The Sadness
Note moyenne
2,8
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144 critiques spectateurs

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Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2022
Film extrêmement médiatisé du fait de sa violence, The Sadness ne laissera personne indifférent. Bien que la violence y soit extrême, elle est poussée à un paroxysme et une surenchère qui la rend gaguesque et permet de garder un peu de distance avec ce que l'on voit.
Se servant du contexte sanitaire actuel, le film déroule une histoire assez classique de virus qui pousse les humains à s'entretuer. La différence notable, et là où se trouve le propos du film, c'est que les "infestés" restent "humains", concevant notamment leur capacité à parler. Cette humanisation de ses monstres permet au film de mettre l'accent sur sa cruauté, et sur la noirceur de son propos vis-à-vis du genre humain.
Partant de ce postulat, le réalisateur Rob Jabbaz redouble de créativité en termes d'horreur et de cruauté dans l'enchainement des séquences. La mise en scène est efficace et permet de nous placer en immersion.
Cependant, le film pèche par son écriture un peu lourde et des dialogues tout juste fonctionnels. Et sur cet aspect seul, une bonne partie de la tension installée durant les différentes scènes de violence est anéantie par des entractes un peu pauvres.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2023
C'est un film gore et critiquer son côté gore est aussi intelligent que de critiquer la nudité sur une plage naturiste. Alors c'est vrai qu'en terme de gore on est servi, boucherie, viols, et sadisme sont au rendez-vous et ça n'arrête pas, on frôle même l'overdose. Bizarrement le film est émaillé de propos intelligents qu'on aurait aimé voir davantage développés, ainsi l'inconnu du métro nous explique fort pertinemment que le simple fait de parler à une femme peut s'assimiler à du harcèlement sexuel, que les gens ont perdu le sens de la lecture… Regarder ce film est un plaisir coupable, pourtant il a ses limites, d'une part certaines scènes sont peu lisibles, ensuite le scénario est trop minimaliste et puis surtout qu'est-ce que c'est que cette fin, avec un changement de ton dans lequel la belle Regina Lei nous impose une pudeur complétement déplacée dans ce contexte. Pas un grand film, des défauts mais on passe quand même un bon moment.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2022
Quel choc! Et, pour une fois, ce terme n’est ici pas galvaudé! Loin s’en faut! A la limite du soutenable, extrême et sans concession, ce film gore taiwanais n’est clairement pas à mettre sous tous les yeux aussi bien à cause de sa violence inouïe, de ses scènes gores écœurantes qui feraient passer n’importe quel « Saw » ou « Hostel » pour du Walt Disney mais également à cause de son sous-texte malaisant où le sadisme, la violence sexuelle, le meurtre et la torture sont totalement désinhibés. Tourné en 2020, juste après le début de la pandémie, on regrette juste un propos de fond qui tourne clairement en dérision, voire qui critique de manière acerbe, tous ceux qui remettent en question mesures, campagnes de vaccination obligatoire ou l’instrumentalisation de la crise. Ceux qu’on appelle les complotistes... Et c’est fait de manière bien trop peu nuancée, ce qui pourra agacer les gens qui réfléchissent un tant soit peu. On pardonne cependant vu l’époque de tournage où tout cela n’en était encore qu’à ses balbutiements et on ne va pas se plaindre de voir un film d’horreur avec du fond et des convictions.

Hormis cette petite réserve et si on n’est pas allergique aux œuvres ultra violentes et gores, « The Sadness » se poserait presque comme le film ultime et définitif dans le genre. Pour surpasser intelligemment ce long-métrage en termes de scènes à la limite du regardable, il faudra vraiment avoir de l’idée et de la volonté. Et, surtout, ce qui rend tout cela si intense, c’est que la violence graphique montrée ici ne nous fait jamais rire malgré son côté extrême (ce qui arrive dans certains films de ce genre tellement c’est exagéré). Ici, le réalisme des situations et des effets est tellement incroyable qu’on ne peut qu’être admiratif et/ou choqué. Chapeau au responsable des trucages et maquillages car toutes les éviscérations, décapitations, éventrements, perversions, effusions de sang ou autres représentées dans ce film sont d’une véracité à couper le souffle. Et si ce n’était pas le cas, comme le film nous dispense de tout second degré, cela aurait pu vite virer au ridicule. Mais il n’en sera rien ici. Durant plus d’une heure et demie, sans aucun temps mort, on est happé par cette histoire où un couple tente de se retrouver alors qu’une épidémie similaire à la rage rend les habitants d’une ville complétement fous, ultra violents, obsédés sexuels et sadiques.

De plus, les deux acteurs principaux sont bons et leur histoire d’amour, aussi classique soit-elle, est plausible. On n’est pas non plus dans une romance sérieuse mais on s’attache à eux, ce qui permet l’implication du spectateur courageux face à ce déferlement de violence sous toutes ses formes. La mise en place est courte, concise et efficace et quand vient le moment de lâcher les fauves, les séquences cultes, mémorables et complètement folles s’enchaînent à vitesse grand V. Des morceaux de bravoure horrifiques et gores qui feront date dans une ambiance malsaine et putride. On retiendra la scène du métro où le stress et l’effet de choc sont à leur paroxysme et toute la partie à l’hôpital où il est difficile de retirer un moment plus qu’un autre. De toute manière chacune des séquences mises en scène par Rob Jabbaz est un choc à elle seule et une leçon de cinéma de genre. On est loin d’être dans une série Z mais plutôt dans une série B magistrale qui a le mérite d’être intelligente, puissante et implacable dans son jusqu’au-boutisme. La note d’intention est plus que respectée et si les réactions de certains personnages sont parfois un peu incompréhensibles (ils voient le danger mais sont un peu long à bouger), on est absorbé dans un tourbillon de folie et d’horreur physique et morale qui fera date. Un sacré choc à ne pas montrer aux âmes sensibles. Il faut vraiment avoir l’estomac accroché.

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Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juillet 2022
A moins d’être familier des films de Catégorie III qui circulent à Hong Kong, rien ne peut vous préparer à ce que vous réserve The Sadness. Le réalisateur Rob Jabbaz ne semble reculer devant rien pour nous servir un long métrage d’une violence extrême difficilement supportable même pour les plus aguerris. Appelé à devenir aussi culte que Braindead et Dernier Train Pour Busan, The Sadness marquera indéniablement l’année cinématographie en espérant qu’il ne se montre pas trop prémonitoire dans sa vision pessimiste de la pandémie et du monde qui nous entoure. [lire la critique complète sur freakingeek.com]
banana-joe
banana-joe

37 abonnés 341 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 novembre 2022
Un film assez moyen, qui surfe sur la pandémie bla bla bla mais qui peine à intéresser. Et quand on a rien à dire, et bien on masque avec du gore à outrance qui même ici ne fonctionne pas: le film a un ton sérieux, et trancher une carotide, ça ne gicle pas comme un geyser au plafond, là on est plus dans le domaine du comique à la Braindead. Un loupé.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juillet 2022
Le film s’ouvre sur une situation que l’on ne connaît trop bien un virus se répand dans la population qui ne fait presque plus attention aux nouvelles à ce sujet. À Taïwan on va suivre l’itinéraire de Kat et Jim qui après une dispute matinale vont vaquer à leurs occupations habituelles. C’est alors que la contamination va prendre une tournure dramatique; après une énième mutation le virus semble avoir supprimé les inhibitions des personnes infectés qui donnent libre cours à leurs plus bas instincts (et peut être les nôtres aussi en assistant à ce spectacle). Oui The Sadness est un festival gore comme le cinéma n’en avait pas vu depuis longtemps, mais à aucun moment je n’ai trouvé sa démarche cynique. Le sous texte sur la déliquescence du tissu social est bien traité sans en avoir l’air. Il décrit nos sociétés ultra connectés et où pourtant l’individualisme n’a peut être jamais été si présent et où l’empathie est presque une tare de manière très cruelle . Un monde apathique qui ne réagit plus à rien ou alors seulement pour sortir son smartphone pour filmer quelque chose qui sort de l’ordinaire. Il a aussi une vision bien pessimiste de la nature humaine en décrivant des individus qui sont des boules de frustration ne demandant qu’à exploser. Au niveau du traitement le film va en effet extrêmement loin, sûrement conscient de ses outrances il verse à quelques instants dans le grand guignol pour faire passer des scènes aussi frontales que choquantes, en utilisant également le hors champs à plusieurs reprises de manière admirable. Un mot aussi sur les extraordinaires effets spéciaux et maquillages qui rendent tangible un incroyable carnage et qui pourraient même secouer des intestins avertis. Bref un film qui m’a fait penser à un croisement entre le « le dernier train pour Busan » et « irréversible », un film fou et réfléchi, une œuvre qui paraît anachronique dans le paysage cinématographique actuel alors que ses thématiques sont dramatiquement actuelles, un film à la fois désagréable et jouissif, du cinéma extrême qui semble vouloir après des années où l’on a été abreuvés de films d’infectés faire un bouquet final qui marque la rétine.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2022
Si la dernière pandémie a laissé ses traces, il y a au moins un réalisateur qui cherche à les amplifier pour surfer dessus. Robert Jabbaz n’y va pas par quatre chemins pour faire le constat d’un monde violent, dépravé et déjà à l’agonie. Le prétexte d’un monde zombifié n’est qu’une alternative parmi d’autres que le spectateur aura sans doute déjà accepté. Alors à quoi bon continuer de suggérer alors qu’on peut se lâcher un peu ? Le cinéaste canadien ne prend aucune pincette, aucune consigne et aucune limite pour catapulter son récit de la violence à l’ultra-violence. Il y a de quoi en faire pâlir plus d’un et à juste titre, car la créativité, l’humour macabre et le bon mauvais goût sont à la hauteur du carnage.

Nous ne sommes pas dans le « Salò » de Pasolini, mais il s’avère que le jeu est aussi agressif et corrosif. La situation de Taïwan justifie déjà cet aspect décomplexé et transgressif, vis-à-vis d’une Chine communiste, particulièrement fautive dans cette crise virale. Le gouvernement agit à distance, mais n’est pas pour autant à l’abri de ce fléau, qui frappe encore plus forte les habitants isolés et qui ne parviennent pas à s’intégrer dans la société. Le fameux virus secoue ainsi l’essaim émotionnel de ces personnes, qui culpabilisent de ne pas assouvir leurs fantasmes les plus fous et les plus cruels ou de s’affranchir de toutes contraintes morales. C’est d’ailleurs une des limites du spectacle, qui va parfois trop loin dans son excentricité, mais étrangement, c’est ce qui en fait sa force et un objet fascinant à regarder, si toutefois l’on parvient à soutenir le visionnage.

Les adeptes y verront du Sam Raimi, du David Cronenberg, Georges Romero et bien plus encore. Tout a été mis dans le même saladier pour en faire une compote difforme, mais cohérente dans la démarche du cinéaste. Il nous balade dans un roller coaster hémoglobineux d’une rare intensité et d’une excellente fluidité. La première heure façonne ainsi ce monde fait d’individus ordinaires, qui ouvrent leurs yeux obscurs et qui saisissent chaque opportunité de se nourrir de la souffrance de leurs victimes. À ce titre, il y aura peu de choses à raconter sur le parcours de deux amants, Kat (Regina Lei) et Jim (Berant Zhu), essentiellement observateurs de la sauvagerie omniprésente à chaque coin de rue. Ces deux amoureux, qui ont du mal à communiquer, qu’importe la distance qui les sépare, serviront malgré tout d’intermédiaire avec le spectateur, qui pourra y projeter ses traumatismes à travers leur détresse. Ils se cherchent à travers l’apocalypse, mais le cadre s’attardera toujours plus sur ses sujets infectés.

Pour un premier long-métrage, il fallait oser et Jabbaz prouve une aisance dans la narration effrénée, qui ne laisse aucun temps mort. Un sens du tempo horrifique permet ainsi aux segments slashers de gagner en efficacité, cela malgré un procédé qui se répète tout le long du périple. « The Sadness » ne se prive donc pas de salir d’écran d’effets gore en tout genre, quitte à refaire la peinture du décor, en soi superficiel, face à la nature humaine qui domine et qui détruit tout. Un homme d’affaires incarne d’ailleurs le sadisme absolu qui le consume. Et outre le fait que certains des dialogues interpellent par leur spécificité, il restera un harceleur aux yeux de ses proies. Une œuvre méchante à découvrir avec lucidité et un cœur bien accroché.
Julien Chevillard
Julien Chevillard

195 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juin 2022
Il est fortement inspiré de la série de bandes dessinées Crossed Le film a été présenté en première internationale au 74e Festival international du film de Locarno en Suisse le 12 août 2021 Dans le Taïwan moderne, les experts médicaux et les responsables gouvernementaux se heurtent au virus « Alvin », une infection pseudo-grippale The Sadness présente une photographie de Jie-Li Bai et a été tourné avec des caméras « Monstro » de Red Digital Cinema avec des objectifs Arri « Signature Prime ». le tournage a duré 28 jours Les effets spéciaux du film ont été gérés par IF SFX Art Maker L’équipe d’effets a passé jusqu’à trois mois à produire un certain nombre de têtes artificielles pratiques, y compris certaines qui pourraient être faites pour exploser ou pulvériser du sang, des prothèses, des organes et d’autres accessoires. Le concepteur de production Liu Chin-Fu a supervisé la scénographie du film, qui comprenait une voiture de métro et un hôpital
Shiki
Shiki

117 abonnés 279 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2024
Connu pour être gore et trash, « The Sadness » est à la hauteur de sa réputation mais ce n’est pas forcément gage de qualité niveau scénario. Faut pas réfléchir, on est juste spectateur d’une véritable boucherie, mais on peut dire que les « effets spéciaux » , le maquillage et le sang sont très réussis.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2022
Certes, le film qui peut s’apparenter à un métrage de zombies contaminés, démarre assez vite et est extraordinairement violent, pour preuve des litres d’hémoglobine versés lors de scènes chocs telles que celle du métro ! De plus, les acteurs sont bons et l’humour noir est omniprésent, pour le plaisir des plus sadiques d’entre nous. Toutefois, d’aucuns pourraient regretter que les scènes les plus extrêmes soient filmées en hors champ, mais bon on ne va pas choquer toutes les pupilles non plus ! Les seuls bémols seraient donc : le couple des principaux protagonistes un peu gnangnan pas très passionnant, des seconds rôles pas assez brossés et une fin un peu trop vite expédiée. Néanmoins, même si le scénario n’est pas incroyable, certains pourraient trouver du plaisir devant cette boucherie jubilatoire bien gore ! A réserver donc à un public averti !
Yohan Le sudiste o6
Yohan Le sudiste o6

62 abonnés 352 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 décembre 2022
Oui c'est vraiment très très gore , peut-être .. C'est certainement le seul point positif de ce film qui n'est vraiment sûr côté... Pas de dialogues intéressants mise à part peut-être le couples qui remonte un peut la note . Je voulais le voir moi qui suis branché horreur, et bien 1 fois suffira rien d'exceptionnelle...
Margaux Diamoye
Margaux Diamoye

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juillet 2022
Le film le plus ennuyeux que j'ai vu de toute ma vie .. aucune logique , aucunes histoires , du sang et encore du sang ! Si vous voulez regarder un film qui ressemble à une boucherie aller y
Hox
Hox

96 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 octobre 2022
Pas bon du tout ce film, pourtant je suis un grand amateur du genre et je suis très indulgent pour les critiques des films d'horreur.
Bref l'idée est bonne mais le dénouement de l'histoire laisse à désirer, voici quelques exemples : des passagers restés stoïques et immobile devant le massacre de leurs amis, dont l'actrice principale qui au lieu de fuir devant un meurtre sous ses yeux s'assis sur une chaise et contemple le spectacle.
les gens qui au lieu de fuir devant les meurtres des infectés restent immobile en attendant leurs tours
des acteurs peu mais vraiment très peu convaincants qui n'hésitent pas à regarder la camera de temps à autre .
Ne perdez pas votre temps, je vous conseil l'excellent Dernier train pour bousan pour rester dans le même genre
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mai 2022
Le début de "The Sadness" fait évidemment penser à ce que l'on a vécu avec la menace d'un virus qui divise les gens. Il y a les scientifiques qui mettent en garde contre la menace tandis que les sceptiques qui pensent à une simple grippe refusent d'y croire. Pour autant, le parallèle entre les deux situations est bref puisque la situation devient rapidement incontrôlable. Les gens infectés n'ont pas que des symptômes grippaux, ils deviennent des fous enragés et complètement sadiques. On pourrait les comparer à ceux du film "The Crazies" même s'ils sont différents puisqu'ils conservent une certaine conscience et c'est ce qui les rend ultra-dangereux. J'adore les films de zombies, mais c'est autrement plus stressant d'avoir des fous à ses trousses que des larves avides de chair fraiche même s'ils peuvent courir dans certains films. Ici, les infectés savent ce qu'ils font et n'ont aucune limite. Ils torturent, ils violent et ils tuent, ce qui plonge la ville dans un chaos et une frénésie de violence. Si le film est très sanglant et vraiment violent, cette folie meurtrière est assez jouissive. Les scènes peuvent choquer certaines personnes, mais ce n'est pas un film que j'ai trouvé glauque ou dérangeant. On est plus dans le "divertissement" surtout que le film est parfois amusant avec quelques répliques décalées. Le seul défaut se situe au niveau du rythme qui est vraiment inégal notamment dans la dernière partie. Sinon, c'est un bon film qui est bien divertissant avec des fous bien malsains notamment Tzu-Chiang Wang qui est excellent.
El_galu31
El_galu31

103 abonnés 350 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2022
Je vous cache pas qu'à la fin du film
je suis resté sans voix Scotché au siège c'est le mot
c'est d'une violence extrême Que j'ai rarement vu avec ( evil dead ) puis le réalisme est incroyable bravo a euh Pour tous les amateurs de films gore foncé
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