devant le déferlement de violence.
Première
Un défouloir avec 100 idées à la minute, chauffé à blanc et bâti à l’énergie pure. Bien plus qu’une curiosité : la naissance d’un cinéaste.
Télé Loisirs
Une absence de compromis réjouissante pour ceux qui apprécient ce genre de "spectacle", qui va crescendo au fil des séquences, pour un final dont la sauvagerie a rarement été observée pour une production "grand public".
Cahiers du Cinéma
Plutôt que d’entrechoquer les deux structures qui le régissent – film d’auteur naturaliste en appartement et film d’exploitation postapocalyptique à ciel ouvert –, The Sadness joue, durant une magistrale première moitié, d’un va-et-vient un peu somnambule de l’une à l’autre.
Le Journal du Dimanche
Des dialogues improbables, des acteurs en roue libre, des situations délirantes : un spectacle qui revisite l’apocalypse zombie avec une ferveur où tout est permis. Fous rires garantis.
Les Echos
Rob Jabbaz paraît ne s'être fixé aucune limite pour trousser cette oeuvrette hirsute et mal élevée qui hésite entre l'orgie et la bataille de purée à la cantine.
Critikat.com
The Sadness n’est pas sans idées, mais il manque à Jabbaz un sens du tempo et de la mise en scène pour que la machine s’emballe.
Le Monde
Le film met une jubilation féroce à profaner le corps humain. Pour le reste, The Sadness se contente d’hystériser une formule, celle de l’invasion zombie et de la contamination du mal, déjà passablement essorée par des hordes de déclinaisons auxquelles Rob Jabbaz n’apporte rien de substantiel.
Libération
The Sadness est dégueulasse – c’est le but – mais c’est par son cynisme qu’il stupéfie, par cette manière d’aplanir toutes les formes de violence, de tout recouvrir de la même désinvolture. Bien moins iconoclaste qu’il ne s’imagine.
Les Fiches du Cinéma
Étalage de sévices délirants et de gore nauséeux, ce film vain et impersonnel ne fait que rabâcher ses références. On hésite entre la fuite et le bâillement.
Les Inrockuptibles
The Sadness n'est qu'un énième survival zombiesque, traversé de scènes ultra-gores mais finalement parfaitement inoffensives.