Note moyenne
3,0
33 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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Elle
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L'Obs
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Le Monde
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Mad Movies
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Marie Claire
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Positif
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Ecran Large
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L'Ecran Fantastique
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La Tribune Dimanche
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Paris Match
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Première
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Transfuge
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Nice-Matin
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Sud Ouest
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L'Ecran Fantastique
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
En ‘romantique du XXIIe siècle, Cronenberg combine les imaginaires anciens aux cryptologies contemporaines, associant les contes funèbres aux comptes numériques, et distillant de l’ironie dans sa mélancolie.
Culturopoing.com
Cette vision déchirante du sentiment amoureux [...] achève de faire des "Linceuls" un mélodrame funèbre très émouvant, dont la froideur clinique et le rythme éthéré ne sont que les signes de politesse du désespoir de son auteur qui n'a plus grand-chose à prouver et qui, à l'instar de son double de fiction [...], semble vouloir se lover dans le chagrin et la volonté de retrouver son épouse regrettée.
Elle
Un fascinant auto-portrait.
L'Obs
Une œuvre crépusculaire et une réflexion sur le deuil et la mort 2.0.
Le Monde
On reconnaît bien là l’humour macabre de Cronenberg et sa passion ambiguë pour l’obnubilation contemporaine d’un prolongement technologique de la vie.
Les Echos
ntre le fantastique et l'espionnage, l'auteur de « Crash » propose une réflexion sur la perte. Un autoportrait poignant… et curieusement drôle.
Les Inrockuptibles
Rigoureux, voire austère, mais aussi d’un humour pince-sans-rire assez féroce, le film enregistre le deuil de son héros tout en le situant dans la marche du monde.
Libération
Débarrassé de ses oripeaux contemporains, les "Linceuls" est un beau film sur la vie après la vie, qui se clôt sans tambour ni trompette (on comprend la stupéfaction cannoise) en pure suspension, du sens et des sens.
Mad Movies
L'intérêt des "Linceuls" réside moins dans l'histoire d'espionnage que dans l'étrange faisceau de relations entre les personnages, où l'auteur rebat une nouvelle fois les cartes de son univers.
Marie Claire
Nouveau scénario barjot par le plus freaky des cinéastes anglophones qui, en mixant fable high-tech, double féminin et thèse conspirationniste, accouche d'une méditation hallucinée sur le thème du deuil.
Positif
Le tour de force du réalisateur d'"eXistenZ" est de concilier cette malice, qui nimbe les rebondissements les plus retors de l'intrigue, et un premier degré qui produit suspense et émotions.
Ecran Large
David Cronenberg étudie son propre deuil à l’heure où la technologie a rattrapé son cinéma. Un geste plus intime que cinématographique et donc forcément austère comme la mort.
L'Ecran Fantastique
POUR - Une mixture mêlant fantasmagorie, réflexion athéiste et fascination pour la technologie qui trouve toutefois ses limites dans le deuxième tiers du film.
La Tribune Dimanche
Quelque part entre deuil et complot, thriller high-tech et farce macabre, David Cronenberg triture notre imaginaire du côté d'une sensualité ténébreuse dont il a le secret, froide, malsaine, aseptisée.
Le Figaro
Contrairement à son précédent long-métrage, Les Crimes du futur, Les Linceuls s’affirme comme une œuvre intimiste, un film funèbre à la poésie troublante qui raconte la douleur incommensurable de ceux qui restent.
Le Journal du Dimanche
Romantisme macabre, paranoïa, théorie du complot, voyeurisme, obsession pour le corps, intelligence artificielle : le récit, certes statique et théorique, s'avère très touchant quand il prend le pouls de son créateur veuf rongé par la tristesse, mais aussi par sa sensibilité, sa pudeur et son humanisme.
Le Parisien
Ça fait un peu de mal de l’écrire, mais il s’agit sans doute du moins bon film de la longue carrière du Canadien David Cronenberg, et on comprend pourquoi il est reparti bredouille de la compétition cannoise l’an dernier.
Paris Match
Imparfait mais passionnant, "Les Linceuls" de David Cronenberg confirme le talent unique de son réalisateur pour les ambiances mortifères.
Première
A force de détachement, d’épure fantomatique, le film finit presque lui-même par ressembler à une chair exsangue, un membre fatigué manquant de se disloquer à tout moment. Mais Cronenberg l’assume, dans un mélange assez touchant de gravité, d’humour noir et d’ironie dandy.
Transfuge
[...] même en petite forme, un grand cinéaste reste un grand cinéaste habité par ses visions.
Télé 7 Jours
Une œuvre inaboutie, qui n'en est pas moins saisissante par son audace et sa dérangeante beauté.
Télé Loisirs
L'intrigue aux ressorts paranoïaques que David Cronenberg bâtit pour donner corps à son concept futuriste peine à convaincre, mais le style du cinéaste de 82 ans est, lui, toujours aussi fascinant.
Télérama
Un “délire” inspiré, qui croise science, métaphysique et espionnage dans une surprenante ambiance d’ascèse.
aVoir-aLire.com
Si David Cronenberg manie le langage cinématographique non sans talent et depuis longtemps, ses deux dernières réalisations Les crimes du futur et Les linceuls témoignent hélas d’un brouillage des lignes et d’une complexité trop inintelligible pour le spectateur lambda.
Abus de Ciné
Les dialogues ont beau se multiplier et s’éterniser, il est bien difficile de s’y retrouver dans ce gloubi-boulga scénaristique qui ne semble pas être certain lui-même de savoir où il doit nous accompagner.
Critikat.com
Si le film déçoit, il y a encore quelques lambeaux à extirper de ce corps malade qu’est devenu le cinéma de Cronenberg.
Franceinfo Culture
Après une mise en place qui inspire le respect, le film s'enfonce dans des dialogues verbeux, que ne sauve pas l'interprétation assurée par un casting de haut vol : Vincent Cassel, Diane Kruger et Guy Pearce.
La Voix du Nord
La puissante allégorie de la première partie se perd alors dans un registre paranoïaque volontairement confus. Les fulgurances esthétiques qui ont longtemps jalonné l’œuvre de Cronenberg disparaissent au profit de dialogues abondants, abscons et sans âme.
Les Fiches du Cinéma
Un Cronenberg atone, qui se complaît dans une intrigue de genre et néglige son vrai sujet : le deuil.
Marianne
Un nouveau et décevant délire de David Cronenberg.
Nice-Matin
Entre théories farfelues, personnages stéréotypés sans relief, voire grotesques – mention spéciale à celui interprété par Guy Pearce – et un jeu d’acteur approximatif, la proposition, terne et ennuyeuse, se situe à mille lieues, cinématographiquement parlant, d’« EXistenZ », « Crash » ou « Videodrome », pour ne citer qu’eux.
Sud Ouest
Les dialogues bavards et les méandres obscurs du récit, surtout dans la deuxième partie, neutralisent toute émotion.
L'Ecran Fantastique
CONTRE - Lisse et sans âme.