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Un visiteur
2,0
Publiée le 2 octobre 2022
Belle interprétation d'Efira. Le scénario est plutôt bien construit et la réalisation propre. Je n'ai pas compris l'intérêt de faire intervenir une dimension religieuse dans l'histoire
Le thème, comment une femme au début de la quarantaine pour laquelle comme on dit l'horloge biologique tourne ressent de manière de plus en plus poignante le désir d'être mère. Le film se focalise sur le lien qui s'établit entre cette femme et la fille de son nouveau compagnon. Lien ou transfert?
Un fil honnête sans grande surprise qui se voit avec plaisir.
Formidable Virginie Efira, qui sait tout jouer avec brio, drames et comédies, et dont la présence à l'écran s'impose de manière si solaire et évidente. Ce film, l'un des meilleurs de Rebecca Zlotowski, traite avec une grande subtilité du désir contrarié de maternité, mais va bien au-delà puisqu'il embrasse tous les sujets qui se posent dans une histoire d'amour, tous les sentiments, plus ou moins avouables, la passion charnelle, la confiance, les doutes, le dépit, les regrets. Le personnage masculin, malgré tout le talent de Roschdy Zem et sa densité physique, semble un peu perdu. Peut-être était-ce l'intention de la réalisatrice. Les relations qu'entretient le personnage de V. Efira avec sa famille, sa sœur et son père sont extrêmement justes, font parfois penser aux très bons Woody Allen. Clin d'œil de Zlotowski à ce maître de la comédie de mœurs qui se ressent également dans la mise en scène, les enchaînements entre les scènes et la musique (T. Monk). Un très bon film.
Une Virginie Efira excellente sur tout le film , mais un scénario trop court sur les amours de couples, sur les projets de naissance et sur les amours aux enfants. On passe un moment chaleureux
Parfaitement interprété, superbement écrit et mis en scène, Les Enfants des Autres confirme que Rebecca Zlotowsky est l'une de nos meilleures réalisatrices.
Les acteurs sont bons. Malheureusement on passe plus de temps sur les amours dénudés du couple que sur le sujet du titre les relatioins avec les enfants des autres DOMMAGE.
Alerte à la « surexposition » de l’excellente Virginie Efira: on sort de « Revoir Paris » pour Les enfants des autres……….
aujourd’hui, mon impression est plutôt mitigée…..La réalisatrice nous met devant les yeux le couple 2020 : éphémère ? Avec les problèmes affectifs pour conséquences et cette fois, vus de cette femme de 40 ans, sans d’autres enfants que les jeunes gens à qui elle enseigne…. Bien sûr, ce point de vue est intéressant lui aussi et les interrogations nous viennent: - une vie de femme (homme) peut elle se concevoir sans enfant ? Pourquoi pas….. - en filigrane on nous raconte la fragilité du couple d’aujourd’hui - l’enfant ne s’habitue pas toujours à « sa nouvelle maman » et en change, avant même de s’attacher.
Les enfants ballotés entre « papas » ou « mamans » me semblent « prioritaires » aux états d’âme de la femme sans enfant? Bref, le thème abordé me semble beaucoup plus intéressant que le film lui même, auquel je reproche le décalage de l’escapade en Camargue ou la brusque disparition de Roschdy Zem
Voilà un premier contact réussi avec le cinéma de Zlotowski. Certes quelques développements finaux dans le scénario et choix dans les personnages secondaires et la musique réduisent un peu mon enthousiasme, mais la réalisatrice, ancrée dans la tradition juive, nous propose, à partir d'éléments autobiographiques, une juste et profonde réflexion sur le choix d'être mère ou pas à l'approche de la quarantaine, et sur quoi transmettre aux "autres". Ainsi les moments d'échange avec la sœur de Rachel au moment de l'annonce de la maternité et de son accouchement sont remplis d'émotions contradictoires. Et puis enfin la franchise d'aborder le rôle de belle-mère, constante des couples recomposés de la société actuelle. Efira joue juste et lumineusement, Zem aussi mais si son rôle reste plus en retrait. Efira étant tellement présente sur les écrans, que l'on a tendance à la voir elle, dans d'autres compositions récentes, plutôt que son personnage Rachel. Cette impression s'effacera peut-être avec le temps. Les attitudes de la petite fille Leila sonnent très justes, il est très possible de passer d'un extrême à l'autre quand on a cinq ans et que la vie se joue dans le présent et pas dans la perspective d'une relation durable. cinéma - octobre 22
Malgré une Virginie Efira éblouissante, ce film ne tient pas sa promesse. Le sujet du lien entre attachement à l'enfant de son compagnon et désir d'avoir son propre enfant est effleuré, alors qu'un autre sujet vient s'imbriquer tout en restant très peu traité également : celui de la lâcheté des hommes et de la résilience des femmes qui acceptent avec trop de résignation ce que les hommes leur imposent de vivre. Bref, de nombreuses thématiques intéressantes à peine touchées du doigt laissent le spectateur dans un brouillon inconfortable.
Pendant une heure j'ai attendu que le film démarre... sans succès... puis j'ai attendu qu'il se termine... sans plus de succès. Invraisemblable et creux... aucun intérêt ! On ne sait pas ce que la réalisatrice veut faire passer comme message. Les personnages n'ont aucune consistence et aucune constance. Mais que sont allés faire Roshdi et Virginie dans cette galère ??
Une déception, un film plan-plan, filmé médiocrement, incohérent inondé d'une musique bas de gamme. Même V Effira - don't le seul fait d'arme est de vouloir se montrer nue, dans une scène ridicule, pour prouver qu'elle peut encore être pas mal zr R Zeller sont très mauvais. Et que c'est loooong...
Les enfants des autres, ce sont finalement les histoires de la parentalité, de la maternité, de la transmission, de la maturité des relations (de l’immaturité des hommes aussi) mais surtout de l’intergénérationnalité.
Comment vivre pour soi quand la société vit pour les autres ? Mais aussi pourquoi faire naître l’objet d’attentions qui ne lui sont pas propres ?
Encore une performance consécratrice pour Virginie Effira.
Enorme coup de coeur pour ce film où Virginie Efira est époustouflante. Elle y incarne une prof tombant amoureuse d'Ali (Roschdy Zem) mais qui va devoir composer avec la petite fille de celui-ci. Rarement au cinéma l'image de la belle-mère aura été représentée de manière aussi juste. Si la première partie est plutôt légère avec cette idylle naissante, la suite est particulièrement troublante lorsque l'on voit l'affection nouée avec cette belle-fille. Roschdy Zem n'est pas en reste non plus dans un registre d'homme mûr mais dégageant une tendresse mêlée de virilité. Le résultat de tout cela donne un superbe portrait de femme moderne particulièrement touchante dans son désir d'enfanter mais surtout d'aimer. Magnifique. Bravo à la réalisatrice Rebecca Zlotowski pour son cinquième long-métrage!
Un beau film sur l'amour que peut éprouver une personne à l'égard de l'enfant de son conjoint. Quelle place peut-on occuper quand elle n'est pas légitime et peut disparaître à tout moment? C'est touchant et très bien interprété par Virginie Efira et Roschdy Zem. spoiler: La scène de leur long échange de regard vers la fin est bouleversante. Au delà de cette histoire, ça parle aussi du désir d'enfant, tant d'émotions et de questionnements justement mis en scène.