The sadness a été vendu comme un film choc, éprouvant or s'il ne lésine pas sur les effets gores, le film reste assez sage en s'interdisant d'exposer aux yeux du spectateur l'insoutenable. Les pires scènes sont hors-champ, ce qui, par essence, l'adoucit considérablement. Critique envers le pouvoir politique, the sadness est avant tout une farce souvent très drôle, une sorte de film de zombie trash et de mauvais goût qui s'inspire beaucoup du Frissons de Cronenberg. Bourré de références cinématographiques, le film, plutôt de bonne facture niveau esthétique, tend parfois à la série Z, les auteurs en roue libre et les dialogues hilarants l'amenant presque du côté du burlesque. Parfaitement rythmé avec des situations déviantes tordantes et des personnages délirants, the sadness n'est pas le choc attendu ni un grand film de genre mais un bon divertissement parfaitement rythmé et généreux qui aurait pu être encore meilleur avec un scénario un peu plus étoffé et une fin moins convenue. Bref, sympathique et fun pour les amateurs d'hémoglobine et d'humour trash.
Franchement, ça fait le boulot. C'est pas très bien joué, les doublages sont mauvais et les bruitages presque inexistant, mais ça fait le boulot. C'est bien gore, tordu, c'est ce que j'attendais.
Rude! A ranger dans la catégorie des films chocs et malaisants (et parfois grotesques!), de type Hostel, Green Inferno, A serbian film...Ames sensibles s'abstenir, d'autant plus que le parallèle avec ce qu'on a pu vivre pendant 2 années de crise sanitaire est par moment "troublant"
Avec sa déferlante de gore et son coté politico-incorrect, The Sadness dépeint et sonde de manière habile le plus profond de la perversion et le vice de l'âme humaine.
En oubliant le coté purement jouissif du film de genre, il établit une approche plus terre à terre (excepté son sujet bien évidement) de la société moderne, parasitée par les nouvelles technologies et dont la résultante par extrapolation est un bannissement de toute communication entre les individus. En résulte, selon le récit, les besoins sadiques et primitifs d'une certaine partie d'entre eux comme moyen d'expression (quitte à aller très loin dans l'aspect graphique pour en illustrer ses propos). A noter tout de même que la redondance de certaines séquences et la quasi absence d'aspect relationnel entre les personnages peut cependant marquer le pas dans l'appréciation générale. On n'accorde finalement que peu de crédit aux protagonistes.
Au final, une œuvre à ne pas mettre entre toutes les mains mais qui en définitive s'avère beaucoup plus fine qu'elle n'y paraît.
Le film se concentre en premier lieu sur ses scènes de violence et c'est donc assez gore, avec des personnages possédés qui sont tantôt crédibles, tantôt un peu ridicules. Il y a un scénario pas trop mal même si on l'impression de l'avoir déjà vu. Pas vraiment novateur et à conseiller aux amateurs de sang et de crocs. Une pâle revisitation du genre zombie.
Ça faisait tellement longtemps que le gore ultra et intelligent avait disparue de nos écran. On retrouve ici une critique acerbe de la cruauté humaine sur fond de pandémie. On en prend plein la rétine ! spoiler: dédicace à Molly...
Ceux qui ont aime ce film n'ont jamais vu Irréversible, Rec 3, 28 jours plus tard... ce film à très mal digéré ses influences au point d'apparaitre comme une accumulation de scènes plagies a d'autres films. Aucun intérêt.
Ultra gore, The Sadness retrace l'arrivée d'une mutation d'un virus et créé chez les personnes infectées, une véritable envie de réaliser tous leurs plus sombres désirs. Ce film est une masterclass niveau VFX et gore. C'est sûrement le film le plus choquant de l'année 2022, qui lui aura valu de nombreux articles de presse et polémiques. La majorité des gens n'ont retenu que le film Terrifier 2 sorti fin 2022 aux US pour son côté gore alors qu'il n'arrive pas à la cheville de The Sadness. Certes, le scénario suit l'avancée d'un virus, c'est du vu et revu comme sujet de cinéma, mais il le fait avec brio. On ne s'attend pas à voir des scènes aussi violentes et crues tout au long du film, c'est impressionnant. S'il on ajoute à ça les yeux rouges et noirs des infectés, il nous reste une image terrifiante dans la tête après la fin du film.
Petite boucherie orgiaque qui, dans le registre folie sanguinaire et boulimie sexuelle, ne vise clairement pas la subtilité d'un Shivers Cronenberguien. Tout y est au contraire plus qu'explicite, des petites satires aux multiples scènes gores, en passant par un langage disons... Assez fleuri ! Amusant.
Le film démarre plutôt bien. Le scénario est bien ficelé et on rentre très rapidement dans le film. Tout s'enchaîne bien puis ensuite, rien. On suit les évènements mais sans vraiment ce petit quelque chose qui nous permet de totalement s'investir dans le film. C'est dommage ça partait plutôt bien même pour un scénario déjà exploité maintes et maintes fois. Les maquillages sont beaux et les acteurs plutôt bons. Mais encore une fois il manque ce petit quelque chose pour ce film soit bon.
Du sang, de la violence spoiler: (humaine ou virale) , du sang, de la violence encore... je comprends le fond voulu mais franchement, c'est indigeste...
Les effets spéciaux sont plutôt bons, les acteurs pas mal, l'histoire... spoiler: le fond du virus est à réfléchir quand on voit le niveau de violence des gens depuis le covid , mais le gore n'est vraiment pas pour moi...
Amateurs de super gore, allez-y, vous allez vous régaler je pense.
Dans le genre du "gros délire entre potes uniquement là pour divertir", "The Sadness" est une œuvre plutôt correcte pour qui voudra bien tenter cette expérience un peu folle. Tout le délire de ce film va tourner autour d'une grande dose de plaisir coupable, le projet cherchant toujours à se rendre de plus en plus déroutant au fur et à mesure du visionnage. Le concept est basé sur de l'horreur gore, très décomplexé et qui ne se pose aucune réelle limite. En tant que spectateur, vous serez confronté à toutes les horreurs les plus folles que vous pouvez imaginer. Vous n'allez pas être épargné entre les meurtres, le sang à outrance, les viols, etc... Si on prend le long-métrage comme un gros délire, cela peut donc passer. Cependant, il est clair que la question du "pourquoi ce film a été réalisé ?" m'échappe toujours. Forcément, on a l'impression de voir un film où le réalisateur s'est complètement lâché et a voulu retranscrire le plus de ces délires personnels. Et cette impression se ressent notamment au niveau du scénario, et de l'écriture en général. Certes, le concept de base est intéressant, et il justifie bien tout ce déchaînement de violence. Mais le développement de l'histoire en lui-même n'a rien d'intéressant, les thématiques sont survolées et on ne prend pas vraiment le temps de s'attacher à nos personnages. Au tout début, le film essaie d'instaurer quelques enjeux au niveau de ce jeune couple qui nous est présenté, et de laisser planer une ambiance très énigmatique. Mais une fois que les premières grosses scènes sont là, tout sera laissé de côté. On enchaîne les instants horribles les uns après les autres, avec tout de même, de gros ventres mous entre ces séquences. Je pense donc qu'il ne faut pas voir ce film de manière sérieuse, on est sur un gros délire. Le domaine de l'éthique est forcément à remettre en cause, mais après tout, le cinéma n'est pas là que pour nous offrir des expériences agréables. Pour conclure, un délire très décomplexé, mais douteux.