Les Linceuls
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1,9
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133 critiques spectateurs

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traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2024
Quel cinéaste est capable de marier sensualité la plus torride et ... morbidité la plus explicite ? Réponse évidente, après avoir vu Les Linceuls, David Cronenberg, qui d'autre ? Une fois de plus, le voici à la tête d'une entreprise assez folle, très transgressive, cela va sans dire, puisqu'il y est question de voyeurisme d'après-mort, comme si le cinéaste canadien avait réalisé un long-métrage intitulé : "J'irai espionner dans ta tombe". Un sujet très personnel, puisque Cronenberg a perdu sa femme il y a quelques années qu'il transforme dans un thriller d'espionnage high-tech, qui n'est cependant que la partie immergée de l'iceberg. Beaucoup plus excitant est le caractère humaniste du film, sans parler de son aspect très ludique avec pas mal de passages marqués par un humour décapant. Ceux qui ne suivront que l'intrigue proprement dite rateront malheureusement tous ses à-côtés croquignolets. Ce manuel de décomposition est incarné par un Vincent Cassel que l'on n'avait pas vu aussi bon depuis longtemps, avec sa coiffure cronenbergienne, et surtout une Diane Kruger épique dans un double, non triple rôle, avec un tempérament à faire ressusciter les morts. Au fond, Les Linceuls, aussi illuminé soit-il, et sans doute trop foisonnant, n'est-il pas avant tout un hymne à la vie, à l'amour, au sexe et une antidote malicieuse à l'intelligence artificielle ?
Yves G.

1 845 abonnés 4 016 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 mai 2025
Karsh (Vincent Cassel) est un riche quinquagénaire rendu fou de chagrin par la mort de sa femme. Avec sa fortune, il a commercialisé un procédé technologique futuriste permettant de suivre, grâce aux capteurs qui tapissent le linceul dans lequel le cadavre est enterré, la lente putréfaction du corps de l’être cher. Or, le cimetière où repose Rebecca son épouse (Diane Kruger) est profané. Qui est à l’origine de cet acte de vandalisme ? Une ONG écologiste basée en Islande ? L’investisseur hongrois qui souhaite prendre des parts dans la société de Karsh ? Les services de renseignement chinois ou russe ? Le propre frère de Karsh (Guy Pearce), brisé par son divorce ? L’ex-oncologue de Rebecca mystérieusement disparu à l’occasion d’un congrès international ?

David Cronenberg, à quatre-vingts ans passés, fait partie de ces géants du cinéma, dont l’oeuvre impressionnante ("La Mouche", "Le Festin nu", "Crash", "A History of Violence"…) suscite une admiration révérencieuse. Chacun de ses nouveaux films – dont on peut craindre légitimement qu’il soit le dernier – est ipso facto sélectionné à Cannes (ce fut le cas de "Maps to the Stars" en 2014 et des "Crimes du futur" en 2022) quelles que soient ses qualités intrinsèques. Et d’ailleurs, si je suis allé voir dès sa sortie son dernier film, c’est précisément à raison de l’admiration respectueuse que je porte à l’un des plus grands réalisateur canadiens contemporains (ex aequo avec Denis Villeneuve, Xavier Dolan et James Cameron).

Pour autant, quitte à passer pour un ilôte, force m’est de confesser que je n’aime pas Cronenberg. Je n’ai jamais compris ses névroses, ses pulsions refoulées, son obsession pour le corps humain et sa mutilation. "Crash" par exemple sur l’érotisation de l’accident de la route et la fusion de l’humain et du mécanique (une thématique faussement transgressive plagiée par Julia Ducournau dans "Titane" dont je soutiens qu’il ne méritait pas la Palme d’or) m’a profondément mis mal à l’aise.

Aussi très logiquement n’ai-je pas aimé ces Linceuls. J’ai trouvé son idée de départ peu réaliste. Qui aurait sérieusement l’idée de filmer le lent pourrissement du cadavre de sa femme ? D’autant que Vincent Cassel, un acteur toujours aussi sautillant et débordant d’énergie, n’est guère crédible dans le rôle d’un veuf inconsolable. Le jeu des acteurs, à commencer justement par celui de Vincent Cassel, qu’on sent à chaque réplique obsédé par sa prononciation anglaise, m’a semblé particulièrement mauvais. J’ai également trouvé le film terriblement bavard, enchaînant les longs face-à-face paresseusement filmés en plans/contre-plans mettant en présence le héros avec tous ceux qu’il suppose successivement de l’abuser. Le scénario enfin m’a semblé excessivement filandreux, qui multiplie, comme un mauvais James Bond, les fausses pistes.

C’est à ma déférence au vieux maître que le film doit sa seule étoile. Si j’avais été moins respectueux, je ne lui en aurais mis aucune.
Henner
Henner

93 abonnés 142 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mai 2025
C'est simple : dix spectateurs dans la salle, huit sont partis avant la fin du film. "Mortellement "ennuyeux, c'est le cas de le dire, le film ne démarre jamais. Au départ une idée plutôt intéressante, un linceul connecté, mais elle ne se développe pas, le film patauge dans les redites, s'embourbe dans un propos confus et incompréhensible. On espère quand même que l'affaire va reprendre, que nous allons enfin nous réveiller. Mais non, rien du tout, appartements high-tek, ordinateurs , vagues embrouilles avec des agents infiltrés, petites scènes érotiques, propos confus, c'est pénible au possible. Cassel avec sa gueule cabossée fait ce qu'il peut mais ne sauve rien et Diane Kruger itou. Que ceux qui ont compris la fin lèvent la main car moi je n'ai rien compris. Certains portent le réalisateur au pinacle, s'esbaudissent devant son talent, il en a un qui est certain. C'est le roi de l'hypnose : votre tête devient lourde comme du plomb, vos paupières se ferment ....
Alexandre Mayet
Alexandre Mayet

20 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2024
Malgré des critiques assez décevante concernant le nouveau film de Cronenberg durant le festival, j’ai vraiment apprécié ce film, avec un scénario toujours proche de ses thématiques habituels ( le corps/ la mort …) tout en axant son film majoritairement sur les sujets des IA et du complotisme.
Le film est certes très verbeux mais ce n’est jamais en vain, on aime nous semer et nous convaincre des vérités de chacun, mais peut être que la vérité n’est pas là ou l’on s’y attend…


Diane Kruger et Vincent Cassel font le job, le scénario est passionnant.

Je n’ai pas grand chose à redire, j’ai pris beaucoup de plaisir devant ce film et c’est sûrement ça qui compte le plus !
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 257 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mai 2025
Une immense déception. Vincent Cassel surjoue, le propos est confus et peu intéressant. Un film conceptuel mais complètement inabouti…
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 268 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2025
Les linceuls est un film d'amour fou postmortem dont la froideur esthétique n'est jamais un frein à l'humour. Film en partie autobiographique, les linceuls développe une intrigue de véritable thriller conspirationniste qui le rend aussi passionnant que déroutant . En double de Cronenberg, Vincent Cassel livre une belle performance face à une Diane Kruger qui joue aussi avec un humour salvateur une IA. Les linceuls est moins un film testamentaire comme l'était les crimes du futur, mais une œuvre moderne dans laquelle on retrouve tout ce qui fait le sel du cinéma cronenbergien, un érotisme à la Crash, une critique du capitalisme à la cosmopolis et une paranoïa à la Spider. Bref déjà un futur classique, un film qui finira par rester.
Ak F
Ak F

10 abonnés 39 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 mai 2025
Il est rare de voir un film à ce point malaisant, prétentieux et hors-sol. Sous couvert d’un hommage intime à une épouse défunte, Cronenberg signe ici un objet profondément dérangeant, presque obscène, qui semble davantage obsédé par le corps féminin que réellement concerné par le deuil ou la souffrance. spoiler: Il y a même un dialogue entier entre mari et femme sur le fait que son sein gauche était son préféré, et qu’il est triste qu’on doive lui retirer celui-là plutôt que le droit. Quelques scènes plus tard, il couche avec sa sœur, qui se vante d’avoir des seins plus beaux et plus gros que ceux de la défunte.
Ce qui choque, ce n’est pas la provocation – on connaît le goût du réalisateur pour l’étrange – mais l’indécence avec laquelle il détourne la mort de sa femme en un fantasme morbide, centré sur la frustration sexuelle d’un homme vieillissant.

Le film aligne les scènes absurdes, grotesques et parfois ridicules (des dialogues délirants sur les Russes, la technologie ou la sexualité), tout en dressant un portrait consternant du protagoniste. Le tout est enrobé d’un vernis pseudo-philosophique qui ne masque en rien la vacuité du propos.

On en ressort avec un profond malaise. Non pas parce que le film aborde la maladie ou la mort, mais parce qu’il les instrumentalise, les pervertit, pour mieux mettre en scène l’angoisse du réalisateur face au vieillissement, à la perte de pouvoir sexuel, à sa propre insignifiance. C’est un film qui prétend parler de la mémoire et de l’amour, mais qui finit par profaner tout ce qu’il touche.
Quentin Lauby
Quentin Lauby

12 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mai 2025
Cronenberg nous aurait-il fait une mauvaise farce ?
Que retenir de cette plongée dans les fantasmes lubriques et macabres du réalisateur ?

Enquête à huis clos loufoque, mise en scène quelconque, images muettes, acteurs hors rythme, humour lourd et répétitif ...

Affublé d'une nouvelle doublure (Vincent Cassel), Cronenberg laisse transparaître son angoisse d'un monde dont les enjeux nouveaux semblent pleinement le dépasser : nouvelles technologies et enjeux climatiques sont bien maladroitement convoqués.

Tout cela laisse un sentiment de profond malaise. Le film passe pour parodique ; irrémédiablement hors-sol !
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2024
Un concept très intéressant, pour ce film atypique mais bien dans la tradition de Cronenberg, d’un monde futur, mais très proche, où l’on voudrait accompagner ses défunts, ses proches, plus loin dans la mort, dans le tombeau. A la fois par des moyens techniques ; vidéo live du caveau, mais aussi par des prestations permises par les nouvelles technologies permettant de communiquer avec les morts. La base du scénario repose sur le destin des deux sœurs (jouées par Diane Kruger), l’une meurt d’une grave et longue maladie, après des traitements très lourds, utilisant les nouvelles technos ( nano techno et IA ),et l’autre s’identifie ensuite à sa sœur défunte , tout en la jalousant . Diane Kruger est exceptionnelle, troublante, et elle aurait vraiment mérité un prix à Cannes. Le film bascule ensuite dans un thriller d’espionnage, avec des services secrets étrangers qui veulent utiliser la clinique de Vincent Cassel (et les corps des défunts) , pour espionner l’occident . On ne comprend pas toujours tout, et l’intrigue est un peu confuse. Mais le film est superbe, esthétiquement parfait, une très belle image, sobre, design, des décors modernes futuristes, et le duo Cassel -Kruger fonctionne très bien (bel alchimie pour les scènes sensuelles) . Un scénario un plus resserré aurait donné une autre dimension au film.
Jean N.

327 abonnés 734 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 mai 2025
Et bien ! ils en ont mis du temps à le sortir ce CRONENBERG , je l'ai vu au festival de Cannes l'an dernier !
Ils devaient se dire que peut être les gens auraient oubliè les critiques de l'époque ou bien que la palme sur l'affiche "sélection officielle Cannes " ferait croire au gogos que c'était pour cette année!!!
Sur une idée de départ encore piquée à "Black Mirror" spoiler: cimetière newtech de défunts connectés à leurs conjoints par leurs linceuls
on pouvait s'attendre à mieux de la part de Mr CRONENBERG.
Il en ressort un fouillis pas trés connecté avec un scénario métaphysique et parfois policier .
Cassel surjoue comme dab (le coup de l'avatar est pathétique) et c'est pas la pauvre prestation de Diane Kruger qui sauvera l'affaire non plus.
C'est lent , long , blablateur en diable pour délivrer un twist final dont il vaut mieux rire qu'autre chose , en un mot : NAVET!
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 mai 2025
Un homme d’affaires, inconsolable depuis le décès de son épouse, invente un système révolutionnaire (et controversé) spoiler: permettant aux vivants de se connecter aux défunts…


spoiler: 2 ans après le pré-tentieux Crimes du futur (2022), le dernier film de David Cronenberg a été présenté à Cannes et bénéficie enfin d’une exploitation en salles (initialement prévue en janvier dernier).


Les Linceuls (2025) va clairement diviser le grand public, tant le film ne s’avère pas facile d’accès. spoiler: Pour ma part, cela fait bien longtemps que je trouve le cinéaste canadien surcoté.
Avec son dernier film, je suis resté totalement sur le bas-côté et hermétique à tout ce qu’il voulait bien me raconter. Pêle-mêle, il est question spoiler: d’un homme d’affaire veuf et inconsolable, qui ouvre un restaurant sur un cimetière (avec vue sur les pierres tombales) et qui invente le GraveTech, une technique qui permet d’observer en direct la décomposition des cadavres, grâce à un linceul high-tech qui permet de voir en temps réel ce qu’il se passe dans la tombe. Ajoutez à toute cette histoire capillotractée, une sombre affaire d’espionnage industrielle, de fantôme et d’une IA koala.
Voilà, voilà…

Bref, j’ai été assez vite largué, d’une part, parce que l’intrigue ne m'intéressait absolument pas et d’une autre, parce que c’était bêtement tiré par les cheveux (du grand n’importe quoi, avec des dialogues abscons, bref un m-er-dier sans nom), le tout, faussement morbide, à tendance nécrophiIe. Armez-vous de courage.

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olympecarles
olympecarles

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0,5
Publiée le 16 décembre 2024
Film incompréhensible et ennuyeux… l’idée de départ du film aurait pu éventuellement être correctement traité mais aurait probablement nécessité beaucoup plus de simplicité à la fois dans l’écriture que dans la mise en scène .
velocio

1 537 abonnés 3 497 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 avril 2025
D’une manière générale, la mort n’a pas bonne presse et, afin d’en cacher la réalité, on s’empresse le plus souvent de dissimuler les cadavres aux yeux de tous à l’aide de ce qu’on a coutume d’appeler un linceul. Il faut avoir le cerveau un peu dérangé d’un Cronenberg pour imaginer un linceul connecté qui, loin de dissimuler le cadavre, permet aux personnes vivantes de rester en contact avec le défunt ou la défunte afin, en particulier, de suivre la décomposition de son corps. Il parait que cette idée morbide, David Cronenberg l’a eue en 2017, à la suite du décès de Carolyn Zeifman, son épouse, vaincue par un cancer. Dans "Les linceuls", il met en scène Karsh, un homme d’affaire dans la cinquantaine, propriétaire de la moitié d’un cimetière et du restaurant qui le jouxte, un homme qui a perdu sa femme 6 ans auparavant et qui, depuis, est inconsolable. De toute façon, impossible pour cette défunte de religion juive de procéder à son incinération, l’explication donnée dans le film, mais qui n’est pas la seule, étant que, dans le religion juive, l’âme doit rester un long moment au dessus du corps en train de se décomposer. Un geek qu’il connait très bien va lui permettre de mettre en œuvre cette invention de cercueil connecté. Cette possibilité de rester en contact avec les disparu(e)s qu’on a aimé(e)s, spoiler: il a décidé de la proposer à d’autres que lui, moyennant finance, bien évidemment, chaque acheteur pouvant donc suivre « son » mort dans ce cimetière connecté qu’il a créé, « son » mort, mais pas les autres morts.
spoiler: Ne voulant pas se limiter à un scénario basé uniquement sur la technologie et le morbide, David Cronenberg a ajouté un côté thriller à son film, en injectant des actes de vandalisme et de profanation se déroulant dans le cimetière connecté.
. Là où le bât blesse dans "Les linceuls", c’est que cette idée de connexion entre un(e) défunt(e) et une personne vivante aurait apporté une réflexion beaucoup plus riche sur le travail de deuil qui pourrait en être tiré si elle ne s’était pas limitée au suivi de la décomposition du corps; information complète sur / à vous de deviner ! Film vu ai Festival de Cannes 2024
FaRem

10 570 abonnés 11 443 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 juin 2025
« Le deuil vous pourrit les dents. » Pour son nouveau film, David Cronenberg puise dans sa propre peine après la perte de sa femme pour raconter l'histoire d'un entrepreneur qui gère son deuil à sa manière. Il est vrai que chaque personne réagit différemment et son alter ego incarné par Vincent Cassel a choisi de rester lié à sa femme grâce à un concept qui lui permet de voir son corps dans son linceul. Un choix qui fait des émules parmi une riche clientèle, mais son business florissant est perturbé par une action de vandalisme qui cache quelque chose selon lui... "The Shrouds" est un film sur le deuil avec plein de gadgets qui pour le coup sont vraiment artificiels. Cette exploration du deuil et de la mémoire fonctionne mieux quand elle est dénuée d'artifices ou quand il est question d'obsession et de contrôle du corps de l'autre même après la mort, mais c'est à peine effleuré. Le récit est très chargé et répétitif entre les interactions avec les outils technologiques et les rêves ou plutôt fantasmes de Karsh. J'ai vraiment bien accroché au début, car la prémisse est unique et intrigante, mais le développement des enjeux est très faible. On se retrouve face à un délire conspirationniste poussif et peu inspiré vu le nombre de personnages. Bref, un film finalement décevant, trop bavard et lassant avec une fin nulle.
Yetcha

1 081 abonnés 4 734 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2025
Un Cronenberg pur souche. Sale, crade, sanglant, écoeurant et pronfondemment humain qui nous questionne sur la mort et ce qui se passe après. L'objectif de Cassel est perturbant mais on comprend au fur et à mesure pourquoi il a ces obessions et des visions. Un bon Cronenberg à réserver aux fans du réalisateur néanmoins.
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