Note moyenne
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Enthousiasme de la critique 'pro', déception de la critique publique. Je ne vais pas rajouter la mienne, j'ai tenu une demi heure. Avoir Virginie ( toujours elle) et Roshdy( quelle surprise) au casting ne permet pas toujours de faire passer un scenard indigent pour un film d'auteur.
Un bon film.. Bon sujet, mais que de phrases murmurees, chuchotees, limite inaudibles...et si je salue le talent de Virginie.. j'en ai marre de la voir toujours dénudée dans ses films... suggérer est aussi un art.. mais je suppose que le scénario l'exige...
Un film sobre et pudique sur l’envie (le besoin ?) contrariée de maternité. Virginie Zefira comme toujours convaincante dans un rôle où, ayant passé son temps à s’occuper des enfants des autres (elle est prof), elle atteint la limite d’âge... A noter une BO soignée.
Bien que les deux acteurs principaux ne se démènent pas trop mal, le film verse dans l'ennui. C'est des longueurs et des longueurs.
Une histoire banale, avec en bonus des fêtes juives et l'histoire du mauvais élève retrouvé chef dans un resto. On peut être sensible au(x) charme(s) de Mlle Efira, le scénario est médiocre et décousu, à la limite de l'ennui.
On peut oublier sans regret.
On peut oublier sans regret.
Un film touchant et assez juste sur les relations familiales et la difficulté de trouver sa place auprès des enfants des autres. L'histoire est pleine de douceur et certaines scènes sont vraiment émouvantes. Les interprétations sont convaincantes, mais le rythme est parfois un peu lent et le scénario manque de profondeur par moments. Un joli film, sensible et humain, malgré quelques longueurs.
C'est excellent, c'est la vie, la vraie, celle de millions de personnes autour de nous, Un scénario cohérent, une histoire dramatique qui est arrivé, arrive et arrivera à beaucoup de monde. L'histoire d'une femme, un dommage collatéral d'un couple qui se sépare et puis fini par se remettre ensemble, par la force de la nostalgie familiale. C'est très juste et précis dans le scénario, aucune fausse note.
Très beau film au scénario poétique.
Virginie et Rochdy font un magnifique couple, leurs personnages sont attachants.
J’ai adoré !
Virginie et Rochdy font un magnifique couple, leurs personnages sont attachants.
J’ai adoré !
Ayant adoré "Vie privée" et détesté "Une fille facile" - deux autres films de cette réalisatrice, je ne savais pas à quoi m'attendre en regardant "Les enfants des autres".
Et bien le bilan est un peu mitigé. Déjà un casting vraiment cinq étoiles. Quel cinéphile peut ne pas aimer ce trio d'acteurs célèbres ?
Ensuite je trouve que c'est assez cohérent la manière dont cette femme, jouée par la grande Virginie Efira, spoiler: souhaite à tout prix avoir un enfant, et ne pouvant pas, s'attache à celle de Roschdy Zem
.
Les thématiques de l'attachement, de l'instinct maternel, du sens de chaque vie spoiler: notamment par l'accomplissement comme on le voit sur la dernière scène du film
, ou encore de la relation parfois à la limite d'être "jalousante" qui peut exister entre des sœurs...
Ces points forts sont indéniables. Mais hélas c'est aussi très niais, souvent à la limite de l'érotisme, et complètement idéalisé.
Dommage. Mais un bon drame, paradoxalement adulte.
Et bien le bilan est un peu mitigé. Déjà un casting vraiment cinq étoiles. Quel cinéphile peut ne pas aimer ce trio d'acteurs célèbres ?
Ensuite je trouve que c'est assez cohérent la manière dont cette femme, jouée par la grande Virginie Efira, spoiler: souhaite à tout prix avoir un enfant, et ne pouvant pas, s'attache à celle de Roschdy Zem
.
Les thématiques de l'attachement, de l'instinct maternel, du sens de chaque vie spoiler: notamment par l'accomplissement comme on le voit sur la dernière scène du film
, ou encore de la relation parfois à la limite d'être "jalousante" qui peut exister entre des sœurs...
Ces points forts sont indéniables. Mais hélas c'est aussi très niais, souvent à la limite de l'érotisme, et complètement idéalisé.
Dommage. Mais un bon drame, paradoxalement adulte.
Rien ne va (ence une fois avec RZ) dans cette caricature de femme au service des autres, Efira en potiche qui se ballade seins nus dans une relation totalement artificielle avec un homme qui boit du coca (voilà pour ce que lon saura de lui), la laisse prendre en charge sa fille et l’engueule aussi pour ça, avant de la planter sans explication pour retourner avec son ex. Au lieu d’un scenario pour lequel il aurait fallut de donner le soin d’écrire des dialogues au lieu d’enquiller les pseudos clins d’œil au Cinéma, le grand vide qui se prend pour une leçon de mise en scène (elle aussi vue revue rerevue). Merci encore aux critiques, le cinéma français se meurt des icônes que vous inventez de vos vœux.
Les Enfants des autres observe des fragilités affectives avec un sérieux appliqué qui confine à l’inertie. Un film convaincu de sa délicatesse, qui m’a surtout laissé face à une longue succession de scènes sans véritable tension.
Il s’inscrit dans le parcours de Rebecca Zlotowski, fidèle à son intérêt pour les trajectoires féminines et les vulnérabilités contemporaines. Ici, le naturalisme épuré est poussé jusqu’à l’ascèse : visages en gros plan, silences appuyés, appartements parisiens baignés d’une lumière douce. Cette retenue revendiquée finit par ressembler à un programme, et le ton mesuré accentue la linéarité au lieu de la dépasser.
Je ne peux pas dire que j’ai passé un bon moment. Je me suis surtout ennuyé. Les thématiques sont intéressantes sur le papier, mais je n’ai jamais réellement accroché, ni à l’émotion proposée, ni à un ton souvent naïf, parfois presque niais. J’ai eu la sensation de voir le cliché du film français parisien contemporain coché case par case : naturalisme calibré, clopes existentielles, verres de vin rouge en fin de journée, nudité brandie comme preuve d’authenticité, dialogues retenus et conflits évités avec élégance. Le scénario est prévisible, le rythme atone, et l’intrigue trop minimale pour susciter un véritable engagement.
L’écriture, très sage, contourne le conflit au point d’en devenir inoffensive. Tout repose sur de fines variations émotionnelles, mais sans tension pour les porter. Je ne me suis jamais attaché au personnage principal, que j’ai trouvé envahissant plus que touchant. Lorsque l’identification échoue, l’intimisme devient distance et la délicatesse tourne à vide.
Le film aborde pourtant la maternité tardive, la place incertaine de la belle-mère, le désir d’enfant face au temps qui passe. Des sujets potentiellement rugueux. Mais tout reste dans une douceur illustrative, dans des situations attendues et des réactions convenues. Là où le récit pourrait être frontal, il choisit systématiquement la nuance policée, au risque d’étirer son propos sans jamais le densifier.
Les Enfants des autres donne ainsi le sentiment de se satisfaire d’une observation correcte et d’un ton appliqué. Un film lisse et prévisible, qui aborde des enjeux forts sans réussir à les rendre réellement vivants.
Il s’inscrit dans le parcours de Rebecca Zlotowski, fidèle à son intérêt pour les trajectoires féminines et les vulnérabilités contemporaines. Ici, le naturalisme épuré est poussé jusqu’à l’ascèse : visages en gros plan, silences appuyés, appartements parisiens baignés d’une lumière douce. Cette retenue revendiquée finit par ressembler à un programme, et le ton mesuré accentue la linéarité au lieu de la dépasser.
Je ne peux pas dire que j’ai passé un bon moment. Je me suis surtout ennuyé. Les thématiques sont intéressantes sur le papier, mais je n’ai jamais réellement accroché, ni à l’émotion proposée, ni à un ton souvent naïf, parfois presque niais. J’ai eu la sensation de voir le cliché du film français parisien contemporain coché case par case : naturalisme calibré, clopes existentielles, verres de vin rouge en fin de journée, nudité brandie comme preuve d’authenticité, dialogues retenus et conflits évités avec élégance. Le scénario est prévisible, le rythme atone, et l’intrigue trop minimale pour susciter un véritable engagement.
L’écriture, très sage, contourne le conflit au point d’en devenir inoffensive. Tout repose sur de fines variations émotionnelles, mais sans tension pour les porter. Je ne me suis jamais attaché au personnage principal, que j’ai trouvé envahissant plus que touchant. Lorsque l’identification échoue, l’intimisme devient distance et la délicatesse tourne à vide.
Le film aborde pourtant la maternité tardive, la place incertaine de la belle-mère, le désir d’enfant face au temps qui passe. Des sujets potentiellement rugueux. Mais tout reste dans une douceur illustrative, dans des situations attendues et des réactions convenues. Là où le récit pourrait être frontal, il choisit systématiquement la nuance policée, au risque d’étirer son propos sans jamais le densifier.
Les Enfants des autres donne ainsi le sentiment de se satisfaire d’une observation correcte et d’un ton appliqué. Un film lisse et prévisible, qui aborde des enjeux forts sans réussir à les rendre réellement vivants.
De l'histoire d'amour et son cocon à le prise avec le réel, les tiers du passé et du présent. L'attachement maternel et comment le transcender, le renoncement. Autant de sujets traités avec délicatesse, élégance, émotion et sensualité et incarnés par d'escellents acteurs.
J'ai passé un bon moment, mais je suis super surprise de voir que personne ne semble voir ce qui se passe à la fin dans la scène d'anniversaire au parc !!!
spoiler:
Pourtant ça change sacrément l'équilibre des personnages. Zem n'est pas seul sur le banc où il fixe Virginie, il y a une femme brune très enceinte assise sur le banc à côté de lui, ça va très vite, on la voit à peine...Mais cette actrice est créditée dans les crédits:" Marie Borg, nouvelle femme d'Ali"...
C'est pour ça que Zem tire une tête de 10 pieds de long, il a rompu avec Virginie, pour se remettre avec son ex femme, mais finalement il s'est remis avec une autre femme, et c'est avec celle-là qu'il fait un nouvel enfant, donc il se sent hyper mal de revoir Virginie...
Voilà, mes 2 sous :-)
A part ça trop de scènes de nu, on aurait pu s'en passer, c'est pas vraiment le sujet du film. Très jolie chanson de Moustaki à la fin, ça fait plaisir de la réécouter, et ça donne un joli élan printanier pour quitter la salle sur un bon pied.
Voilà, mes 2 sous :-)
A part ça trop de scènes de nu, on aurait pu s'en passer, c'est pas vraiment le sujet du film. Très jolie chanson de Moustaki à la fin, ça fait plaisir de la réécouter, et ça donne un joli élan printanier pour quitter la salle sur un bon pied.
Une femme à l’orée de la quarantaine et sans enfant mais épanouie dans sa vie tombe amoureuse d’un homme ayant déjà un enfant. En abordant la maternité par procuration, la réalisatrice Rebecca Zlotowski signe un film tendre sur le thème de la famille recomposée mais aussi sur la question de la fatidique horloge biologique à laquelle est confrontée chaque femme désireuse d’enfanter. Porté par la délicate composition de Virginie Efira « Les Enfants des autres » est un long-métrage bien pensé dans son approche de la relation belle-mère / enfant à contre-courant de la belle-mère méchante que l’on voit couramment.
Un film proche d’une télénovela, pleine de « drama » et de trémolo.
On n’arrive pas à croire à ce scénario bien improbable plein de poncifs et de lieux communs. Comment au XXI eme, alors que la famille recomposée est une norme assez courante, cette femme peut penser qu’elle peut « s’approprier » une enfant qui n’est pas le sien ? Ou alors on est dans un film d’épouvante avec une femme déséquilibrée, qui voudrait enlever cette petite fille, mais je ne crois pas que c’était le but. Même si on a de l’empathie pour cette femme au désir d’enfant si fort, bien sûr cela arrive, on ne comprend pas cette démesure, au temps de la GPA, des gamètes et des congélations, Il y a beaucoup d’options et tant mieux, on le voit tous les jours.
On peut aimer un homme, qui a déjà un enfant et admettre que la mère est bien toujours présente., et restera la vraie mère.
Idem pour le 2eme sujet du film , son rôle de prof , trop attentionné , qui veut sauver les « causes perdues » , le chien mouillé, déjà vu , mieux traité , larmoyant.
L’épilogue final : le succès de l’élève masquant l ’échec » de l’enfant . Télénovela .
L’engouement d’un certain milieu pour ce film est assez étonnant, réseau, réseau, chacun ses goûts.
Les deux acteurs sont très bons, surtout Virginie Efira, une des meilleures de sa génération , mais en même temps très mauvaise car malgré tous les efforts qu’elle prodigue ,elle s’implique beaucoup, y compris physiquement, on n’arrive pas à croire à son personnage.
On n’arrive pas à croire à ce scénario bien improbable plein de poncifs et de lieux communs. Comment au XXI eme, alors que la famille recomposée est une norme assez courante, cette femme peut penser qu’elle peut « s’approprier » une enfant qui n’est pas le sien ? Ou alors on est dans un film d’épouvante avec une femme déséquilibrée, qui voudrait enlever cette petite fille, mais je ne crois pas que c’était le but. Même si on a de l’empathie pour cette femme au désir d’enfant si fort, bien sûr cela arrive, on ne comprend pas cette démesure, au temps de la GPA, des gamètes et des congélations, Il y a beaucoup d’options et tant mieux, on le voit tous les jours.
On peut aimer un homme, qui a déjà un enfant et admettre que la mère est bien toujours présente., et restera la vraie mère.
Idem pour le 2eme sujet du film , son rôle de prof , trop attentionné , qui veut sauver les « causes perdues » , le chien mouillé, déjà vu , mieux traité , larmoyant.
L’épilogue final : le succès de l’élève masquant l ’échec » de l’enfant . Télénovela .
L’engouement d’un certain milieu pour ce film est assez étonnant, réseau, réseau, chacun ses goûts.
Les deux acteurs sont très bons, surtout Virginie Efira, une des meilleures de sa génération , mais en même temps très mauvaise car malgré tous les efforts qu’elle prodigue ,elle s’implique beaucoup, y compris physiquement, on n’arrive pas à croire à son personnage.
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