Spider
Note moyenne
2,9
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135 critiques spectateurs

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Virginie Le Roux
Virginie Le Roux

9 abonnés 38 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 août 2017
Bon j avais tentė une première fois de le regarder et me suis endormi. Je me suis dit que je pouvais laisser une seconde chance à Fiennes et son regard torturė. Cet acteur ayant tenu des rôles très divers, j étais curieuse de le voir en psychopathe . C est froid et glacial. A pas regarder les nuits de pleine lune, un soir d hiver oppressant car ca reste un huis clos étouffant où une femme se fait assassiner a la pelle sans que ca emeuve qui que ce soit. Déconcertant et long mais pas inintéressant loin de lå. Fiennes loin du role de séducteur est credible . Aujourdh ui un fou, demain un mari russe, sa palette d acteur est remarquable..
maxime ...

311 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2017
David Cronenberg ne manque pas de style. Il se joue de son récit , malmène les apparences, trouble son histoire pour mieux nous faire ouvrir les yeux et dégommer nos perceptions. Il n'éclair aucune zone d'ombre, s'en accommode tellement qu'il me perd ... La bizarrerie prend beaucoup de place, une énigme insoluble qui s'agite tout au long du film mais qui ne prend jamais racine. Spider déconcerte dans son aspect comme dans la forme, trop pour moi ...
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2016
Une prestation époustouflante de Ralph Fiennes et de Miranda Richardson qui se glisse dans la peau de ses personnages avec une étonnante facilité, pour une exploration intéressante de la folie. Le film n'est pas plaisant, forcément, mais dans sa sobriété et son atmosphère morbide il y a quelque chose qui vous tient, une ambiance délétère qui hypnotise et tient en haleine.
hephep
hephep

6 abonnés 138 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 novembre 2016
Vraiment pénibles, pour rester poli, ces films sans action, sans parole, sans jeu d'acteurs. Le scénario est plat. La musique sordide. Tout ici inspire au suicide. À éviter, surtout les jours de cafard.
Yannickcinéphile

2 890 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 septembre 2016
Je poursuis mes investigations dans le cinéma de David Cronenberg avec Spider, son premier métrage des années 2000, un film où il n’y a pas de fantastique, et qui s’avère un joli film, un peu prévisible (la fin n’est absolument pas inattendue), mais porté par une superbe interprétation.
C’est vraiment ce qui séduit le plus dans Spider, l’interprétation. Ralph Fiennes dans un rôle quasi-muet est étonnant et remarquable, jouant un fou avec une étrange sobriété qui le rend on ne peut plus réaliste et crédible. Il sait aussi être touchant, et on suit avec plaisir ce héros, incarné dans ses jeunes années par un Bradley Hall qui colle bien au personnage. Autour de Fiennes d’autres acteurs fort bien exploités, dont le ténébreux Gabriel Byrne, et le toujours excellent John Neville. Le casting féminin est tout à fait percutant aussi, avec notamment la très talentueuse Miranda Richardson, que je trouve assez rare au cinéma, malheureusement.
Le scénario comme je l’ai dit ne surprend pas énormément, et Spider reste un peu longuet parfois. C’est une sorte de long poème sur la folie, puisque l’on suit quasiment sans discontinuer, entre passé et présent le héros qui n’est pas seul dans sa tête ! La narration est assez lourde, linéaire, avec cette succession d’aller-retours qu’on pourra trouver trop démonstrative. Néanmoins Spider tient la route, et c’est un exercice de style audacieux de la part de Cronenberg, même si son approche du sujet aurait pu être plus intense et plus entrainante avec une narration moins empâtée, et un peu plus de surprises à la fin de cette enquête très mentale.
Visuellement le métrage séduit par sa sobriété. On retrouve un peu d’ailleurs de l’esthétique nouvelle que développera le réalisateur dans ses deux films suivants. Le film est simple, dans ses décors comme dans sa photographie, la mise en scène ne fait aucune esbroufe, c’est propre, c’est sombre, c’est dépouillé, avec un indéniable côté intimiste dans la réalisation de Cronenberg qui reste accrocher à ses personnages. A noter qu’il n’y a aucun débordement sanglant ou horrifique comme dans d’autres films du réalisateur, et à souligner aussi la belle musique, trop peu utilisée cependant.
Spider n’est pas à mon sens le meilleur Cronenberg, mais c’est un métrage propre, bien fait, sur un sujet pas simple, qui vaut le détour avant toute chose pour son excellente interprétation. J’ai bien aimé, en dépit, comme je l’ai dit, d’un sens du récit assez lourd. 3.5
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 février 2018
Un bon film sur la folie, realisee de main de maitre par David Cronenberg.
Les acteurs sont irreprochables, la realisation aussi, l'histoire est tres originale malgre quelques petites longueurs et la musique est juste bien.
La fin du film est en coherence avec le recit, et vient nous eclairer un peu plus sur le film...
Bref, a voir !
Kloden
Kloden

149 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2016
Si d'aucuns relèveront mieux que moi la justesse de l'architecture narrative et symbolique qui maintient ce psychodrame sur fond de complexe Œdipien en place, je noterais quelques défauts simples qui cantonnent Spider au rang de petit film, bien construit certes, mais sans flamboyance et sans grand impact. Tout d'abord, la récurrence des motifs thématiques ou visuels à laquelle Cronenberg s'astreint pour restituer l'univers mental claustrophobe et obsédé de son personnage psychotique en fait à mon sens quelque chose d'un peu trop verrouillé. Avant qu'on n'en connaisse l'issue et la cause première, ce récit prenait déjà trop le parti de coller aux fantasmes de son personnage pour ne pas qu'on en devine la teneur. Les personnages secondaires, cantonnés à une surface plane (le père volage et irresponsable, la mère douce et trahie, la fille de bar vulgaire et offerte), se veulent uniquement comme des projections de l'esprit du personnage de Fiennes. Dans un sens, savoir qui a tué qui ou qui a trompé qui perd déjà un brin de son importance, quant on devine à travers ce labyrinthe mental un peu trop évident et balisé que de toute façon, le personnage ne l'a pas évacué et que les événements ne sont toujours pas résolus dans le présent narratif. À ce compte, autant attendre l'épilogue pour savoir si le personnage surpassera enfin sa psychose, plutôt que d'empiler une à une les scènes censées en montrer l'étendue alors que le traitement se charge de le faire bien trop vite. Il manque, à mes yeux, d'un peu plus d'opacité et de doute quant à la nature des scènes de fantasme et de souvenirs, pour laisser planer un mystère sur chaque scène quant à savoir si elle a réellement eu lieu ailleurs que dans la subjectivité qui sert de voie d'entrée à tout le film. Cela aurait permis, en plus, de faire vivre un peu les autres personnages. Ceux-ci, du coup, sont en effet réduits à de simples projections, dont on sait par avance qu'elles sont informes et pourront très vite changer le long du cheminement intime d'un personnage qui cherche à ré-assembler ses souvenirs pour regarder le passé dans les yeux. Impossible pour eux d'émouvoir, quant on sait que les instants qu'ils partagent ne sont pas pris sur le vif, mais factices et ré-arrangés. Tout du long, Spider m'a donc semblé un peu inerte, un peu trop cantonné à respecter son régime de fonctionnement méticuleux en tout points pour essayer de se mettre en danger. Au moins, il est sûr que si on le regarde avec un peu de recul, le canevas parait solide et cohérent comme peu de films le sont. Ma dernière gêne, finalement, vient d'une méprise qu'entretient généralement le cinéma quand il parle de folie ; faire passer la substitution d'images et de motifs comme seul vecteur de la confusion qui règne dans un esprit malade. Je sais bien que le procédé est nécessaire, quand le cinéma est un art visuel et que nous ne pouvons concevoir la folie qu'à l'aune de notre raison. L'expérience de déréalisation perçue par le fou, nous ne la connaissons pas ; il nous faut donc, pour tenter de s'immiscer dans sa psychose, mettre en place un décalage entre la réalité qu'il perçoit et celle, objective, des faits, à l'aide d'images mêlées et de visages intervertis. Mais tout cela n'est que le jeu auquel se prête un esprit sain, et demeure sans doute très différent de la folie réellement vécue. C'est là la limite du cinéma en terme de possibilités d'immersion, et j'en ai trop conscience pour ne pas voir Spider comme une oeuvre repliée sur elle-même et extérieure à la souffrance de son personnage. Bref, c'est bien avec A History of Violence que David Cronenberg aura finalement retrouvé son inspiration.
cocolapinfr
cocolapinfr

86 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2015
Film d'auteur très intéressant sur un psychotique revivant un traumatisme de son enfance. Ambiance froide et solitaire qui ne plaira pas aux impatients, mais qui est nécessaire à l'appréciation du film sublimé par la performance de Ralph Fiennes. Le mélange passé/présent est remarquablement bien rendu et donne un poids supplémentaire à cette tragédie. A ne pas voir si vous ne vous intéressez qu'aux films d'action.
Ghibliste
Ghibliste

95 abonnés 577 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2015
Réalisateur de ce thriller éminemment cérébral, David Cronenberg réussit le pari de mettre en scène ce qui se passe dans la tête d'un psychotique et la manière dont celui-ci se construit. "Spider", incarné par un Ralph Fiennes totalement habité, halluciné, m'a captivé d'entrée, tant la prestation de l'acteur est précise, pathétique (dans le bon sens du terme) et l'atmosphère qui l'entoure dénuée de toute l'humanité qu'il ne ressent pas, ou plus. C'est aussi le principal défaut du long-métrage, celui-ci est glacial et je n'ai pas moi non plus ressenti les émotions fortes que j'aurais pu ressentir au cours de certaines scènes clés du film... En revanche, l'intrigue freudienne, l'intelligence du scénario et son universalité m'ont totalement scotché. La construction mentale du fou et la toile qu'il tisse comme les synapses reliant ses neurones pour agir sur le monde extérieur est fascinante dans ce film. Et puis ce final, s'il est un peu abrupt, est un comble savoureux en quelque sorte, spoiler: dans le sens où c'est une fois guéri que le fou retourne à l'asile...
Arachnéen.
rogerwaters
rogerwaters

170 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2015
Œuvre un peu oubliée de Cronenberg, Spider montrait déjà l’intérêt du cinéaste pour la psychanalyse qu’il a développé par la suite avec le très moyen A Dangerous Method. Si Spider déploie par instants un symbolisme un peu lourd et bien trop explicite pour qui maîtrise les arcanes freudiens, le film ne laisse pas d’impressionner par sa rigueur formelle, faite de plans superbes, et par la prestation splendide de Ralph Fiennes, totalement habité. En bousculant à loisir les frontières entre réalité, fiction, fantasme et folie, Cronenberg livre un très bel objet formel et finalement touchant, par-delà une apparente froideur. Très sombre, Spider ne se livre pas facilement, mais reste accroché dans un coin de notre mémoire si l’on fait l’effort de se laisser porter par sa petite musique macabre.
Scorcm83
Scorcm83

122 abonnés 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2015
Un film minimaliste, porté par une ambiance assez prenante et des acteurs à fond dans leurs rôles. Ralph est comme à son habitude très bon mais Miranda Richardson est encore plus impressionnante avec son triple rôle ! La photographie est comme toujours travaillée chez Cronenberg et la mise en scène au service des propos de son film. Seulement, j'ai été déçu par le propos du filme justement. J'ai été quand même pris dans l'histoire et je trouve que la tension évolue plutôt bien tout le long, mais j'ai trouvé la fin simpliste et assez grossière. Très peu de réponses sont véritablement apportées, et lorsque celles ci apparaissent, de nouvelles questions viennent les balayer pour nous laisser circonspects devant l'oeuvre achevé. J'ai pas trop compris où Cronenberg voulait en venir avec ce film, c'est pourquoi je le vois comme un film mineur malgré des qualités évidentes. A voir tout de même, mais je ne pense pas qu'il me restera en mémoire...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 20 janvier 2015
J'ai regardé ce film en DVD avec mon épouse. Elle a tenu 20 minutes, moi j'ai été plus patient, je suis allé jusqu'au bout. Bon, pour être franc, en léger accéléré pendant pas mal de scènes.
Pour résumer : une grosse déception. Une histoire qui aurait pu être intéressante mais qui a été très mal exploitée. A oublier.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 août 2014
c'est pas tous les jours qu'on peut voir un film "VIDE"; un bide donc dans thriller psychologique pour critique journalistique qui pense avoir compris l'incompréhensible. à cela ajoutez un piano fatigué et fatiguant et vous avez le meilleur d'un méli-mélo façon bouse.
Julien D

1 342 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2014
Comme à son habitude, le film de Cronenberg divise entre ceux qui l’ont trouvé léthargique et ceux qui ont été absorbés dans la folie du personnage. Il est certain que le réalisateur fait preuve dans Spider, d’un classicisme qui, bien qu’elle traite toujours de la thématique récurrente de la perte de repère avec la réalité, s’oppose à ces films précédents et qui semble annoncer le tournant vers les thrillers qui caractérisera sa filmographie dans la décennie suivante. C’est sans conteste cet éloignement avec le genre fantastique, davantage que le manque de rythme, qui a donné au film l’impression d’être moins captivant, car, derrière une façade assez austère, la façon dont le scénario et la mise en scène décortiquent la névrose de ce mystérieux Spider est tout bonnement impressionnante de subtilité. Le rapport entre ce schizophrène, qu’incarne à la perfection Ralph Fiennes, et le monde extérieur, et en particulier les femmes, passe par une mise en abyme qui nous fait découvrir les traumatismes de son enfance, un procédé quelque peu démonstratif mais magnifiquement utilisé. En effet, la triple interprétation de Miranda Richardson ainsi que l’unicité chromatique sordide entre la splendide reconstitution du Londres des années 50 et le monde réel sont les deux éléments clefs qui nous font partager l’état de la psychologie figé dans ses pires souvenirs de cet aliéné que l’on finit par trouver attachant.
alexdelaforest
alexdelaforest

39 abonnés 206 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2014
Un film intéressant, un peu daté. Son impression très forte sur le moment s'estompe rapidement.
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