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Il semblerait que pour apprécier pleinement ce film, Les enfants des autres, il faut simplement avoir la possibilité de vivre les émotions que Rachelle ressent. C'est à dire être une femme d'une quarantaine d'années, sans enfants et qui s'occupe des "enfants des autres" tout en se questionnant sur sa vie de femme, sa vie de mère si le choix en est encore possible...
Pour moi c'est une réussite.
Le film interroge, le scénario est bien plausible, (bien que quelques sujets méritent d'être approfondi, peut-être en lisant le livre dont il est issu ? )
Les questionnements sont réels, le sentiment d'exclusion vis à vis des autres l'est tout autant.
Voila un sujet qui change, très bien traité, et qui ne nous sert aucune certitude.
Pour moi c'est une réussite.
Le film interroge, le scénario est bien plausible, (bien que quelques sujets méritent d'être approfondi, peut-être en lisant le livre dont il est issu ? )
Les questionnements sont réels, le sentiment d'exclusion vis à vis des autres l'est tout autant.
Voila un sujet qui change, très bien traité, et qui ne nous sert aucune certitude.
Ce film n'est pas bon. Décousu, des scènes d'amour pas nécessaires et une histoire qui est banale. Dommage car l'actrice principale est magnifique. L'histoire n'est pas convaincante.
La réflexion menée par Les Enfants des autres sur la maternité se distingue par l’intelligence avec laquelle elle ne se cantonne pas à l’ancrage familial immédiat de Rachel mais s’inscrit dans un microcosme religieux ainsi que dans un corps de métier ici raccordé à son essence : l’École. Car sous le vernis comique revendiqué, qui n’est pas toujours du meilleur effet tant le mélange des tons souffre de dissonances malheureuses, se voient à terme invalidées l’idée de bonheur par recomposition familiale et l’idée de bonheur par procuration.
Notre personnage principal représente constamment une transition, un soutien sans disposer de place à soi dans les foyers visités : confidente de la sœur et tante dévouée du nouveau-né, figure maternelle qui remplit une série de tâches quotidiennes sans disposer d’un statut qui assoie sa légitimé à être là. Il n’y a que dans son appartenance à des communautés, au sein desquels partage et transmission gratuits sont de rigueur, qu’elle peut s’épanouir : le cadre scolaire, en dépit de la distance qu’elle établit avec les cours – portable à la main – et avec les nombreuses réunions – portable caché sous la table –, donne une légitimité et une reconnaissance aux fonctions et aux qualités humaines de Rachel. L’épilogue, que nous ne révèlerons pas ici, offre au long métrage une puissance jusqu’alors esquissée qui nous emporte et nous ravit. L’enseignement comme maternité symbolique qui ne met pas l’enfant au monde mais le met dans le monde.
Et si l’œuvre pâtit d’une légèreté lourdingue, elle s’illumine quand apparaît Virginie Efira, parfaite une fois de plus.
Notre personnage principal représente constamment une transition, un soutien sans disposer de place à soi dans les foyers visités : confidente de la sœur et tante dévouée du nouveau-né, figure maternelle qui remplit une série de tâches quotidiennes sans disposer d’un statut qui assoie sa légitimé à être là. Il n’y a que dans son appartenance à des communautés, au sein desquels partage et transmission gratuits sont de rigueur, qu’elle peut s’épanouir : le cadre scolaire, en dépit de la distance qu’elle établit avec les cours – portable à la main – et avec les nombreuses réunions – portable caché sous la table –, donne une légitimité et une reconnaissance aux fonctions et aux qualités humaines de Rachel. L’épilogue, que nous ne révèlerons pas ici, offre au long métrage une puissance jusqu’alors esquissée qui nous emporte et nous ravit. L’enseignement comme maternité symbolique qui ne met pas l’enfant au monde mais le met dans le monde.
Et si l’œuvre pâtit d’une légèreté lourdingue, elle s’illumine quand apparaît Virginie Efira, parfaite une fois de plus.
Film sensible et tendre. Virginie Effira campe une femme de la 40taine, sans enfant bien dans sa vie. Amoureuse d'Ali elle découvre le rôle de belle mère et s'attache à sa fille. C'est difficile cette place dans sa vie, celle de Leila et celle d'Ali. Virginie Effira est bouleversante de féminité, de tendresse, de vulnérabilité. Roscdy Zem lui est d'une attendrissante virilité. Quel beau film. Bravo. Je recommande vivement.
Pas convaincue par ce film.
Je n'ai pas trouvé plausible l'histoire de cette femme ; Pourquoi à 40 ans, ne peut-elle pas avoir d'enfants ? Cela se voit de plus en plus. Pourquoi Ali retourne vers sa femme ? Pourquoi une aussi charmante femme est seule à la fin du film ? Où est passé le collègue professeur sympa ?
Bref, je n'ai pas "marché" tout en étant intéressée par les acteurs, les scènes de rue parisienne et de groupes d'amis. Donc un certain charme et un choix de musique intéressant.
Je n'ai pas trouvé plausible l'histoire de cette femme ; Pourquoi à 40 ans, ne peut-elle pas avoir d'enfants ? Cela se voit de plus en plus. Pourquoi Ali retourne vers sa femme ? Pourquoi une aussi charmante femme est seule à la fin du film ? Où est passé le collègue professeur sympa ?
Bref, je n'ai pas "marché" tout en étant intéressée par les acteurs, les scènes de rue parisienne et de groupes d'amis. Donc un certain charme et un choix de musique intéressant.
Film bouleversant. On est sous le charme de la plastique de Virginie Efira puis, petit-à-petit, le film plonge dans l'intime et les réflexions philosophiques sur l'amour, la maternité, la famille. C'est admirablement rendu par Virginie qui, souvent, sans rien dire, au travers d'un simple regard, nous fait passer du sourire aux larmes, de la tristesse à la joie. Que d'émotions ! Qu'est-ce qu'être une mère ou un père, est-ce simplement lié au sang qui coule dans les veines, la maternité peut elle se manifester autrement ? Bravo pour tant de talent !
Tres décevant mal filmé des longueurs quel ennuie ce film! Pas d intérêt le son est mauvais
À éviter
À éviter
Le film traite d'avantage du désir d'enfant frustré que du rôle de "belle-mère" comme l'ont clamé les critiques et la promotion du film. Beaucoup de poncifs. Pourquoi autant de scènes religieuses juives ? Je n'ai pas compris ce que cela apportait au sujet. En quoi ce qu'elle vit est différent du fait de sa famille juive ?
Comment ce film peut-il être si bien noté dans la presse? C'est tout simplement mauvais. Du cinéma français bobo, qui enfile les lieux communs sans talent. Le thème était pourtant intéressant. N'est pas Asghar Farradi qui veut. Hélas
Je suis sorti de la salle de cinéma déçue… Ce film manque cruellement d’intensité. Nous assistons à une histoire d’amour qui ne se joue qu’à l’intérieur sans réelles émotions… Je n’ai pas compris l’intérêt de cette séquence qui montre Virginie éfira nu, comme ci il fallait absolument cette part de nudité dans un film. Les dialogues sont pauvres et pourtant le sujet est riche. Les enfants des autres… On entre pas en profondeur du sujet car il n’est pas traité. Cet enfant aurait eu sûrement plus de choses à dire mais pas de dialogue. La mère et le père qui sont séparés on ne sait pas depuis quand, se remette ensemble sans raisons apparentes. Les second rôles n’apportent rien au film, et l’épilogue ( Maman de substitution… On peut-être maman par d’autres liens que les liens biologiques ). Effectivement mais là ça ne marche pas. Ce film aurait pu être tellement meilleur si le scénario avait été plus profond et axé sur ce que ressentent les 4 personnages. Le père, la mère la belle mère et l’enfant…
Ce film pose le question de la relation d'un lorsque l'enfant s'y intègre, et est nullement le nôtre. Il montre l'investissement, le risque de vouloir s'unir comme une famille, et y prendre goût. La justesse de chacune des émotions est forte, juste. On retrouve la mise en question de la place au sein de cette relation, du rejet de l'enfant, à son acceptation. Il pointe aussi le sujet du couple perdu, qui fait souffrir l'autre. c'est un film vrai.
Une oeuvre classique s'appuyant malheureusement sur un cas bien connu dont on connait le dénouement. Mis à part le questionnement sur le temps qui passe et sur le dont de soi, le film ne porte pas grand chose.
Efira et Zem sont fascinants. Les personnages, leurs états d’âme, leurs réflexions sont profonds. Mais le scénario et la réalisation confèrent au film une mollesse qui m’a rapidement rendu impatient, puis indifférent. Le fond et ce duo d’acteur méritaient mieux.
Pas de grand enthousiasme, on attends quelque chose de puissant, émouvant...hélas !!!
L’histoire est prometteuse mais pas aboutie ..dommage
L’histoire est prometteuse mais pas aboutie ..dommage
aucune émotion... le film tourne plus sur leur histoire d'amour que sur le lien avec l'enfant...
Encore une fois V Efira a besoin de se montrer nue, dans des scènes qui ne le nécessitent pas...
Je me suis ennuyée...
Il n'y a aucun scénario en plus !!
Encore une fois V Efira a besoin de se montrer nue, dans des scènes qui ne le nécessitent pas...
Je me suis ennuyée...
Il n'y a aucun scénario en plus !!
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