Note moyenne
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Digne d'un téléfilm. C'est plan plan, plan plan du début à la fin.
Pas de suspens ni d'émotions. On attendait vraiment autre chose.
Heureusement que Virginie Efira est toujours si éblouissante dans ses interprétations pour tenir le film à bout de bras!!!
Pas de suspens ni d'émotions. On attendait vraiment autre chose.
Heureusement que Virginie Efira est toujours si éblouissante dans ses interprétations pour tenir le film à bout de bras!!!
Voici un joli mélo un peu surévalué, à mon avis, par la critique. Un sous-Sautet qui se laisse regarder avec émotion sinon passion. Certaines scènes, urbaines ou intimistes, surtout au début, sont un peu convenues. On a hâte que l’histoire démarre. Plutôt des bribes d’histoire, une tranche de vie parmi tant d’autres. Justifiait-elle un film un peu appliqué ? Et lorsque le scénario, à la fin, bifurque vers un non happy-end, c’est un peu confus, trop rapide et le spectateur perd le fil. Les scènes judaïques n’apportent absolument rien. Virgina Efira confirme, si besoin, qu’elle est une grande actrice ainsi que son partenaire. Beau couple, belle fusion sensuelle. Sauf qu’à la fin, on a envie de dire : tout ça pour ça ! Demeure l’envie d’enfant qui taraude l’héroïne. C’est le véritable sujet du film, alors que des développements périscolaires sont un peu superfétatoires. Bref, je me suis surpris à regarder ma montre, un peu en dehors du coup, sans vraiment compatir à l’avancée inexorable de l’horloge biologique. Encore ceci : quoique rabâché, l’andante du concerto pour piano de Chostakovitch est un leitmotiv émotionnel bienvenu.
Un thème intéressant et peu abordé voilà qui promettait. Mais helas ce film tartignole ne tient pas ses promesses. Les situations tire-larmes s’accumulent les clichés aussi les dialogues sont très médiocres. Et certaines trouvailles comme Frederik Wiseman 92 ans en gynécologue sont franchement gênantes. Au final un telefilm et un sentiment de gâchis.
Un film tout en douceur qui met en lumière les problèmes qui affectent la société d'aujourd'hui pour les femmes,les couples et les enfants un peu oubliés souvent. Un excellent duo d'acteurs : Virginie Efira et Roschdy Zem. On partage aisément toutes les émotions autour de la vie, de la mort et de la maternité. Aimer des enfants qui ne sont pas les siens est difficile et expose à des frustrations douloureuses.Finalement, le travail sauve de tout parfois et permet à l'héroïne de retrouver du plaisir à vivre et à donner.
Film au goût amer, non dramatique comme il est classé, juste psychologique....Bien sur, il sera ressenti bien différemment selon les situations individuelles ; j'ai été étonné par la propre situation de la réalisatrice Rebecca Zlotowski, s'étant retrouvée enceinte pendant le tournage, alors qu'elle n'y pensait plus. Le thème du rôle, ou plutôt du positionnement affectif, d'une belle-mère, est au centre de l'intrigue, toujours traitée avec douceur et positivité. A ce titre, Rachel ( Virginie Efira ) excelle dans cette prestation décalée, toujours présente sans déborder, en ne prenant pas la place d'une maman, tout en caressant l'espoir de le devenir complètement. Son dernier compagnon Ali ( Roschdy Zem ) est le parfait exemple du père lui-même en permanence contrarié entre vie amoureuse et le "meilleur" pour sa fille Leila de 4 ans. Avec la Maman de Leila, Alice (Chiara Mastroianni), ces trois acteurs jouent une partition juste, sans éclats de voix, un peu tristes et résignés. Quelle frustration au final, de telles relations affectives, dans l'incertitude de la durée, dans une envie rabotée ou anéantie. R Zlotowski fait mouche dans cette évocation des "rebonds", il est vrai, très peu traitée, comme le côté obscur des sentiments amoureux, plus "vendeurs" ou attractifs...!!**
Film qui touchera plus les femmes avec le sujet principal d’être maman ou pas , de l’instinct maternelle et de la place de la belle mere. Sujet annexe qui lui va toucher tout le monde , celui de l’éducation nationale. C'est plutôt bien réalisé , las acteurs pas mal et une touche d’émotion mais pas pathos.
Décevant, je nai pas réussi à accrocher à l'histoire et aux personnages. Il n'y a pas de scénario fort, pas d'émotions, aucun des thèmes du film n'est vraiment approfondi. Les personnages du second plan ponctuent maladroitement le film car on ne les connaît pas. On voit les mêmes scènes 3-4 fois (la sortie du judo, les ébats amoureux). Virgine Efira est moins convaincante que dans Revoir Paris.
Tellement déçue !!! Un film prometteur avec de bons acteurs, mais le film est d'une platitude extrême. On espère une fin qui nous surprenne mais non rien ne se passe. C'est mauvais il n'y a que virginie Efira qui sorte du lot mais ce n'est malheureusement pas suffisant et l'on est presque triste qu'elle puisse accepter un scénario aussi mauvais.
"Les Enfants des autres" en compétition cette année à la Mostra de Venise est un drame social à la française qui se regarde. En effet en dépit d'un scénario qui alterne le bon comme le mauvais avec des moments d'ennuis surtout la première partie , j'ai trouvé tout de même l'histoire intéressante traitant du désir d'enfant , dressant le portrait une héroïne sans enfant qui se prend d'affection pour la fille de son nouveau compagnon porté par la belle composition de Virginie Efira.
Rébecca Zlotowski est encore une fois très surévaluée pour un film qui ne dépasse pas la qualité moyenne d'une série télévisée de chaîne TNT.
Elle a heureusement fait le choix d'un duo d'acteurs remarquables pour des rôles sans véritable relief eu égard à un scénario plus que pauvre. Tout est dans le titre et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on ne se perd pas en rebondissements...
On imagine très bien que le sujet des" enfants des autres" est un des thèmes principaux des conversations des bobos du dixième arrondissement, mais n'aurait-il pas fallu trouver quelque twist de scénario pour éviter l'ennui du spectateur ?
On se consolera en admirant la plastique agréable de Virginie Efira, filmée sous toutes - vraiment toutes - les coutures...mais ça doit être la deuxième ou troisième fois cette année.
Elle a heureusement fait le choix d'un duo d'acteurs remarquables pour des rôles sans véritable relief eu égard à un scénario plus que pauvre. Tout est dans le titre et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on ne se perd pas en rebondissements...
On imagine très bien que le sujet des" enfants des autres" est un des thèmes principaux des conversations des bobos du dixième arrondissement, mais n'aurait-il pas fallu trouver quelque twist de scénario pour éviter l'ennui du spectateur ?
On se consolera en admirant la plastique agréable de Virginie Efira, filmée sous toutes - vraiment toutes - les coutures...mais ça doit être la deuxième ou troisième fois cette année.
Un sujet intéressant, deux bons acteurs (Virginie Efira et Roshdy Zem) que j'aime beaucoup, et c'est tout. Le scenario est mollasson, filandreux, beaucoup de scènes inutiles dont le creux est masqué par des musiques envahissantes, qui n'ont pas grand rapport avec le thème du film. La situation de Rachel, tourmentée par un désir de maternité, et qui est très inconfortable (à la fois belle-mère qui s'attache à l'enfant de son compagnon, et malgré tout en marge de leur vie) aurait pu être mieux montrée, d'autant que la relation se termine et Rachel doit se retirer de la vie d'une enfant qu'elle aime, c'est douloureux pour elle, et cela est juste ébauché. On termine par une sorte de fausse fin artificielle (l'élève qu'elle a défendu au conseil de classe a fini par réussir dans la vie....) comme quoi la pauvre Rachel n'a pas tout raté... Bof..
Un sujet intéressant, et deux très bons acteurs, Roshdy Zem et Virginie Efira. C'est bien tout, car le scenario est filandreux, mou, il y a quelques scènes fortes et de nouveau du vide et du remplissage...Ce thème aurait mérité un meilleur traitement, car s'attacher à une personne qui a un enfant, signifie souvent (pas toujours) que l'on s'attache aussi à l'enfant, tout en restant tout de même en marge de leur vie. C'est une situation très inconfortable, qui n'est pas assez bien montrée à mon sens. La situation du personnage joué par Virginie Efira, tourmentée par un désir de maternité, qui se prend d'affection pour l'enfant de son compagnon
spoiler:
et qui doit se retirer lorsque la relation se termine
aurait pu être mieux cernée. Et j'ajouterai qu'il y a beaucoup de scènes creuses, que la réalisatrice a cherché à "habiller" avec une musique plutôt disparate, parfois envahissante, et sans grand grand rapport avec les scènes qu'elle veut souligner. Une déception ce film.
aurait pu être mieux cernée. Et j'ajouterai qu'il y a beaucoup de scènes creuses, que la réalisatrice a cherché à "habiller" avec une musique plutôt disparate, parfois envahissante, et sans grand grand rapport avec les scènes qu'elle veut souligner. Une déception ce film.
Pas vraiment convaincu par ce drame lié à la difficulté de vivre (et de s'attacher) avec les enfants des autres.
Le duo Virginie Efira / Roschdy Zem fonctionne (sans surprise) plutôt bien, c'est du côté du scénario que ce film pêche un peu en ne proposant rien de réellement abouti.
Ce n'est pas mauvais en soi, mais l'émotion ne passe pas, on assiste à un enchaînement de moments familiaux plus ou moins intéressants, mais sans en être ni affecté, ni ravi.
Mention spéciale tout de même au rayon de soleil de cette oeuvre : la petite Leila (Callie Ferreira-Goncalves) véritablement craquante à chacune de ses apparitions à l'image.
Maigrelet et même légèrement plombant sur le final.
Site CINEMADOURG.free.fr
Le duo Virginie Efira / Roschdy Zem fonctionne (sans surprise) plutôt bien, c'est du côté du scénario que ce film pêche un peu en ne proposant rien de réellement abouti.
Ce n'est pas mauvais en soi, mais l'émotion ne passe pas, on assiste à un enchaînement de moments familiaux plus ou moins intéressants, mais sans en être ni affecté, ni ravi.
Mention spéciale tout de même au rayon de soleil de cette oeuvre : la petite Leila (Callie Ferreira-Goncalves) véritablement craquante à chacune de ses apparitions à l'image.
Maigrelet et même légèrement plombant sur le final.
Site CINEMADOURG.free.fr
Résumé à la con : Alors qu’elle n’a jamais procréé, une toute jeune quarantenaire tombe éperdument amoureuse d’un mec qui lui a déjà une gosse bien trop mignonne pour être honnête. Notre héroïne trouvera-t-elle sa place entre les doutes et l’attachement?
L’avis cool : Eh oui, double dose de Virginie Efira en deux jours. On est comme ça chez Desflims, on fait dans la générosité. Aujourd’hui, on vous propose un magnifique portrait d’une femme ancrée dans son époque qui s’interroge sur ce qu’elle va bien pouvoir laisser au monde, servi par un duo d’interprètes au sommet de leur art. Les turpitudes d’une histoire d’amour hyper réaliste à équations multiples teintée d’une telle bienveillance que cela pourrait presque sembler trop beau pour être vrai. On s’identifie pourtant à ces personnages et aux tourments de cette histoire délivrée tout en finesse qui n’est jamais manichéenne ni ne tombe dans le pathos un seul instant.
L’avis moins cool : Ce qui nous chagrine un peu dans cette histoire, sera peut-être un détail pour vous mais pour nous ça veut dire beaucoup. On a constaté un petit manque de congruence entre le fond et la forme. Il existe un vrai contraste entre la modernité du propos qui traite de la famille recomposée, plus précisément de la figure de beau-parent et la forme un peu datée d’une mise en scène hommage au cinéma d’antan. Bien que le choix artistique soit tout à fait respectable, les transitions des différentes scènes entrecoupées d’ouvertures et fermetures d’iris sont parmi les rares éléments qui nous laissent un peu sur le côté.
D’autres histoires d’amour et de parentalité peu ordinaire :
JUNO, 2008 - Jason Reitman
J'AI TUÉ MA MÈRE, 2009 - Xavier Dolan
Pour plus de billets d’humour, c’est sur l’insta @Desflims
L’avis cool : Eh oui, double dose de Virginie Efira en deux jours. On est comme ça chez Desflims, on fait dans la générosité. Aujourd’hui, on vous propose un magnifique portrait d’une femme ancrée dans son époque qui s’interroge sur ce qu’elle va bien pouvoir laisser au monde, servi par un duo d’interprètes au sommet de leur art. Les turpitudes d’une histoire d’amour hyper réaliste à équations multiples teintée d’une telle bienveillance que cela pourrait presque sembler trop beau pour être vrai. On s’identifie pourtant à ces personnages et aux tourments de cette histoire délivrée tout en finesse qui n’est jamais manichéenne ni ne tombe dans le pathos un seul instant.
L’avis moins cool : Ce qui nous chagrine un peu dans cette histoire, sera peut-être un détail pour vous mais pour nous ça veut dire beaucoup. On a constaté un petit manque de congruence entre le fond et la forme. Il existe un vrai contraste entre la modernité du propos qui traite de la famille recomposée, plus précisément de la figure de beau-parent et la forme un peu datée d’une mise en scène hommage au cinéma d’antan. Bien que le choix artistique soit tout à fait respectable, les transitions des différentes scènes entrecoupées d’ouvertures et fermetures d’iris sont parmi les rares éléments qui nous laissent un peu sur le côté.
D’autres histoires d’amour et de parentalité peu ordinaire :
JUNO, 2008 - Jason Reitman
J'AI TUÉ MA MÈRE, 2009 - Xavier Dolan
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Le personnage de Rachel est traité avec une grande justesse. Sans verser dans le mélo dramatique, on éprouve bune grande empathie pour Rachel. Le film évite de virer sur la tragédie et dresse un beau portrait d´une femme.
Virginie Efira magnifique !
Virginie Efira magnifique !
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