Les Linceuls
Note moyenne
1,9
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134 critiques spectateurs

5
1 critique
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13 critiques
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24 critiques
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45 critiques
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37 critiques
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Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 septembre 2025
Malgré un concept de prime abord original, un très bon Vincent Cassel qui se débrouille relativement bien en anglais, des scènes de sexe très sensuelles, le dernier film de Cronenberg pèche malheureusement du côté de son scénario. En effet, ce dernier paraît vraiment trop compliqué pour pas grand-chose avec ses sous-intrigues et certains personnages secondaires vains. Et puis franchement, c'est quoi cette fin absconse au possible !?
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 mai 2025
Très déçue par ce film!
Mais où est la réflexion et l’introspection sur le deuil? J’y vois plutôt un film froid, pompeux, et au final très matchiste. Un film non sur la perte de l’être aimé mais sur l’obsession de la possession de l’autre. Surtout de son corps. Le film est mal joué ( à part Diane kruger), mal dialogué , la réalisation est plate et prétentieuse. Un total ratage pour moi. Dommage il y avait un beau film à faire.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 880 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 décembre 2025
Honnêtement, "Les Linceuls" est un projet qui va être très difficile à défendre. Pour le coup, même si j'ai énormément de respect envers David Cronenberg, il faut bien avouer que son dernier film est un gros ratage. Pourtant, l'idée avait l'air intéressante sur le papier, car on retrouve les gimmicks habituels du réalisateur. Ici, l'objectif est donc de confronter le désir à la mort, et cela se fait via ce principe assez intrigant des linceuls. Malheureusement, une fois que nous sommes dans le film, rien de ce qui avait été promis ne sera correctement concrétisé. Déjà, car le film est visuellement vraiment moche. Loin de l'approche visuelle habituelle du réalisateur, ce long-métrage se rapproche bien plus d'un téléfilm à certains instants ! Par exemple, je trouve qu'il y a un gros problème de photographie, il n'y a aucune recherche sur la lumière ou les couleurs, c'est particulièrement plat. En sachant également que l'histoire se déroule au milieu d'environnements particulièrement lambda et peu nombreux, on ne peut pas dire que notre œil soit vraiment stimulé pendant le visionnage. Et autant le dire tout de suite, le casting n'aidera en rien à relever le niveau. Cela commence évidemment par Vincent Cassel, qui semble complètement endormi durant toutes ces scènes, mais c'est encore pire quand on se penche sur la performance de Guy Pearce. À l'inverse, ce dernier en fait beaucoup trop, il en devient même une caricature ! Et globalement, dans un film qui se dirige plutôt vers une atmosphère assez sérieuse, le décalage ne fonctionne pas. Même si, on ne va pas se mentir, cette envie de faire quelque chose de sombre n'est pas franchement une bonne idée pour autant. Le film avait franchement les cartes en main pour proposer une vraie réflexion sur la mort et sur la manière dont de nouvelles méthodes pouvaient apparaître pour faire, ou non, le deuil. Mais à la place, le scénario préfère se concentrer sur une histoire de thriller vraiment tirée par les cheveux. Il y aura bien quelques séquences pour faire renaître l'idée du désir et de la mort en même temps, mais aucune ne fonctionne vraiment. On est très loin de la subtilité habituelle de ce réalisateur, l'image ne transmet aucune émotion, tout se contente de passer par les dialogues. Et en sachant que ceux-ci sont peu naturels et très forcés, on ne peut pas dire que l'ensemble fonctionne. Par conséquent, je me suis vraiment ennuyé devant ce film. Sans mentir, je pense que c'est le pire film de son réalisateur et un souvenir qu'il va falloir rapidement oublier. Pour conclure, vraiment trop plat.
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mai 2025
Sur un sujet ambitieux : communiquer avec et visualiser ses morts, Cronenberg nous balade dans un monde post moderne, le nôtre, hyper connecté, froid et impersonnel. Une réalisation sans fioritures,'un Vincent Cassel "à l'os", on se laisse emporter ds un premier temps, espérant un dénouement à la hauteur du sujet. Hélas le scénario se prend les pieds ds le tapis, toute cette histoire n'est que vengeance et sexe. On est loin des promesses du début, et on sent le temps passer...
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2025
Ce film évolue dans un univers intéressant : le monde des voitures autonomes (placement de produit Tesla?), des avatars qui se nourrissent de l'intelligence artificielle, des tombes digitales avec caméra intégrée qui permet de voir le squelette et la décomposition du corps. Vincent Cassel parlant anglais n'est pas très convaincant. Il y a des passages assez malsains. La fin est peu compréhensible.
Pas de musique pour accompagner l'intrigue. Le montage est assez statique et lent.
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 055 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2025
Le film le plus personnel pour ma part de cronenberg, on retrouve les thèmes de prédilection de cronenberg axé sur le boddy horror,mais dans les linceuls il va plus loin dans la fascination du corps décomposé ou l héros du film joue par Vincent cassel est quasiment l alter ego du réalisateur quidans la douleur de la perte se son épouse, il va créer des linceuls connectés ou les familles peuvent regarder leurs défunts se décomposition. Un thème assez bizarre et dérangeant qui peur repousser les spectateurs.
Un film assez bavard mais fascinant et surtout poétique ce qui est assez inédit de la part de cronenberg.
Bref un film exigeant mais tellement fascinant qui mérite d être regardé
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2025
Nouveau film de Cronenberg qui parle du rapport aux corps et à son évolution, thèmes centraux de sa filmographie. Ici, le film toujours très froid (rien de bien déstabilisant chez le réalisateur) suit un récit pas des plus passionnants et dont le final est assez lunaire. Pour autant, la proposition est marqué par le style du cinéaste (ceux qui l'apprécie y trouveront leur compte) et sort ainsi nettement des sorties actuelles, franchement pas excellentes ces dernières semaines...
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 avril 2025
David Cronenberg déçoit avec un concept aussi provocateur qu’inabouti.
Dans ce nouveau film présenté en compétition à Cannes, le réalisateur canadien imagine une technologie révolutionnaire mais controversée : un linceul connecté à une caméra, permettant aux vivants de suivre en direct la décomposition de leurs proches. Une idée dérangeante qui soulève des questions éthiques, mais qui peine à se traduire en un scénario solide. Lorsque des sépultures sont vandalisées, le personnage principal, Karsh, part à la recherche du coupable — une intrigue qui manque de souffle et de tension. Vincent Cassel, en anglais, semble peu à l’aise dans son rôle, ajoutant à la déception générale d’un film qui, malgré son audace, n’atteint ni la puissance émotionnelle ni la provocation attendue.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mai 2025
Etes-vous prêts aux ténèbres ?

David Cronenberg a 82 ans et il est toujours aussi friand d’étrange et de science-fiction. Ça nous a déjà valu quelques perles comme Vidéodrome, la Mouche, Spider ou Les promesses de l’aube. Mais 120 minutes plus tard je m’interroge… Karsh, 50 ans, est un homme d’affaires renommé. Inconsolable depuis le décès de son épouse, il invente un système révolutionnaire et controversé, GraveTech, qui permet aux vivants de se connecter à leurs chers disparus dans leurs linceuls. Une nuit, plusieurs tombes, dont celle de sa femme, sont vandalisées. Karsh se met en quête des coupables. Un film à la fois torride et morbide… un cocktail cher à son réalisateur. Mais, si la base de l’intrigue est intrigante et dérangeante, quel besoin Cronenberg a-t-il eu de partir et de se perdre dans des délires conspirationnistes et paranoïaques ? Dommage, j’étais prêt à aimer ce film.
Dans la plupart des rites funéraires, ce qui compte, c’est de nier la réalité de la mort, donc en effet de cacher les corps. Ce scénario est allé à l’opposé, les linceuls digitaux révèlent au lieu de dissimuler. C’est évidemment la belle idée originale qui sert de base à ce film. Cronenberg a écrit Les Linceuls en réaction à la perte de sa femme, survenue en 2017. Initialement pensé comme une exploration technique du rapport entre les vivants et les morts, le projet est devenu une sorte de voyage émotionnel et introspectif sur le deuil et la mémoire. Mais voilà, à partir de l’acte de vandalisme - expliqué dans le pitch -, une sorte de thriller bien venu se met en place. Hélas, ça tourne court pour céder la place à des divergences sans grand intérêt à la fois d’espionnage, de conspirationnisme et de tranhumanisme – cher à un certain d’Elon Musk… ce qui expliquerait l’énorme et très agaçant placement de produit pour la Tesla… sûrement un hasard -. Contrairement à de nombreux films de science-fiction qui diabolisent la technologie, celui-ci la présente comme une extension de l’humain. Si l’on ne parle que de cinéma, c’est magnifique, Cronenberg est un maître, photo, lumières, décors et direction d’acteurs… c’est la perfection. Mais le fond est trop discutable et inutilement alambiqué pour créer une quelconque émotion, sinon un profond agacement.
Pour l’occasion Vincent Cassel est littéralement transformé en clone du cinéaste. C’en est troublant. Il est entouré – et souvent de très très près… je en sais pas si je me fais bien comprendre - par Diane Kruger et Sandrine Holt. Ajoutons à ce haut d’affiche l’excellent Guy Pearce. Ce fascinant auto-portrait se veut une réflexion crépusculaire sur la mort , malgré l’humour pince-sans-rire qui parsème ce film, son romantisme macabre est balayé par la paranoïa galopante du cinéaste, sans parler des longs, trop longs, dialogues abscons qui plombent le rythme de ces deux heures. Une petite moyenne pour la forme exceptionnelle, mais sans plus.
Pi c
Pi c

52 abonnés 48 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2024
je sors de la salle mitigé...

j'attendais avec impatience le prochain film du maître de l'horreur canadien David Cronenberg. Et je ne m'attendais pas du tout à cela, nous faisons ici face à un film assez contemplatif qui mène une réflexion sur la mort. Un film assez éloigné du Body Horreur que l'on connait et qui se rapproche plus de son dernier court-métrage où il met en scène sa propre mort "The death of David Cronenberg".

L'expérience m'a paru interminable, les effets numériques tranchés et singuliers ont eu tendance à me sortir du film dont la narration bien que simple tarde à se développer. Nous pouvons tout de même saluer la photographie et la technique du film maîtrisé, et le jeu des acteurs, mention spéciale à Vincent Cassel qui nous livre une excellente performance.

En somme le rythme particulier et lent du métrage allié à une histoire peu convaincante n'a pas su me conquérir. Ce n'est pas mauvais mais c'est loin excellent.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mai 2025
J'étais déçu du film.

C'était long pour 2 heures, 1h30 était mieux je pense.
Après l'histoire du film était brouillon et répétitive et un peu pas intéressante.

Je me suis un peu ennuyeux. Je n'ai rien compris du film.
Mais j'ai bien aimé Vincent Cassel et Diane Kruger.
Raphaël C.
Raphaël C.

5 abonnés 28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mai 2025
Un film de Cronenberg, c’est un peu comme avec Eastwood, le passif du réalisateur incite légitimement le cinéphile à se déplacer. Hélas, la réalisation ne suit pas les ambitions d’un scanario plutôt intéressant, une réflexion sur notre corps après la mort tout à fait dans le ton de notre époque, doublé d’une touche morbide et caustique typique de son auteur. Mais hélas, il faut se farcir un rythme bien lent et décousu, et une réalisation assez académique, malgré une belle bande-son. Décevant donc. C’est un film qu’on aurait bien aimé aimer.
NardoBordo
NardoBordo

16 abonnés 198 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mai 2025
C'est conceptuel, pas du tout convaincu. Brouillon, mal joué, confus, il faut un doctorat pour comprendre ce scénario moquette. Dans ce monde tout connecté, quel est le but de voir ses proches se décomposer sur son smartphone, l'amour ? De plus, intégrés de puces permettant l'espionnage en réseau par la Chine ou la Russie. Une histoire à mourir debout ! Un bon point pour la BO.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2025
Il y a quelque chose de profondément fascinant, presque morbide, dans cette exploration du deuil à travers l’œil clinique et obsessionnel de David Cronenberg. Les Linceuls est un film organique, cérébral, chargé de fantômes numériques et de chairs pixelisées, où la technologie se mêle à la décomposition avec une froideur poétique et glaçante. Et pourtant, malgré une prémisse à la hauteur des grandes obsessions du cinéaste, le résultat évoque une toile d’araignée sophistiquée mais inerte : complexe, mais désespérément fragile.

Vincent Cassel, stoïque et spectral, campe Karsh, un veuf transhumaniste qui a inventé une technologie permettant de "voir" ses morts en train de pourrir — littéralement. L’idée est brillante : une société qui ne fait plus le deuil, mais l’archive, l’observe, l’actualise. Et pourtant, très vite, le film s’enlise dans un excès de symboles, de doubles (Kruger interprétant trois personnages au miroir brisé), de conspirations géopolitiques et de théories du complot cybernétique qui brouillent le cœur même de son sujet : la perte. À trop vouloir dire, Les Linceuls finit par ne rien ressentir.

L’image est soignée, presque chirurgicale — Douglas Koch capte des intérieurs cliniques baignés de LED comme s’il filmait des organes. La mise en scène, précise jusqu’à l’asepsie, rend compte de la psyché fragmentée de Karsh, mais en devient peu à peu étouffante. Cronenberg semble fasciné par ses propres concepts : spoiler: l’IA Hunny, conçue à l’image de l’épouse défunte, les cancers réanimés, les doigts perdus puis retrouvés, les liaisons sexuelles avec des hologrammes ou des femmes aveugles à moitié possédées
— tout est là, mais rien ne prend véritablement chair.

Le plus troublant reste le ton : froid, monotone, comme si Les Linceuls était un film endeuillé de lui-même. Il flotte un parfum d’autobiographie, certes — Cronenberg transpose sa propre perte dans le personnage de Karsh — mais il le fait avec une distance émotionnelle paradoxale. La douleur est intellectualisée, comme si elle devait être disséquée plutôt que ressentie. C’est une dissection de l’amour post-mortem, oui, mais sans pulsation, sans fièvre.

Diane Kruger, pourtant investie, se perd dans un triptyque de rôles qui semble plus expérimental que narratif. Guy Pearce frôle la caricature de l’informaticien schizo-conspirationniste, et Sandrine Holt incarne un mystère qui reste précisément cela : un mystère jamais élucidé, ni même exploité. Chaque personnage semble en orbite, isolé dans une crypte narrative.

Et pourtant… tout n’est pas à enterrer. Il y a des fulgurances, des images inoubliables : spoiler: un corps qui refuse de pourrir "normalement", une IA qui insulte son créateur en arborant les moignons d’une morte, une amante aveugle qui parle avec la voix d’une défunte clonée
. On est parfois pris de vertige, mais jamais de passion. C’est un labyrinthe funéraire fascinant à visiter… mais dont on ressort seul, sans frissons ni larmes.

Les Linceuls est un film de fantômes numériques, hanté par des idées grandioses, mais dont l’exécution vacille entre la froideur clinique et le chaos narratif. C’est une lettre d’amour au cadavre du sentiment, mais dont l’encre, trop virtuelle, n’imprègne jamais tout à fait le cœur. Le film n’est ni vivant ni mort : il est suspendu, dans un entre-deux numérique, comme les linceuls qu’il met en scène. Et c’est peut-être là, finalement, sa plus grande réussite — ou son plus bel échec.
1ou2mo
1ou2mo

11 abonnés 476 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2025
On se déplace pour aller voir "un D. Cronenberg", un intérêt suscité juste par le nom du réalisateur. Et puis on se dit : là, une idée vraiment originale sortant des chemins battus que le cinéaste va exploiter à merveille. Las, aux passages captivants qui surgissent ici ou là dans ce film "particulier", des bavardages un poil excessifs viennent plomber l'enthousiasme naissant et sous-jacent que l'on ressentait au départ ; alors, en fin de projection, un épilogue et un discours que l'on peut qualifier d'abscons vous laisse..pantois. Bref, que dire? Dommage, cela aurait pu être mieux.!
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