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JohanJett
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4,5
Publiée le 26 janvier 2012
Sifflé lors de sa sortie en 1982 chez lui aux USA ,pour certains un chef d’œuvre,pour d'autres une réussite ,je fais parties de la seconde catégorie.Ce film est un véritable outil de pédagogie extraordinaire sur la délinquance et de l’idolâtrie d'un grand frère à qui l'on veut ressemblé.
Le talentueux cinéaste Francis Fort Coppola signe ici un brûlot de poésie sur la délinquance juvénile impeccable. Le choix du héros est déterminant,accepter deux dilemmes n'est pas choses facile pour le plus jeune frère Rusty interprétait magistralement par Matt Dylon face à son frère légendaire The Motoicycle Boy dont le rôle est échut à Mickey Rourke qui en réalité cache en lui une grande douleur mystérieuse.
Ce drame fut tourné en noir e blanc,sauf les poissons et quelques flashs ver la fin qui sont en couleur,certe c'est un grand film mais il est un tout petit peu en dessous d'Orange Mécanique de Stanley Kubrick qui à mon sens est le meilleur Teen Moovies sur la délinquance juvénile.Cependant Rusty James est un film qui aborde la délinquance avec justesse et délicatesse .
On retrouve dans ce drame de jeunes futures stars comme Lawrence Fishburn ,Diane Lane, le regretté Christopher Penn(le petit frère de Sean Penn) ou bien Nicolas Cages le neveu du réalisateur et sa cousine Domino connue sous le nom de la future réalisatrice,Sofia Coppola,la fille du réalisateur. Ce film est une réussite avec une image esthétique d'un noir et blanc excellent sous une musique du compositeur Stewart Coppland,le batteur de l'ancien groupe anglais de légende,The Police.
Un film puissant, déroutant, envoûtant. La mise en scène est magistrale et le choix du noir et blanc est astucieux. Matt Dillon est très convaincant en adolescent en quête de repères, d'identité. Mickey Rourke est plus charismatique et énigmatique que jamais. L'esprit "Biker" est bien ancré dans le scénario qui prône ouvertement la liberté, tant sexuelle que intellectuellement, dans une Amérique puritaine. Rusty James est un film à prendre au second degré, qui semble avoir été réalisé sous acide. La métaphore et l'hallucination sont omniprésentes. La BO est quand à elle excellente et transporte le spectateur d'un seul trait et sans fausse note jusqu'au dénouement dramatique du film. Un très bon film du maître Coppola. Le "Motorcycle Boy Reigns" ne vieillit pas et perdure sans jamais sourciller.
Petite déception pour Francis Ford Coppola qui nous a habitué a tellement mieux avec Le Parrain 1 et 2 et Apocalypse Now. Le sujet m'a moyennement plu avec ces histoires d'ados, gangs, drogues et prostitution mais au moins cette fois le réalisateur se plonge plus dans le côté émotionnelle et morale d'un grand frère qui veut remettre son cadet dans le droit chemin avec une légère ressemblance avec "American History x". Francis Ford Coppola varie bien ses films. Il peut autant faire de la maffia dan ses oeuvres que de la guerre et là du drame violent mais émotionnelle et morale.
Sur le fond, rien de bien transcendant. Rusty James est tiré d'un best-seller jeunesse de Susan Hinton (qui fait une apparition dans le film, sous les traits d'une prostituée). Francis Ford Coppola reste dans la lignée de son film précédent, Outsiders : affrontements entre clans de jeunes, oisiveté, drague, évocation d'un mal-être, entre psychanalyse light et Salut les copains. Mais sur la forme, c'est un festival. Une esthétique très travaillée du début à la fin. Un hommage à l'expressionnisme : noir et blanc superbe, jeux d'ombres très graphiques, brume artificielle, cadrages insolites, gros plans et profondeur de champ. Côté bagarre, la scène de l'entrepôt, très chorégraphiée, est digne de West Side Story. Et la grosse horloge qui apparaît plus tard est probablement un clin d'oeil à Harold Lloyd. Bref, c'est un film truffé de références, réalisé par un surdoué cinéphile. Cela vaut aussi pour le personnage de Mickey Rourke (The Motorcycle Boy) qui fait écho à celui de Marlon Brando dans L'Équipée sauvage : personnage énigmatique, paumé, félin et séducteur, imposant malgré sa petite voix. Mickey Rourke est la révélation du film. À noter que la musique, jazzy-rock (avec pas mal de percussions), est signée Stewart Copeland, le batteur de Police. Le titre en VO, Rumble Fish, signifie "poisson combattant". On en retrouve quelques spécimens à l'écran, symboles de la destinée des deux frères et seules touches de couleur dans le noir et blanc. Grand Prix de la critique internationale au festival de San Sebastián 1984.
Une magnifique mise en scène de Coppola avec une superbe photographie en noir et blanc et un Mickey Rourke charismatique à souhait. Le scénario et les personnages sont très réussis malgré les dialogues qui ont peut-être un peu vieilli. Un classique méconnu à découvrir...
Un film unique dans son genre qui m'avait envouté à l'époque de sa sortie. Filmé en noir et blanc (à l'exception des poissons rouges), le jeu de Mickey Rourke et de Matt Dillon était de ceux qui créent les légendes (les nouveaux James Dean, en quelque sorte). Magistral mais un peu vieilli aujourd'hui.
Partant d'un scénario relativement simple, Coppola aurait pu rapidement tomber dans les clichés du genre. Et pourtant... La richesse des plans, le soucis du détail, l'esthétique photographique, le travail sur les ombres et surtout le visuel noir et blanc confèrent à ce film une atmosphère unique. Mené par un Mickey Rourke très convainquant, érigé en mystérieux et charismatique héros, et un très bon Matt dillon, ( on appréciera ausi la présence de Nicolas cage, mais surtout celle de Dennis hopper ), Voici Une oeuvre authentique, pourvue d'un joli métaphore sur la quête de la liberté. A voir!
Le “ En attendant Godot” du teenage movie. Écho de la“ Fureur de vivre” et de la réplique de Buzz à James Dean qui lui demande:- Pourquoi on fait ça? (la course de voitures)--parce qu'il y a rien d'autre à faire!- Et oui il n'y a rien à faire dans ces banlieues américaines où “l'inculture” triomphe en prenant une marche interminable avec l'ennui!Et ses voyous s'ennuient jusqu'à la nausée du spectateur! Coppola a décidé de nous le montrer avec un scénario qui distille l'ennui sur des images et des plans parfaits échos aussi de du film de Ray! Le plan d'ensemble sur l'école rappelle furieusement le plan sur le planétarium ! Malheureusement la base d'un film qui tient la route ce n'est pas une bonne caméra à la bonne place. C'est un bon scénario! Et ici cela est mince, très mince et si la pièce sur l'ennui de Beckett fonctionne miraculeusement (aidé par le médium) le film de Coppola lui rouille très rapidement. La pellicule aurait mieux fait de brûler pour faire plutôt écho à Neil Young . Et ce n'est pas parce que le héros s'appelle aussi James ( ça commence à être gros comme référence) qu'il a de quoi se mettre quelque chose sous la dent dans le texte! Même le jeu de Mickey Rourke qui nous fait du Brando à la sauce parrain est ennuyant avec son faux mystère appuyé sur des sables mouvants scénaristiques. Le mystère pousse bien mal quand il est cultivé au cinéma avec des chaînes prêtes à tirer des motos" Et le papa alcoolique et la mère absente et le petit frère qui veut ressembler au grand frère? HOUU là! à peine de quoi tenir 20 minutes! Car effectivement au bout de 20 minutes on a tout compris; même le méchant policier, qui va c'est sur tirer l'admirateur des poissons multicolores, distille l'ennui! Je ne sais vraiment pas pourquoi j'avais aimé ce film à sa sortie? Je devais être sous l'effet des mêmes substances que consomment les voyous rouillés du film! Adios James plein de rouille...Et la finale putain la finale télégraphié dix minutes à l'avance!??? N'importe quoi pour ne pas nous distraire de notre ennui et de la rouille. Pour la somptueuse photo je mets 2 étoiles et s'il avait osé un film muet sur son scénario (avec petits cartons en prime) je lui aurais reconnu une certaine audace ! Il arrive ce Godot, je veux dire ce scénario?
Un film arty, doté d'une très belle photographie, de mouvements soignés de la caméra et puis...c'est à peu près tout. Pas tout à fait car Coppola va lancer la carrière de jeunes acteurs qui en sont à leur tout début : Matt Dillon, Mickey Rourke, Nicolas Cage; on trouvera aussi au générique : Denis Hopper et Tom Waits (le chanteur) qui en est à sa quatrième collaboration avec Coppola; la musique est de Stuart Copeland (batteur du groupe Police). Un film esthétique et sans âme qui fut boudé par le public (mais bien accueilli par les critiques professionnels).
Un tres tres grand film du debut des années 80. On reconnait tout le génie de Coppola. Filmée en noire et blanc pour mieux montrer la dureté de la vie de ces jeunes. Une distribution alléchante, Mickey Rourke et Matt Dillon en tete et une mise en scene géniale.
Bon, Rusty James est loin d'être le meilleur film de Coppola. C'est pas très original, on tombe même dans la caricature parfois, notamment lors de la scène du combat du début de film. Quant au personnage du méchant flic, j'ai l'impression de l'avoir vu des centaines de fois déjà... Malgré de nombreuses impressions de déjà-vu, le duo Dillon/Rourke fonctionne plutôt bien, tellement qu'il réussit à nous faire oublier les défauts que je viens de citer, ou d'autres, comme la scène surréaliste ou Rusty James (Dillon) s'imagine flottant dans les airs... A voir pour le duo d'acteurs et pour la très courte apparition de l'excellent Tom Waits.
En 1983, Francis Ford Coppola s'approprie les codes du Teen movie, Young adult avec The Outsiders puis Rusty James la même année.
Réalisée en noir et blanc celui ci raconte l'histoire d'un jeune boxeur au nom de Rusty James bagarreur voulant absolument se sentir plus fort et ressembler comme son frère Motorcycle boy à la réputation de meneur.
Un scénario qui nous plonge dans les profondeurs d'une Amérique et d'une jeunesse rebelle perdus, désœuvré bravant les dangers et les interdits en affrontant des gangs ou en volant.
Ambiance sombre, peur qui règne, le spectateur est imprégné de cet atmosphère étrange, au rues repoussantes et au panache de fumée qui se dégagent fortement avec de bons plans, une couleur bien pâle et une bonne musique adapté à l'histoire édifiés par des personnages performants notamment avec Matt Dillon belle gueule, à la James Dean que l'on retrouve au côté de Coppola (après The Outsiders), une nouvelle fois habitué au genre young adult. Dillon accompagné de Mickey Rourke deviennent rapidement attachants en formant eux deux des frères unis et un super duo à l'écran et intense au fur et à mesure de l'histoire. A noter la présence de Nicolas Cage en second rôle. Le tout apportant des séquences inoubliables spoiler: comme dans l'animalerie ou sur cette moto et un fin tragique et émouvant spoiler: la mort de Motorcycle boy après avoir dévalisé le magasin
Mêlant film adolescent et sentimentale, Coppola met le spectateur dans la peau de ces deux frères de façon à nous faire ressentir et partager ce qu'ils éprouvent, leurs difficultés, leur environnement social néfaste auquel ils sont confrontés et montrer une jeunesse en quête d'aventure et de soif de danger pour oublier leurs journées. Pas le meilleur Coppola mais il reste cependant intéressant
La force de Coppola c'est de vouloir et de pouvoir se lancer dans des films plus différents les uns des autres. Rusty James a tout d'une oeuvre de début de carrière pour son côté expérimental. Le réalisateur n'hésite pas à se lancer de nouveau défis et repartir de zéro. Ici la mise en scène est sublime et les acteurs très bien dirigés. J'ai beaucoup apprécié le travail sur la musique. Dommage que le film ne décolle jamais et qu'il souffre d'un manque de rythme. On a même la sensation que Coppola se perd lui-même parfois. Il en ressort quand même une oeuvre intéressante.
Après "Outsiders", Coppola livre ici un film dans la ligné du précédent, même millieu hors, non même époque, Matt Dillon et Mickey Rourke sont excellent, l'Histoire fraternelle de ce film est poignante, présente dans de nombreuses œuvres de l'auteur rappelant sa propre histoire. Les quatre couleurs utilisé pour ce film donne un aspect charmant et plein de style.
Teen movie expérimental d'une beauté à couper le souffle. On voit et entend le film comme motorcycle boy. Il y règne un sentiment de nostalgie et de lassitude. Un film qui, de prime abord, pourrait paraitre mineur dans la filmographie de Coppola. Mais que nenni ! Il mérite aisément de cotoyer Apocalypse Now ou Le parrain.