Pauvres Créatures
Note moyenne
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774 critiques spectateurs

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Jimmy WAMBRE
Jimmy WAMBRE

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 janvier 2024
Quand un realisateur place la prise de vue et le son au dessus de l'histoire et des personnages, on n'obtient pas un film, mais une suite d'EFFETS
Jack75020
Jack75020

5 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2024
Une très belle surprise qui ne laisse pas indifférent sur la place de la femme et son émancipation.
Melinda
Melinda

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 février 2024
Incroyablement vulgaire et décevant. Je n’avais pas forcément d’attente mais j’aurais aimé qu’on me prévienne que ce film est OBSENE et MORBIDE. Le scénario est long et sans fin, je n’ai pas pu tenir plus d’une heure et demi (et je n’ai pas été la seule).

Sincèrement, le film ne mérite pas les 4 étoiles loin de là .. et il devrait être interdit pour les moins de 16 ans car toutes les images sont très explicites et vu à de nombreuses reprises.

Si vous voulez perdre votre temps et être écœuré, aller voir ce film !
Philippe Savoir
Philippe Savoir

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2024
Somptueux ! Drôle ! Brillant ! Féministe ! Profond ! Sidérant ! Et Emma Stone est éblouissante et fascinante dans ce nouveau tour de force immaginé par Yorgos Lanthimos, tout aussi brillant sur le fond que sur la forme ! Définitivement un immense créateur et cinéaste !
DebbyH67
DebbyH67

35 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2024
Ce film est remarquable tant au niveau visuel que scénaristique ! Les acteurs offrent une performance exceptionnelle, et Emma Stone est particulièrement émouvante. Le film aborde avec audace divers sujets contemporains qui ne laissent pas indifférent.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2024
Pauvres Créatures: Une Résurrection Cinématique Entre le Baroque et le WTF

Dans cette joyeuse valse du macabre, "Pauvres Créatures" nous plonge dans un univers où le Dr. Frankenstein aurait décidé que sa créature a besoin d'un peu plus de piquant. Bella, la réincarnation féminine de Frankenstein's Monster, est ramenée à la vie par le Dr. Godwin Baxter, un savant complètement barré qui doit avoir fait son doctorat en "Mad Science" à l'université de l'Absurde. Sous la protection du Dr. Baxter, Bella se lance dans un road trip déjanté avec Duncan Wedderburn, un avocat expert en libertinage. C'est une odyssée qui traverse les continents, mélangeant baroque, rétro-futurisme et un zeste de WTF.

"Pauvres Créatures" a remporté le cœur du jury à Venise, probablement parce que Damien Chazelle et Yórgos Lánthimos ont dû partager une potion magique avant le festival. Le film se pavane avec un style visuel qui frôle le baroque, mais qui réussit à ne pas trop s'emmêler les pinceaux. C'est comme si Tim Burton avait rencontré Mary Shelley dans un bar geek, et ils avaient décidé de créer une créature cinématographique ensemble. Le côté pompier est là, mais c'est un pompiérisme stylisé, avec une touche de grandiose et de grotesque qui se marient comme Batman et son Bat-signal.

Bella, en tant que créature réincarnée, décide de foutre en l'air tous les préjugés de son époque. Ce film se la joue féministe, mais pas le genre de féminisme qui se pavane en criant "girl power" comme un Power Ranger. Non, ici, c'est du féminisme à la sauce épicée, un peu comme si Wonder Woman avait pris des leçons chez Deadpool. Emma Stone, qui non seulement incarne Bella mais est aussi productrice, est tout simplement époustouflante. Elle se taille un rôle plus grand que nature, un peu comme si elle avait trouvé le Saint Graal du cinéma.

Dans ce périple sans tabous, Bella découvre le sexe et le sens de la vie, un peu comme si elle avait ouvert un manuel intitulé "L'érotisme pour les Créatures Réanimées". Les rencontres et les voyages sont parsemés de situations absurdes qui laissent le spectateur entre le rire et le facepalm. Et si le film est un poil trop long, c'est comme un jeu vidéo avec quelques quêtes secondaires qui traînent un peu. Mais bon, on peut pardonner ça quand on a un casting avec Mark Ruffalo et Willem Dafoe qui délivrent des performances immenses, comme s'ils avaient décroché le high score de l'absurdité.

Les toutes dernières scènes du film sont un pur délice. Sans spoiler, Bella envoie les mâles là où le soleil ne brille pas forcément, et c'est jouissif. La conclusion est un grand doigt d'honneur à tous les stéréotypes, un peu comme si Bella avait décidé que c'était son tour de jouer à la poupée vaudou.

En conclusion, "Pauvres Créatures" est une expérience cinématographique qui marie le baroque, l'absurde, et le féminisme dans un cocktail explosif. Emma Stone vole la vedette, et le film réussit à être aussi déjanté que pertinent. Si vous avez déjà rêvé d'une version geek de Mary Shelley avec un soupçon de Deadpool, ce film est fait pour vous. Rendez-vous dans ce freakshow cinématographique où les créatures sont moins pauvres que les mâles qui croisent leur chemin.

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iflam
iflam

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 mars 2024
Je déconseille fortement.
spoiler: Apologie du viol, de la torture, de la pédophilie, sous prétexte d'expérience "scientifique", de philosophie café du commerce et finalement d'art. Le titre original est "poor things", en français pauvres choses. Autrement dit apologie de la réification du vivant. Le reste n'est qu'un habillage, certe bien fait, dommage.
@placeoflucas
@placeoflucas

29 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2024
Il est l'un des films les plus attendus de ce tout début d'année. Et la dernière folie de Yorgos Lanthimos ne déçoit pas !!

Cette plongée ahurissante dans ce monde fantastique est dingue, doté d'une richesse visuelle et d'interprétation juste parfaite, avec évidemment Emma Stone en tête qui éclate l'écran de son génie !

Mise à part un léger bémol sur la durée, assez inégale sur toute la longueur du film, c'est au final une réussite qui nous emporte facilement dans un drôle de monde, peut-être pas si éloigner du notre... sans oublier de nous faire réfléchir.
lecinema_clem
lecinema_clem

64 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2024
J’ai trouvé le film très dense. Mais une densité lisible et abordable, loin d’être rebutante. Pour parler de Pauvres Créatures, il faut nécessairement analyser le fond et la forme. Concernant la forme, il y a eu un travail incroyable sur les décors, les costumes, l’ambiance sonore, la photographie. On sent que le réalisateur avait une image précise et qu’il n’a rien laissé au hasard, avec une patte particulière. C’est une réussite ! Mais il ne faut pas rester que sur ça, car c’est bien le fond du film le plus surprenant et touchant. C’est ici que le mot « densité » évoqué plus haut prend tout son sens. Beaucoup de thèmes et de messages sont abordés. On découvre le monde à travers les yeux de plusieurs personnages, principalement celui à travers ceux d’Emma Stone, qui est en perpétuelle évolution au fil du temps. C’est touchant, drôle, intense, simple, compliqué, dérangeant … tout ça à la fois. On ne reste pas insensible. Le film surprend à bien des égards.

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Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2025
Certains films s’imposent immédiatement comme des expériences cinématographiques singulières, alliant une mise en scène audacieuse, une direction artistique travaillée et une narration atypique. Pauvres créatures, réalisé par Yorgos Lanthimos, s’inscrit dans cette lignée avec une ambition indéniable. Porté par une esthétique baroque et une performance habitée d’Emma Stone, le film fascine autant qu’il déroute. Il n’est ni un chef-d’œuvre incontestable ni un simple exercice de style, mais une œuvre hybride, riche en trouvailles visuelles et en éclats de génie, sans pour autant être exempte de maladresses.

Dès les premières minutes, le film impose une vision radicale. La photographie éclatante, aux couleurs sursaturées, plonge le spectateur dans un univers steampunk aux accents gothiques et expressionnistes. L’influence du Dracula de Coppola et du cinéma de Roy Andersson est palpable, conférant au film une atmosphère unique, à la fois grandiose et grotesque. Chaque plan regorge de détails soignés, chaque décor est une peinture en soi. Cette richesse esthétique est indéniablement l’un des points forts du film, même si elle tend parfois à prendre le pas sur le récit lui-même.

L’histoire suit Bella Baxter (Emma Stone), ramenée à la vie après une greffe de cerveau inhabituelle, et qui découvre le monde avec une candeur effrontée. Sa trajectoire, entre exploration du plaisir, quête d’indépendance et confrontation à la brutalité du réel, sert de fil conducteur à un récit qui se veut à la fois initiatique et subversif. L’idée de base est intrigante, et la manière dont Lanthimos la développe est souvent brillante… mais parfois laborieuse.

Emma Stone livre ici une performance remarquable, oscillant entre l’innocence enfantine et l’assurance grandissante d’une femme qui se construit. Son engagement est total, et elle parvient à insuffler à Bella une énergie qui capte immédiatement l’attention. Mark Ruffalo surprend dans un registre burlesque exagéré, tandis que Willem Dafoe, égal à lui-même, incarne un Dr Baxter aussi fascinant que repoussant.

Cependant, si les performances sont solides, le film souffre d’un déséquilibre narratif. Le premier acte est captivant, porté par une dynamique rafraîchissante et un humour grinçant, mais le récit perd progressivement en intensité. Certains segments, notamment ceux qui explorent la sexualité et l’indépendance de Bella, tendent à se répéter, diluant l’impact initial. On sent que le film cherche constamment à surprendre, mais cette quête de l’extravagance finit par nuire à son rythme.

De même, la structure narrative, fragmentée et erratique, rend parfois l’expérience frustrante. Si l’approche expérimentale peut séduire, elle crée aussi une distance avec le spectateur, empêchant une véritable immersion émotionnelle. On admire la mise en scène, on apprécie l’audace de certaines séquences, mais on peine à s’attacher pleinement à l’histoire.

Lanthimos excelle dans la création d’univers visuels marquants et dans l’exploration de personnages excentriques. Sa mise en scène regorge d’idées inventives, et certaines séquences atteignent une intensité rare. Pourtant, on ne peut s’empêcher de sentir une certaine artificialité dans l’ensemble. L’omniprésence du style, aussi impressionnante soit-elle, finit par donner au film un aspect trop calculé, presque mécanique.

Cette sensation est renforcée par le ton du film, qui oscille entre l’absurde et le conte philosophique. Certaines scènes sont hilarantes et ingénieuses, d’autres semblent s’étirer inutilement, comme si le film s’obstinait à marteler son message plutôt que de le laisser s’exprimer naturellement. L’approche satirique, si pertinente au début, devient par moments pesante, donnant l’impression que le film se regarde un peu trop lui-même.

Malgré ses défauts, Pauvres créatures reste une œuvre intrigante et ambitieuse. Son esthétique soignée, sa mise en scène inventive et la performance d’Emma Stone en font une expérience cinématographique singulière. Cependant, son rythme irrégulier, son insistance sur certains thèmes et son exubérance parfois excessive l’empêchent d’atteindre une véritable fluidité narrative.

On ressort du film avec une impression mitigée : séduit par son audace visuelle, impressionné par le travail de ses acteurs, mais aussi légèrement frustré par son manque de concision et son obsession pour l’étrangeté. Une œuvre à découvrir, ne serait-ce que pour sa singularité, mais qui ne convaincra pas totalement ceux qui recherchent une narration plus maîtrisée.
Thibault Azoulay
Thibault Azoulay

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2024
Film d'une beauté absolue et qui traite de thèmes tellement différents avec une intelligence folle. Nous sommes au début de l'année et je pense déjà tenir mon film de 2024.
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 628 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 janvier 2024
Putain de film !
Une expérience cinématographique unique ! Il y a longtemps que je n'avais pas été aussi secoué dans une salle obscure.
Que dire ? Par où commencer ?
En vrac:
L'histoire dingue d'une créature en jupons conçue par un Frankeinstein bis, qui quitte son géniteur pour partir à la découverte du monde. Entre autre...
Un univers imaginaire superbe qui se traduit par des décors somptueux et originaux...
Une photographie esthétisante et des prises de vue audacieuses...
Des scénes de sexe inédites à l'écran depuis les années 70 pour un film anglophone...
Un casting aussi dingue que le scénario...
Une belle histoire de femme qui tente de se libérer du pouvoir patriarchal...
J'ai adoré.
Et vous ?
Tata
Tata

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 février 2024
C’est la première et j’espère unique fois que j’écrirai un commentaire sur un film.
Ce film est extrêmement dérangeant et repousse les limites de la perversion. On dépeint des hommes à la recherche de sexe (avilissant) aux détriments des femmes qui elles trouvent une liberté à rendre les hommes idiots et malheureux. C est d’une tristesse, d’une noirceur, j’ai quitté la salle, et pour la 1ere fois de ma vie avant la fin.
Je déconseille totalement, c est un film d’épouvante !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 janvier 2024
Un film qui pourrait devenir un phénomène de génération sur la joie de la liberté : celle de la sexualité mais aussi celle de la sensibilité et du discernement.
Les 20 premières minutes ne m'ont pas tout de suite convaincu. Mais passé ce moment d'indécision et de suspension de l'incrédulité, j'ai été emporté.
Nous avons besoin d'un tel cinéma imaginatif.
JRG
JRG

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2024
une fable puissante et bouleversante sur l'oppression des femmes dans une société de violence et de mépris. un immense film qui vous laissera sans mots.

Emma Stone exceptionnelle. Une réalisation sans fautes. Une direction artistique extraordinaire.
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