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OSC4R _
82 abonnés
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1,5
Publiée le 19 septembre 2022
Il y a un nombre incalculable de figurants qui jouent mal/regardent la caméra.
On va passer rapidement sur l’unique qualité du film : les deux comédiens. On le savait, ils sont bons.
C’est un film fait sans aucun bon sens, sans aucune envie de bien faire, et même, sans aucune conscience professionnelle.
C’est bâclé. Je ne maîtrise absolument pas le sujet mais constate quand même l’approche stéréotypée, sans réflexion, sans documentation. Donc ça sonne très très faux.
C’est vide, sans âme. Mal dirigé et pas réalisé. On ne sent aucune intention, aucune volonté et c’est franchement triste.
Rien n’est subtil, des dialogues à la direction d’acteur.
Et puis si on s’attarde un tout petit peu sur la construction de la fin, quelle morale de merde !
Bon film, bien écrit, bien conduit, cohérent, par une réalisatrice douée, Rebecca Zlotowski, qui a fait ses preuves partout où on exige du métier et de la maîtrise, prix Louis Delluc (“Belle épine”), selections à Cannes dans les catégories les plus authentiques: Un certain regard (“Grand central”), La Quinzaine du Realisateur (“Une fille facile”) … le sujet est d’actualité, maternité à 40 ans et la solitude qui guette, la difficulté des rencontres, le métissage en toile de fond, seule concession à l’esprit du temps, trop d’amour, pas d’amour et une sortie sur une note positive quand Dylan, l’élève récalcitrant, dit merci à sa prof esseulée à laquelle il a pensé pendant des années après l’avoir beaucoup contrariée au lycée. Rachel voit le temps filer et elle veut un enfant. Elle tombe amoureuse de Ali, divorcé, dont la petite fille Leila occupe bien sûr la place centrale. La femme et la fille se lient. Trop d’amour, pas d’amour. Rien ne fonctionnera en définitive. Ali n’a plus 25 ans et Leila a une mère, sympathique et gravement malade. Ni les enfants des autres, ni la vie passée des autres ne peuvent devenir la vôtre. L’évidence s’impose un peu plus chaque matin. Viriginie Efira (Rachel) est solaire, mieux que dans “En attendant Bojangles” ou “Benedetta”. Roschly Zem est grave et il joue bien. Chiara M. est belle et joue juste. J’aime ce film aussi parce qu’il n’explique pas et qu’il laisse filer vos pensées. Tout cela est bien réglé, sensible et émouvant .
Je suis encore retournée, bouleversée par le film que j'ai vu. Rarement on a vu un film français aussi juste, aussi bien joué, aussi touchant. Virginie Efira ne nous lassera jamais, plus elle avance dans ses choix de films, plus elle excelle et émerveille. Roschdy Zem est doux, dans le rôle de cet amoureux et de père. Le film parle aux parents, aux célibataires, aux femmes et aux hommes toutes générations confondues c'est évident. Un grand film !
Tellement déçue !!! Un film prometteur avec de bons acteurs, mais le film est d'une platitude extrême. On espère une fin qui nous surprenne mais non rien ne se passe. C'est mauvais il n'y a que virginie Efira qui sorte du lot mais ce n'est malheureusement pas suffisant et l'on est presque triste qu'elle puisse accepter un scénario aussi mauvais.
Quel ennui! Je me faisais une joie de voir ce film sur un sujet intéressant Et quelle déception, scénario inexistant. Enchaînement de scènes plus mievres les unes que les autres. les gros plans sur Virginie Effira tiennent lieu de mise en scène. Victor Lefebvre qui joue le jeune Dylan crevé l écran, découvrir ce jeune talent fut le seul et unique intérêt de ce film
Une touchante chronique sentimentale et féminine par la réalisatrice de «Grand Central». Ou comment une quarantenaire envisageant de devenir mère va s'attacher à une enfant qui n'est pas la sienne.
Histoire d'amour, d'horloge biologique et de parentalité indirecte, un film simple mais juste, entre légèreté et gravité, et servi par un casting tout en nuances et en sincérité.
Uniquement si vous avez du temps à perdre ! Virginie Effira est vraiment très belle mais elle ne peut pas sauver une nullité à elle toute seule ... Niveau zéro du cinéma qui va faire pleurer dans les chaumières.
Un début frais et joyeux et puis on bascule dans la tristesse... Virginie efira, toujours aussi brillante qui porte sur ses épaules une histoire dont on ne sait pas trop quel est le fil conducteur... Déçu...
Voilà un film que l'on sent sorti tout droit du coeur et de la chaire de sa réalisatrice ! Enfin, une histoire de femmes écrite par une femme. Sans caricature de leurs interactions, avec une sororité délicate en fil rouge (la relation entre les sœurs, la scène du goûter glissé dans la main, l'intelligence du rapport entre la mère et la belle-mère qui tente de trouver sa place). Subtilité aussi dans le traitement de la relation de couple, où Roshdy Zem n'est jamais dépeint comme toxique ou méchant, mais où pour autant il est si facile de se retrouver dans chaque petite situation douloureuse car on sait pourquoi ça fait mal. Une petite merveille d'écriture que ce soit sur les moments dialogués ou non. Avec ce film très personnel, Rebecca Zlotowski a de quoi séduire les derniers sceptiques de son cinéma.
Le plus "simple", dépouillé, et aussi le plus beau film de Rebecca Zlotowsky. Qui s'autorise ici l'émotion, sous la gouverne prudente d'une pudeur à laquelle Virigina Efira donne sa juste mesure. Tantôt délicatement solaire, lumière qui libère alors au mieux monsieur Zem, invariablement impériale, de son empreinte première, qu'il élargit de film en film. Tantôt fragile, au bord de l'émiettement. Son meilleur role. Magnifique.
Un thème intéressant et peu abordé voilà qui promettait. Mais helas ce film tartignole ne tient pas ses promesses. Les situations tire-larmes s’accumulent les clichés aussi les dialogues sont très médiocres. Et certaines trouvailles comme Frederik Wiseman 92 ans en gynécologue sont franchement gênantes. Au final un telefilm et un sentiment de gâchis.
Rarement été aussi touchée par un film, probablement parce que ça sonne juste et c'est d'une sincérité qui transpire..le sujet est traité avec délicatesse et subtilité, les acteurs sont magnifiques et on s'attache à Virginie Efira qui trouve la un de ses plus beaux rôles...Roschdy Zem est comme d'habitude impeccable (enfin un rôle où il sourit , ce n'est pas toujours ce que les metteurs en scène lui font sortir!) Rebecca Zlotowski était déjà une cinéaste prometteuse, là elle entre dans la catégorie de ceux dont on va attendre les films en voyant son nom...C'est bien filmé, Paris est beau, les héros sont beauc, et l'histoire est écrite avec tellement de sensibilité, j'en suis encore bouleversée...Peut-être que le film ne parlera pas à tout le monde mais les membres de familles recomposées ne pourront que se retrouver dans ce film tellement moderne et qui reflète parfaitement notre époque...bravo!
"Les Enfants des autres" en compétition cette année à la Mostra de Venise est un drame social à la française qui se regarde. En effet en dépit d'un scénario qui alterne le bon comme le mauvais avec des moments d'ennuis surtout la première partie , j'ai trouvé tout de même l'histoire intéressante traitant du désir d'enfant , dressant le portrait une héroïne sans enfant qui se prend d'affection pour la fille de son nouveau compagnon porté par la belle composition de Virginie Efira.
« Les enfants des autres » de Rebecca Zlotowski (2022) est décevant. Rachel (Virginie Efira) a 40 ans, pas d'enfant mais elle aime sa vie avec ses élèves au lycée, ses amis, ses ex et ses cours de guitare. Elle va tomber amoureuse de Ali (Roschdy Zem) qui a une petite Leila de 4 ans ½ mais est c‘est là que le bât blesse : on ne sait rien des raisons du divorce et des torts réciproques… et Ali de bien s’entendre avec Alice (Chiara Mastroianni) sans qu’il n’y ait de tension entre les 2 femmes et de problèmes dans l’organisation des changements de garde. La petite Leila est parfaitement « adoptée » et aimée par Rachel (cf. le dessin la représentant avec son père et Rachel) et le seul regret de Rachel est in fine de ne pas pouvoir avoir d’enfant d’autant que sa petite sœur – Louana (Yamée Couture) vient d’accoucher « par hasard ». Et puis Alice aura une demande singulière qu’Ali va brutalement accepter ! Le film n’étudie en fait pas les difficultés que peut rencontrer la « belle mère » d’une petite fille … mais en fait plutôt la difficulté d’admettre qu’elle ne pourra pas avoir d’enfant biologique. Pour moi un film un peu intello/bisounours ne traduisant pas les possibles difficultés rencontrées avec les enfants lors d’un remariage comme semblait le suggérer le titre !
Franchement....un scenario convenu, des personnage stéréotypés au possible, une réalisation de Rebecca Zlotowski se voulant autobiographique mais devient vite sirupeuse et mélodramatique, bref un meli mélo de bon sentiments, de réalité mal filmé et surjoué. J'avais bien lu les critiques, je savais a quoi m'attendre mais la....Virginie EFFIRA (Que j'adore) filmée en gros plan, puis en gros plan, puis nue, puis en gros plan, 40 ans, toujours pas maman (On ne peut pas être et avoir été) s'accroche comme elle peut à l'amour (Ou au rêve....) qu'elle porte a Leila (Magnifique), 4 ans, la fille de l’homme (Roschdy ZEM (Que j'admire aussi)) avec qui elle partage momentanément sa vie....mais ce qui devais arrivé....arrive et la tout cet amour s'effondre, pour laisser place au vide. J'ai vraiment pas adhéré...pour aborder ce thème je préfère la chanson de Serge Lama ....Chacun son truc