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Pauline 123
1 critique
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5,0
Publiée le 16 octobre 2022
Merci à la réalisatrice de montrer les nouvelles recompositions familiales sous l'angle d'une belle-mère moderne, affectueuse et attachante.Virginie Efira joue un personnage solaire ,évitant au film de tomber dans le pathos malgré les difficultés qu'elle rencontre.! Très beau film!
Quel film ennuyeux... scénario erratique, peu d'émotion, beaucoup de sujets non aboutis.. Les - bons- acteurs font ce qu'ils peuvent, les scènes d'amour et de nu sont très - trop ?- présentes.. Le tout filmé à " l'ancienne" ( ah , l'obturateur...) Dommage...
Après Revoir Paris, Sainte Efira le retour. Le film est très délicat et saisit les petites joies et blessures du quotidien. Et oui, on s'attache à cette femme admirable à chaque instant... Mais, sans spoiler le film, il me semble qu'il y a un léger problème dans la façon dont le film finit par faire l'éloge de la Famille, la Vraie. Alors, franchement, j'aimerais que Sainte Efira se rebelle un peu. Et puis vivement qu'on la revoie dans le registre comique !!!
C'est un.film d'une banalité exemplaire. Histoire d'enfants des autres et de femme qui ne peut obtenir d'enfant à cause de son horloge biologique. Film plutôt mal ficelé, scénario plutôt banal. Virginie Effiera passe son temps nue comme d'habitude ce qui en ferait oublier le thème du. Film. Et donc ces nues sont inutiles et on en.oublie presque le sujet du film. Je me suis ennuyé et j'ai eu pour une fois eu envie de quitter mon fauteuil
Alors que le thème (classique) aurait pu mener à un film convenu, voire pompeux, Les Enfants des Autres surprend par sa justesse et sa douceur. Rebecca Zlotowski aborde un grand nombre de sujets, sans pour autant nous livre un film à thèse. Toujours subtil, et doté d'une beauté et d'une poésie folle, l'œuvre nous emporte et nous bouleverse, à l'image de son personnage principal (interprété par Virginie Efira, parfaite dans le rôle).
Très beau film, sensible, émouvant. Très juste. Début sans intérêt (rencontre amoureuse banale) mais le film devient ensuite beaucoup plus profond avec des questions plus larges que l’attachement aux enfants des autres mais plus globalement sur l’accomplissement des femmes qui n’ont pas d’enfant. Roshdy Zem très juste, on comprend ses revirements même s’ils sont égoïstes. La fin évite la facilité du conte de fée et élargit le sujet à l’impact qu’un adulte peut avoir dans la vie d’un enfant même si ce n’est pas le sien (en tant que professeur par exemple).
Il semblerait que pour apprécier pleinement ce film, Les enfants des autres, il faut simplement avoir la possibilité de vivre les émotions que Rachelle ressent. C'est à dire être une femme d'une quarantaine d'années, sans enfants et qui s'occupe des "enfants des autres" tout en se questionnant sur sa vie de femme, sa vie de mère si le choix en est encore possible... Pour moi c'est une réussite. Le film interroge, le scénario est bien plausible, (bien que quelques sujets méritent d'être approfondi, peut-être en lisant le livre dont il est issu ? ) Les questionnements sont réels, le sentiment d'exclusion vis à vis des autres l'est tout autant.
Voila un sujet qui change, très bien traité, et qui ne nous sert aucune certitude.
Ce film n'est pas bon. Décousu, des scènes d'amour pas nécessaires et une histoire qui est banale. Dommage car l'actrice principale est magnifique. L'histoire n'est pas convaincante.
La réflexion menée par Les Enfants des autres sur la maternité se distingue par l’intelligence avec laquelle elle ne se cantonne pas à l’ancrage familial immédiat de Rachel mais s’inscrit dans un microcosme religieux ainsi que dans un corps de métier ici raccordé à son essence : l’École. Car sous le vernis comique revendiqué, qui n’est pas toujours du meilleur effet tant le mélange des tons souffre de dissonances malheureuses, se voient à terme invalidées l’idée de bonheur par recomposition familiale et l’idée de bonheur par procuration.
Notre personnage principal représente constamment une transition, un soutien sans disposer de place à soi dans les foyers visités : confidente de la sœur et tante dévouée du nouveau-né, figure maternelle qui remplit une série de tâches quotidiennes sans disposer d’un statut qui assoie sa légitimé à être là. Il n’y a que dans son appartenance à des communautés, au sein desquels partage et transmission gratuits sont de rigueur, qu’elle peut s’épanouir : le cadre scolaire, en dépit de la distance qu’elle établit avec les cours – portable à la main – et avec les nombreuses réunions – portable caché sous la table –, donne une légitimité et une reconnaissance aux fonctions et aux qualités humaines de Rachel. L’épilogue, que nous ne révèlerons pas ici, offre au long métrage une puissance jusqu’alors esquissée qui nous emporte et nous ravit. L’enseignement comme maternité symbolique qui ne met pas l’enfant au monde mais le met dans le monde.
Et si l’œuvre pâtit d’une légèreté lourdingue, elle s’illumine quand apparaît Virginie Efira, parfaite une fois de plus.
Film sensible et tendre. Virginie Effira campe une femme de la 40taine, sans enfant bien dans sa vie. Amoureuse d'Ali elle découvre le rôle de belle mère et s'attache à sa fille. C'est difficile cette place dans sa vie, celle de Leila et celle d'Ali. Virginie Effira est bouleversante de féminité, de tendresse, de vulnérabilité. Roscdy Zem lui est d'une attendrissante virilité. Quel beau film. Bravo. Je recommande vivement.
Pas convaincue par ce film. Je n'ai pas trouvé plausible l'histoire de cette femme ; Pourquoi à 40 ans, ne peut-elle pas avoir d'enfants ? Cela se voit de plus en plus. Pourquoi Ali retourne vers sa femme ? Pourquoi une aussi charmante femme est seule à la fin du film ? Où est passé le collègue professeur sympa ? Bref, je n'ai pas "marché" tout en étant intéressée par les acteurs, les scènes de rue parisienne et de groupes d'amis. Donc un certain charme et un choix de musique intéressant.
Film bouleversant. On est sous le charme de la plastique de Virginie Efira puis, petit-à-petit, le film plonge dans l'intime et les réflexions philosophiques sur l'amour, la maternité, la famille. C'est admirablement rendu par Virginie qui, souvent, sans rien dire, au travers d'un simple regard, nous fait passer du sourire aux larmes, de la tristesse à la joie. Que d'émotions ! Qu'est-ce qu'être une mère ou un père, est-ce simplement lié au sang qui coule dans les veines, la maternité peut elle se manifester autrement ? Bravo pour tant de talent !
Le film traite d'avantage du désir d'enfant frustré que du rôle de "belle-mère" comme l'ont clamé les critiques et la promotion du film. Beaucoup de poncifs. Pourquoi autant de scènes religieuses juives ? Je n'ai pas compris ce que cela apportait au sujet. En quoi ce qu'elle vit est différent du fait de sa famille juive ?
Comment ce film peut-il être si bien noté dans la presse? C'est tout simplement mauvais. Du cinéma français bobo, qui enfile les lieux communs sans talent. Le thème était pourtant intéressant. N'est pas Asghar Farradi qui veut. Hélas