Note moyenne
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Ce film se regarde avec attention, joie, tristesse. Virginie Efira est épatante en femme célibataire de 40 ans qui s’attache aux enfants des autres, faute d’en avoir à elles. Mais jusqu’où peut aller ce transfert d’amour ? A côté d’elle Roschdy Zem est également très bon avec un gros dilemme, choisir son ex ou son amoureuse pour le bien être de sa fille. Il n’y a aucun jugement de la part de la réalisatrice. La dernière scène met toutefois un peu de baume au coeur à Virginie Efira et donc aux spectateurs également.
Un beau film, parfaitement réussi, sur de grands sujets de la vie : le couple, le désir de maternité, la famille recomposée, la marque de son destin… Avec une grande justesse, une grande finesse, une grande sensibilité, une grande pudeur. Il y a du Claude Sautet dans ce film plein d’émotion et de sensibilité. Comme toujours Virginie Efira est parfaite de justesse, de charme discret et Roschdy Zem est tout aussi brillant dans sa virilité fragile. Tout cela est mis en scène avec simplicité et fluidité, sans lourdeur ni ralentissement. Une réussite.
Joli film touchant sur le désir de maternité, l'envie d'aimer.
Le style du film est très doux et les deux acteurs sont formidables et émouvants autour de cette petite fille qui cristallise cet amour.
Le style du film est très doux et les deux acteurs sont formidables et émouvants autour de cette petite fille qui cristallise cet amour.
à aucun moment on croit que effira est prof, le film est niais, on dirait une pub, la musique est basique, à part 2 3 plans rien de cinématographique, le ton des dialogues est robotique. Décevant...
Pas mal, en effet.
Touchant.
Mais pourquoi toujours mettre en avant les mêmes sujets de bienveillance et d'authenticité ?
Et tout le monde n'est pas forcément d'accord avec ce sujet...
Ne serait-il pas plus juste, surtout à notre époque, de mettre en avant d'autres thèmes, dont on ne parle pas, ayant trait à ce qu'il y a de meilleur, chez l'être humain ?
Le meilleur étant parfois ce qui ne se voit pas, ce qui ne se revendique pas.
Touchant.
Mais pourquoi toujours mettre en avant les mêmes sujets de bienveillance et d'authenticité ?
Et tout le monde n'est pas forcément d'accord avec ce sujet...
Ne serait-il pas plus juste, surtout à notre époque, de mettre en avant d'autres thèmes, dont on ne parle pas, ayant trait à ce qu'il y a de meilleur, chez l'être humain ?
Le meilleur étant parfois ce qui ne se voit pas, ce qui ne se revendique pas.
Un sujet rarement traité au cinéma, la place de l'autre, du beau-parent. Virginie Efira est sublime de justesse, comme souvent.
Une très bonne surprise, je ne m’attendais à rien mais j’ai été touché parfois même émue par les thèmes abordés. Virginie Efira est juste et touchante.
Ne suis pas concernée mais je trouve l'approche du film très pertinente et Virginie Elfira très juste.
Je savais que ce n'était pas un film pour moi...j'y allais pour être avec des amies ...l'histoire ne pouvait me toucher car je ne me suis jamais posé la question Avoir des enfants ...avoir les enfants d'autres dans ma vie. Mais ce film ne m'a pas paru long ...assez bien fait ... L'épilogue a été ma partie favorite ...car je pouvais y trouver un lien avec ma vie. Le jeu des acteurs me semblait bon même si je ne comprenais leurs motivations profondes, pour tout cela je ne me peux que donner 6\10.
Si l’on n’était pas forcément fan du cinéma de Rebecca Zlotowski jusque et que l’on pouvait trouver que la hype autour de ses films était surcotée, elle nous prouve qu’elle en a dans le ventre avec son dernier film, « Les enfants des autres ». Le film de la consécration, le film de la maturité et surtout un magnifique film d’amour et sur les différentes formes de maternité. Mais son atout maître est avant toute chose le duo de comédiens qu’elle a choisi. Les deux acteurs que sont Roschdy Zem et surtout Virignie Efira, tous deux récemment césarisés, irradient encore une fois la pellicule de leur jeu parfait, impeccable, juste, vrai et incontestablement brillant. Les adjectifs et les qualificatifs manquent tellement le jeu de l’acteur de « Roubaix, une lumière » et de l’interprète de « Revoir Paris », les deux œuvres leur ayant valu la récompense, sont au-dessus de toute critique.
Mais c’est surtout elle, dans le rôle-titre, qui nous happe et nous stupéfait le plus. Pas que le rôle de Rachel, cette enseignante juive qui désire un enfant et s’entiche de celui de son nouvel amour, soit une composition casse-gueule mais elle parvient à le transcender si l’on peut parler ainsi. A l’élever vers une sorte de perfection de jeu, où chaque regard, chaque expression, chaque geste ou chaque parole sont parfaitement en phase avec le personnage qu’elle épouse. Bien sûr, la cinéaste a choisi les bonnes prises et l’a dirigée mais Efira est vraiment une actrice caméléon impressionnante à laquelle il ne manque qu’un bon thriller pour parfaire la filmographie proche du sans-faute.
Le sujet du film, faire avec les enfants des autres donc et lorsqu’on doit s’accorder avec la progéniture d’une autre relation, est traité avec douceur, justesse et sans certains clichés ou les passages obligés auxquels il aurait pu prétendre. On n’est pas dans la jalousie, les problèmes ou autre mais plutôt l’inverse quand tout se passe trop bien. Et on oublie aussi que « Les enfants des autres » est bicéphale car c’est avant tout et surtout une belle histoire d’amour. Du coup de foudre initial jusqu’à la rupture. C’est tellement beau et bien vu jusque dans les moindres détails qu’on en reste bouche bée et qu’on vibre avec eux. Le frémissement amoureux, le rire bête quand on est fou de l’autre, les regards qui en disent long, l’attachement de plus en plus fort, ... La première partie du film est, à ce titre, tout aussi réussie que la deuxième quand le film parle plus de la maternité et de son sujet initial, tout aussi bien traité. Ce thème de la maternité est également très présent sous d’autres formes à travers le désir d’enfant et le compte à rebours de l’âge. Mais encore une fois, toujours appréhendé avec soin et objectivité.
La caméra de Zlotowski accompagne merveilleusement ces tourtereaux et si ce type de film aurait pu être platement illustré, elle nous gratifie d’une mise en scène aux petits oignons. On a droit à des ellipses délicates montrant l’évolution de la relation des deux amoureux avec ce qu’il faut de temps qui passe. On a aussi droit à quelques plans sublimes comme celui sur leurs mains qui finit sur leurs lèvres qui se touchent. C’est beau, presque poétique et on vibre avec ce couple et cet amour fou qui les étreint. Aucune longueur n'est à déplorer et cette fin en plusieurs parties, qui aurait certes pu n’en compter qu’une, permet d’aller plus loin; ce qui n’est pas un tort. Ajoutons à cela des sous-intrigues parfaitement fondues dans la trame principale (le collègue amoureux, le jeune en difficulté, ...) et qui la nourrissent davantage et on obtient un grand drame amoureux. Bouleversant et sublime, bravo mesdames Zlotowski et Efira.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Mais c’est surtout elle, dans le rôle-titre, qui nous happe et nous stupéfait le plus. Pas que le rôle de Rachel, cette enseignante juive qui désire un enfant et s’entiche de celui de son nouvel amour, soit une composition casse-gueule mais elle parvient à le transcender si l’on peut parler ainsi. A l’élever vers une sorte de perfection de jeu, où chaque regard, chaque expression, chaque geste ou chaque parole sont parfaitement en phase avec le personnage qu’elle épouse. Bien sûr, la cinéaste a choisi les bonnes prises et l’a dirigée mais Efira est vraiment une actrice caméléon impressionnante à laquelle il ne manque qu’un bon thriller pour parfaire la filmographie proche du sans-faute.
Le sujet du film, faire avec les enfants des autres donc et lorsqu’on doit s’accorder avec la progéniture d’une autre relation, est traité avec douceur, justesse et sans certains clichés ou les passages obligés auxquels il aurait pu prétendre. On n’est pas dans la jalousie, les problèmes ou autre mais plutôt l’inverse quand tout se passe trop bien. Et on oublie aussi que « Les enfants des autres » est bicéphale car c’est avant tout et surtout une belle histoire d’amour. Du coup de foudre initial jusqu’à la rupture. C’est tellement beau et bien vu jusque dans les moindres détails qu’on en reste bouche bée et qu’on vibre avec eux. Le frémissement amoureux, le rire bête quand on est fou de l’autre, les regards qui en disent long, l’attachement de plus en plus fort, ... La première partie du film est, à ce titre, tout aussi réussie que la deuxième quand le film parle plus de la maternité et de son sujet initial, tout aussi bien traité. Ce thème de la maternité est également très présent sous d’autres formes à travers le désir d’enfant et le compte à rebours de l’âge. Mais encore une fois, toujours appréhendé avec soin et objectivité.
La caméra de Zlotowski accompagne merveilleusement ces tourtereaux et si ce type de film aurait pu être platement illustré, elle nous gratifie d’une mise en scène aux petits oignons. On a droit à des ellipses délicates montrant l’évolution de la relation des deux amoureux avec ce qu’il faut de temps qui passe. On a aussi droit à quelques plans sublimes comme celui sur leurs mains qui finit sur leurs lèvres qui se touchent. C’est beau, presque poétique et on vibre avec ce couple et cet amour fou qui les étreint. Aucune longueur n'est à déplorer et cette fin en plusieurs parties, qui aurait certes pu n’en compter qu’une, permet d’aller plus loin; ce qui n’est pas un tort. Ajoutons à cela des sous-intrigues parfaitement fondues dans la trame principale (le collègue amoureux, le jeune en difficulté, ...) et qui la nourrissent davantage et on obtient un grand drame amoureux. Bouleversant et sublime, bravo mesdames Zlotowski et Efira.
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Film très beau, très touchant et surtout très juste ! Virginie Efira est lumineuse, comme toujours.
Portée par l'excellente Virginie Efira, Les Enfants des Autres est une oeuvre ambitieuse, riche et profonde, qui balaye plusieurs sujets familiaux (peut-être même un peu trop ?), et principalement celui de la maternité. Au gré des rencontres, des choix heureux et malheureux, et des évènements, le personnage de Rachel se débat avec énergie et courage. Un puzzle qui ressemble à celui de la vie, et qui contiendra toujours une part de lumière, et une forme d'optimisme.
une belle retranscription d'une réalité de ces humains qui sont attachés à ces enfants qui ne sont pas les leurs. C'est beau, bien interprété sans être dans l'excès et joliment mis en scène.
Un drame intimiste émouvant, sensible et plein de dignité, incarné par la lumineuse Virginie Efira. 3,25
De bons acteurs, Virginie Effira juste. Dommage que le film soit parfois trop téléphoné, tiré un peu sur les bons sentiments. Ce sont des passages inutiles, alors que les relations entre Rachel et Leila auraient pu être plus développées ( voir un peu plus le quotidien, l'exercice de l'autorité par une personne qui n'est pas les parents...)
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