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pasdenom inconnito
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3,0
Publiée le 20 juin 2023
Je savais que ce n'était pas un film pour moi...j'y allais pour être avec des amies ...l'histoire ne pouvait me toucher car je ne me suis jamais posé la question Avoir des enfants ...avoir les enfants d'autres dans ma vie. Mais ce film ne m'a pas paru long ...assez bien fait ... L'épilogue a été ma partie favorite ...car je pouvais y trouver un lien avec ma vie. Le jeu des acteurs me semblait bon même si je ne comprenais leurs motivations profondes, pour tout cela je ne me peux que donner 6\10.
Si l’on n’était pas forcément fan du cinéma de Rebecca Zlotowski jusque et que l’on pouvait trouver que la hype autour de ses films était surcotée, elle nous prouve qu’elle en a dans le ventre avec son dernier film, « Les enfants des autres ». Le film de la consécration, le film de la maturité et surtout un magnifique film d’amour et sur les différentes formes de maternité. Mais son atout maître est avant toute chose le duo de comédiens qu’elle a choisi. Les deux acteurs que sont Roschdy Zem et surtout Virignie Efira, tous deux récemment césarisés, irradient encore une fois la pellicule de leur jeu parfait, impeccable, juste, vrai et incontestablement brillant. Les adjectifs et les qualificatifs manquent tellement le jeu de l’acteur de « Roubaix, une lumière » et de l’interprète de « Revoir Paris », les deux œuvres leur ayant valu la récompense, sont au-dessus de toute critique.
Mais c’est surtout elle, dans le rôle-titre, qui nous happe et nous stupéfait le plus. Pas que le rôle de Rachel, cette enseignante juive qui désire un enfant et s’entiche de celui de son nouvel amour, soit une composition casse-gueule mais elle parvient à le transcender si l’on peut parler ainsi. A l’élever vers une sorte de perfection de jeu, où chaque regard, chaque expression, chaque geste ou chaque parole sont parfaitement en phase avec le personnage qu’elle épouse. Bien sûr, la cinéaste a choisi les bonnes prises et l’a dirigée mais Efira est vraiment une actrice caméléon impressionnante à laquelle il ne manque qu’un bon thriller pour parfaire la filmographie proche du sans-faute.
Le sujet du film, faire avec les enfants des autres donc et lorsqu’on doit s’accorder avec la progéniture d’une autre relation, est traité avec douceur, justesse et sans certains clichés ou les passages obligés auxquels il aurait pu prétendre. On n’est pas dans la jalousie, les problèmes ou autre mais plutôt l’inverse quand tout se passe trop bien. Et on oublie aussi que « Les enfants des autres » est bicéphale car c’est avant tout et surtout une belle histoire d’amour. Du coup de foudre initial jusqu’à la rupture. C’est tellement beau et bien vu jusque dans les moindres détails qu’on en reste bouche bée et qu’on vibre avec eux. Le frémissement amoureux, le rire bête quand on est fou de l’autre, les regards qui en disent long, l’attachement de plus en plus fort, ... La première partie du film est, à ce titre, tout aussi réussie que la deuxième quand le film parle plus de la maternité et de son sujet initial, tout aussi bien traité. Ce thème de la maternité est également très présent sous d’autres formes à travers le désir d’enfant et le compte à rebours de l’âge. Mais encore une fois, toujours appréhendé avec soin et objectivité.
La caméra de Zlotowski accompagne merveilleusement ces tourtereaux et si ce type de film aurait pu être platement illustré, elle nous gratifie d’une mise en scène aux petits oignons. On a droit à des ellipses délicates montrant l’évolution de la relation des deux amoureux avec ce qu’il faut de temps qui passe. On a aussi droit à quelques plans sublimes comme celui sur leurs mains qui finit sur leurs lèvres qui se touchent. C’est beau, presque poétique et on vibre avec ce couple et cet amour fou qui les étreint. Aucune longueur n'est à déplorer et cette fin en plusieurs parties, qui aurait certes pu n’en compter qu’une, permet d’aller plus loin; ce qui n’est pas un tort. Ajoutons à cela des sous-intrigues parfaitement fondues dans la trame principale (le collègue amoureux, le jeune en difficulté, ...) et qui la nourrissent davantage et on obtient un grand drame amoureux. Bouleversant et sublime, bravo mesdames Zlotowski et Efira.
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Portée par l'excellente Virginie Efira, Les Enfants des Autres est une oeuvre ambitieuse, riche et profonde, qui balaye plusieurs sujets familiaux (peut-être même un peu trop ?), et principalement celui de la maternité. Au gré des rencontres, des choix heureux et malheureux, et des évènements, le personnage de Rachel se débat avec énergie et courage. Un puzzle qui ressemble à celui de la vie, et qui contiendra toujours une part de lumière, et une forme d'optimisme.
une belle retranscription d'une réalité de ces humains qui sont attachés à ces enfants qui ne sont pas les leurs. C'est beau, bien interprété sans être dans l'excès et joliment mis en scène.
De bons acteurs, Virginie Effira juste. Dommage que le film soit parfois trop téléphoné, tiré un peu sur les bons sentiments. Ce sont des passages inutiles, alors que les relations entre Rachel et Leila auraient pu être plus développées ( voir un peu plus le quotidien, l'exercice de l'autorité par une personne qui n'est pas les parents...)
En 2022, Rebecca Zlotowski signe son cinquième long-métrage en abordant le sujet de la maternité et le désir d’avoir un enfant. Porté par une rayonnante Virginie Efira, ce film évoque intelligemment la place de la belle-mère dans une famille recomposée. Si le thème est abordé sans surcharge dramatique, l’excès de compassion pour l’héroïne finit par aplanir les émotions. Tout semble lisse et prévisible malgré la profondeur du sujet abordé bien ancré dans l’air du temps. Bref, le portrait sincère mais sans éclat d’une femme seule ayant besoin de pétrir d’amour un être cher.
Tout d'abord je salue le duo Virginie Efira (qui a toujours la justesse de jeu) et Roschdy Zem. Compliqué d'aborder ce sujet et le fait d'adopter le prisme de la belle-mère est rare. Le scénario est prenant mais la multitude de personnages (notamment masculins dans la vie de Rachel) rend un peu confus l'intrigue et surtout la fin. Je suis un peu déçue.
Chronique intimiste d'une femme tiraillée entre un désir d'enfant et son statut de belle mère l'amenant à élever l'enfant d'un autre. Le sujet est plutôt bien traité, et plusieurs moments de films sont révélateurs des difficultés liées à cette situation. Jamais trop lourd et explicatif , jamais tire larme , le film reste près de son sujet et de ses interprètes , Virginia Efira comme toujours très juste, et déroule de manière subtile son récit, sans trop de surprises. Un sujet universel, complexe et de plus en plus banal, traité avec sérieux et application, mais aussi avec fatalisme et peut être un manque d'émotion.
VUE SUR LA MERE. L'élégante et admirable Virginie Efira dans un lourd héritage. Sans faire de vague, elle traverse ce petit film avec talent. La belle mère est belle, naufragée touchante. Madame de Trémaine a aimée.
une demi étoiles de plus pour la formidable Virginie Efira un film un poil trop elliptique pour moi pour que l'émotion me prenne complètement. Néanmoins un joli film plein de sensibilité
Le début du film m'a fait très peur et je n'étais pas loin de lâcher tellement je trouvais cela lent sans intérêt et pas très bien filmé.
Et en s'accrochant l'histoire commence enfin à prendre de l'ampleur, on accroche au personnage et surtout la relation "belle mère" fille. Clairement le film aborde un sujet de société très présent mais peu abordé : la place et la relation de la nouvelle compagne ou nouveau compagnon avec un enfant d'une première union.
Virginie Efira est comme d'habitude parfaite dans son rôle et donne vraiment de la consistance au film. Mais l'ensemble est malheureusement trop inégal et souvent soporifique pour vraiment nous faire apprécier ce film
Enfin un très bon film de Rebecca Zlotowski, tout en finesse, sur un vrai sujet, la complexité de la recomposition familiale, du rôle de parent à conjuguer avec celui d'amant, quand les histoires se succèdent et ne se recoupent pas. L'interprétation est au diapason, toujours juste