Les Enfants des autres
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320 critiques spectateurs

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Marie Noëlle Sirangelo
Marie Noëlle Sirangelo

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2023
Sans plus . je vois une femme amoureuse , qui vois son horloge biologique s, vouloir un enfant ,s attaché à une gosse . c'est pour moi , cela ne valait pas, gaspiller autant d argent pour une réalité tellement courente actuellement dans la vie de nombreuses familles .
David S
David S

25 abonnés 54 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2023
Pas le film de l'année, mais les 2 acteurs sont bons et le sujet me concerne perso alors cela m'a interessé. Le seul bémol, c'est que le film reste un peu évasif et ne va pas au bout des choses. cela finalement gâche un peu le plaisir mais cela reste un bon film qui se regarde facilement. Je le conseille quand même malgré ce gout de sujet non exploité à 100%
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 mars 2023
Dans «Les Enfants des autres» présenter au dernier Festival de Venise, la réalisatrice Rebecca Zlotowski questionne le rôle de la belle-mère dans les familles recomposées et les rapports qu’elle entretiennent avec la progéniture de leurs compagnons. D’un sujet qui aurait pu tomber dans le pateau, la réalisatrice de «Planétarium» fait volé en éclat tout les stéréotypes sur ce rôle là, et offre aux spectateurs un film tendre et sensible. Virginie Efira qui en est la tête d’affiche offre une composition troublante de sincérité. r L’un de ses meilleurs rôles dramatiques et confirme son statut de vedette tandis que Rebecca Zlotowski s’impose comme une cinéaste à la filmographie éclectique.
Marcelo_Di_Palermo
Marcelo_Di_Palermo

15 abonnés 168 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mars 2023
sujet intéressant, mais scénario fade, ennuyeux, mièvre. On s'ennuie. Et comme toujours les critiques professionnels trouvent ça génial et pas les spectateurs...
Queen cocotte
Queen cocotte

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mars 2023
Seules pourront comprendre les femmes touchées par cette problématique que beaucoup passent sous silence, au point d'en mépriser le film. Alors merci à la réalisatrice et merci à Virginie Efira, très juste dans son rôle.
Merci de mettre pour une fois en lumière la douleur bien réelle et quotidienne d'une femme pleine d'amour à donner, qui n'aura pas d'enfant, face à l'indifférence générale.
Matis B
Matis B

8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2023
Un bon film sur les familles recomposées . L'histoire est touchante et émouvante.
On arrive à s'attacher aux personnes et les drames qu'ils traversent sont touchant.
Malgré tout ça le film parvient à âtre drôle par moment.
Un film que je vous conseille de voir si le sujet vous intéresse.
Nelly Gauchenot
Nelly Gauchenot

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2023
et bien de mon côté j'ai passé un très bon moment rempli d'émotions diverses !! virginie efira et Roschdy Zem sont tout à fait convaincants.
Alasky

454 abonnés 4 547 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2023
Malgré la beauté et le talent de Virginie Efira, l'ensemble sonne creux, rien de très consistant ici et rien qui ne me laissera un grand souvenir de ce film. Dommage car l'idée de départ était pas mal. Un film aussitôt vu, aussitôt oublié.
Critique Facile
Critique Facile

109 abonnés 116 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 février 2023
Tout de suite, c’est la question de la place qui va se poser avec subtilité et authenticité. L’enfant, intrinsèquement autocentré va devoir comprendre que les adultes peuvent vivre autrement qu’avec lui, vont pouvoir aimer autrement. C’est la question de la place intenable pour Rachel. L’inconditionnalité de l’amour d’un père pour sa fille face à l’amour passionnel d’un couple naissant. Il n’y a jamais trop d’amour pour un sentiment qui ne se conjugue qu’à l’excès, qui doit s’ajouter sans arrêt, mais pas s’opposer ou pire se restreindre. Le cœur, c’est toujours plus.

On a beau aimer tellement fort, la possibilité de l’amour inattendu est autant exponentiel qu’inexplicable. La science brille alors par son inexactitude ou inutilité, c’est le triomphe de la déraison, et c’est très bien ainsi.

« A la fin de la journée, c’est vous son père et sa mère ». Rachel ajoutera : « J’ai honte d’avoir cette conversation, car c’est trop banal ». Oui c’est comme un cliché mais le caractère inextricable de cette situation engendre mécaniquement le stéréotype. Pourtant, point de deuxième maman, pas de retrait, juste un apport, une nouvelle personne dans la vie de l’enfant, une ouverture au monde de plus.

« Bon, ben j’vous laisse ». Elle sera amenée à le dire tellement souvent. Rachel est présente au gré des envies des autres, comme une privation de sa liberté, de son libre arbitre, une permanente adaptation car l’enfant est sacré, même si comme le dit avec beaucoup de justesse Ali, le papa à propos de sa fille : « Elle est adorable…. Mais elle peut être très casse couilles aussi !! ». On demande à Rachel de prendre une place, sans en avoir pourtant la légitimité, c’est déchirant, ça écartèle, ça mutile. C’est un piège d’amour.

Même si finalement, ce que nous dit aussi « Les enfants des autres », film très juste et percutant, qui aurait encore plus davantage toucher à la grâce, c’est que compter pour les autres, juste, ça fait du bien.
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2023
'Les enfants des autres' revient de loin... franchement pour être honnête je n'ai pas trop aimé le début ! Je l'ai trouvé poussif, trop léger et pour tout vous avouer, je déteste Virginie Efira et ca a bien failli me faire jeter l'éponge... mais j'aime tellement Roschdy Zem en contrepartie que j'ai tenu à m'accrocher et finalement j'ai bien fait car le film gagne en profondeur & certaines scènes m'ont même bouleversé tant c'est difficile de voir cette femme s'attacher à un enfant et tout perdre comme ça ! C'est tendre c'est douloureux et au final c'est beau ! Bravo... comme quoi il faut toujours persévérer ! merci Roschdy !
Dzibz
Dzibz

89 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2023
Malgré son splendide nom qui rapporte v'là les points au Scrabble, et certainement parce que celui-ci aurait pu en faire encore plus si elle avait poussé le curseur jusqu'à le conclure par un magistral Y, Rebecca Zlotowski ne m'avait jusqu'ici jamais passionné. Euphémisme. Elle personnifiait en fait même à mes yeux jusqu'à il y a quelques mois ce que les défenseurs hardcore du cinéma d'auteur français refusaient d'admettre lorsque les détracteurs du cinéma d'auteur français disaient que "c'est quand même souvent chiant" : un cinéma bourgeois de gauche, passionnant sur le papier et en interview, mais mou du genou, prétentieux et radin à l'écran.
Elle était bien plus douée pour me donner envie de voir ses films, à l'écouter en entretien sur France Inter, que pour me donner ensuite envie de les aimer une fois assis dans la salle, un peu comme Cédric Grolet et ses gâteaux en trompe-l'oeil : c'est super beau, bien fait et ça fait super envie sur Instagram, mais en vrai, mec, t'as coupé une pomme en morceaux, t'en as fait une compote et t'as assemblé le tout dans un moule en forme de pomme ; alors ça donne un truc qui ressemble à s'y méprendre à une pomme et qui a un goût de pomme, ça n'a pas beaucoup d'intérêt frérot.
Voir Rebecca Zlotowski s'attaquer à un sujet me touchant si fort m'intriguait pas mal, dois-je bien l'avouer : comment pourrait-elle, avec cette radinerie qui à mon sens caractérisait son cinéma, faire dire quelque chose à la mise en images de cette si subtile et difficile relation belle-mère - enfant ? Je l'ai vécue, cette relation, alors tu peux pas test : si tu racontes des conneries, ou si ton film sonne faux, alors je serai forcément le premier à le voir, et l'on ne pourra pas me donner tort, ce sera la mise à mort définitive de ton cinéma auprès des quatre personnes sur qui j'ai un pouvoir prescripteur en matière de Septième art (rigolez pas, si j'étais critique aux Inrocks, avec quatre suiveurs, je serais le mec le plus influent du pôle cinoche, limite j'aurais, aux yeux de la rédac et du CNC, pouvoir de vie ou de mort sur les sorties en salles).
Les lumières se sont donc lentement éteintes, et moi rapidement enfoncé dans mon siège pour un immense tourbillon d'émotions de presque deux heures. Mon petit coeur a tenu in extremis, mais c'est parce qu'elle a su en prendre soin, Rebecca Zlotowski, en fait.
La pseudo-radinerie dont je faisais bêtement état dans ses précédents films que j'avais sûrement encore dû mal regarder (ça c'est parce que gamin, pendant que les apprentis cinéphiles découvraient Chaplin et Hitchcock, moi on m'abreuvait de Serge Pénard et de Jean Girault) était en fait de la subtilité. Dans ce film, il était certainement plus facile de la saisir que dans les précédents, tant chaque regard, chaque mot y apparaît comme primordial pour l'incroyable personnage de la belle-maman, campée avec intelligence par Virginie Efira. La confiance qu'elle et la réalisatrice ont en ma compréhension de l'importance de ce qui se joue dans chaque plan, c'est un truc rare et précieux, au cinéma. En faire plus aurait bien entendu été une erreur, piège dans lequel beaucoup seraient sûrement tombés : ils auraient dédramatisé ou bien sorti les violons, en rajoutant des arcs narratifs sexy mais futiles : ils n'auraient ni eu cette confiance en leur sujet, ni cette foi en leur spectateur (ils auraient alors certes probablement en revanche eu des sélections en prestigieux festivals, des César et des milliards d'entrées, mais je vous jure, ce n'est pas grand chose à côté d'une première place dans mon top annuel - vous pouvez tabler sur quatre achats en VOD du film à sa sortie, c'est cadeau c'est pour moi). Car à l'écran, là, sans fioritures, il y a tout de cette incroyable et insolite relation sur un fil ténu, que l'on ne voit pas arriver, et dont on ne sait comment composer avec.
Si le film n'apparaît pas dans beaucoup de tops cinéphiles annuels, c'est que celui-ci me semble avoir été réalisé pour moi. Et donc que forcément, il est excluant pour les autres, qui de fait me jalousent énormément, ce qui explique d'ailleurs sûrement pourquoi on m'a piqué ma place de parking devant la maison.
Immense merci, donc, Rebecca Zlotowski, et désolé pour la mauvaise pub des années passées ; eu égard à mon immense pouvoir de persuasion, celle-ci vous a mathématiquement sûrement fait perdre quatre entrées (j'ai bien conscience que vu l'état actuel du cinéma, chaque entrée compte, vous me transmettrez donc à ce titre votre Rib, je suis prêt à m'affranchir de la somme due, disons 28 €, pour me racheter).
Hugo C.
Hugo C.

9 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2023
Touchant et merveilleusement bien écrit, Les Enfants des Autres de Rebecca Zlotowski est à la hauteur du jeu d'Efira : sublime.
Rachel voit que son rêve d'avoir un enfant disparaît peu à peu tandis qu'elle noue des liens forts avec la petite fille de son conjoint. Autour d'elle, des signes tendent à lui faire comprendre que ce bonheur maternel ne lui sera jamais offert. Elle a beau aimer s'occuper de Leila, celle-ci souhaitera toujours sa vraie mère. Tandis que la sœur de Rachel mettra au monde sa progéniture, Ali (Roschdy Zem) regardera de loin Rachel en pensant qu'elle a enfin pu réaliser son envie d'être mère. Une autre scène marquante a lieu lorsque les mamans attendent leurs filles au Judo avec des goûters. La mère d'une élève, malade d'un cancer, donne à Rachel un jus de pomme pour la petite Leila. Ce don rend alors Rachel comme mère de Leila alors qu'elle ne l'est pas et ne le sera malheureusement jamais. Ce qui permet aussi au personnage de Virginie Efira de vivre c'est son travail et son dévouement pour le jeune Dylan. Lui avoir permis de continuer ses études et de s'être battu pour lui a pu donner un but à sa vie, et le sentiment maternel d'avoir aidé. Malgré quelques déjà-vu type romance, le film reste touchant et exprime parfaitement tant le thème de la filiation, de l'éducation que de la solitude.
David B.
David B.

54 abonnés 592 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2023
V. Elfira est une nouvelle fois bouleversante dans ce rôle de femme rattrapée par l'horloge biologique. Emouvant, mais un peu trop long et lent.
Kate34500
Kate34500

20 abonnés 106 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2023
J’ai enchaîné par hasard 2 films sur le même sujet: le désir d’enfant. Autant j’ai aimé « Le sixième enfant » autant je me suis ennuyée devant « Les enfants des autres ». J’adore les acteurs et leur jeu tout en subtilité, c’est une belle histoire filmée intelligemment et sans chichis mais… Il me tardait d’en voir le bout et je m’en voulais un peu. Pas d’accroche, il ne se passe rien qui aurait pu éveiller mon intérêt.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2023
Toutes les étoiles récompensent le talent de ces 2 acteurs majeurs : Virginie et Roschdy...
Elle est à la fois une amoureuse rayonnante, une attendrissante belle-mère, et une malheureuse sans enfant.
On aurait aimé que le scénario soit plus fluide, mais de multiples séquences arrivent un peu comme des cheveux sur la soupe : obsèques au cimetière juif, revirement de situation avec la mère biologique, désamour soudain de la petite, accident de voiture inutile.
Mais il y a de belles scènes d'amour avec la magnifique Doris DAY en fond sonore.
Exceptionnel jeu d'actrice de Virginie!
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