Note moyenne
3,9
9724 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
159 critiques
4
290 critiques
3
135 critiques
2
71 critiques
1
61 critiques
0
65 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
contrairement à ce qui est indiqué, ce film n'est absolument pas "tous publics" ! Entre les scènes de sexe et celles de "charcutage" humain il y a de quoi perturber des enfants et toute âme sensible. Le sujet est cependant original et Emma Stone livre une performance étonnante.
Pauvres Créatures à une intrigue qui se révèle efficace. Premièrement le film pose rapidement les enjeux et installe une atmosphère captivante.
Les dialogues tiennent la route et contribuent à la fluidité du récit.
Willem Dafoe et Mark Ruffalo incarnent leurs rôles avec justesse, donnant vie à leurs personnages et renforçant l'impact émotionnels du film.
La relation entre les perso d'Emma et Mark est développée avec soin et crédibilité.
Certains scènes s'étirent un peu trop, ce qui peut diminuer l'impact de l'histoire.
En dépit de moment surprenant, quelques retournements suivent des schémas classiques et sont facilement anticipables.
La musique est bien, mais n'est pas toujours marquante et ne reste pas longtemps en mémoire.
Ce qui sauve le film, c'est Emma Stone. Elle incarne Bella avec une volonté et un sérieux spectaculaire.
Quand elle à du mal à articuler ou à s'adapter au monde, on ressent que Emma dégage une réelle motivation.
Cette interprétation nous fait ressentir la transformation : d'une Emma hésitante, en difficulté, à une Emma affirmée et conquérante, dévoilant tout l'étendue de son talent.
Emma dévoile un coté d'elle que le public n'avait encore jamais vu, montrant toute sa profondeur et sa polyvalence en tant qu'actrice.
Au final, Pauvres Créatures s'illustre à travers la performance d'Emma Stone, que réaliser ses rêves est possible, même quand il faut surmonter de nombreux défis et travailler avec acharnement.
Les dialogues tiennent la route et contribuent à la fluidité du récit.
Willem Dafoe et Mark Ruffalo incarnent leurs rôles avec justesse, donnant vie à leurs personnages et renforçant l'impact émotionnels du film.
La relation entre les perso d'Emma et Mark est développée avec soin et crédibilité.
Certains scènes s'étirent un peu trop, ce qui peut diminuer l'impact de l'histoire.
En dépit de moment surprenant, quelques retournements suivent des schémas classiques et sont facilement anticipables.
La musique est bien, mais n'est pas toujours marquante et ne reste pas longtemps en mémoire.
Ce qui sauve le film, c'est Emma Stone. Elle incarne Bella avec une volonté et un sérieux spectaculaire.
Quand elle à du mal à articuler ou à s'adapter au monde, on ressent que Emma dégage une réelle motivation.
Cette interprétation nous fait ressentir la transformation : d'une Emma hésitante, en difficulté, à une Emma affirmée et conquérante, dévoilant tout l'étendue de son talent.
Emma dévoile un coté d'elle que le public n'avait encore jamais vu, montrant toute sa profondeur et sa polyvalence en tant qu'actrice.
Au final, Pauvres Créatures s'illustre à travers la performance d'Emma Stone, que réaliser ses rêves est possible, même quand il faut surmonter de nombreux défis et travailler avec acharnement.
Une esthétique franche et engagée donc forcément clivante et une direction artistique cohérente font de ce film un objet de curiosité. Mais la curiosité est une bonne chose et c'est d'ailleurs l'un des propos du film.
Malheureusement le message véhiculé est assez manichéen (tous les hommes sont des monstres répugnants, toutes les femmes sont inspirées et inspirantes) et à la limite du racisme (le seul personnage masculin disposant d'un cerveau et qui n'est ni repoussant ni faible est aussi le seul personnage masculin noir). On pourrait à la rigueur y voir l'expression d'une misandrie crasse assez actuelle si ce n'est que sur le fond, la narration est datée, voir clichée et que le film se veut tout public alors qu'il aurait pu bénéficier d'un avertissement franchement nécessaire pour les plus jeunes.
Très surestimé et finalement peu inspirant.
C'est peut-être la morale de ce film malgré lui: la curiosité n'est pas toujours récompensée.
Malheureusement le message véhiculé est assez manichéen (tous les hommes sont des monstres répugnants, toutes les femmes sont inspirées et inspirantes) et à la limite du racisme (le seul personnage masculin disposant d'un cerveau et qui n'est ni repoussant ni faible est aussi le seul personnage masculin noir). On pourrait à la rigueur y voir l'expression d'une misandrie crasse assez actuelle si ce n'est que sur le fond, la narration est datée, voir clichée et que le film se veut tout public alors qu'il aurait pu bénéficier d'un avertissement franchement nécessaire pour les plus jeunes.
Très surestimé et finalement peu inspirant.
C'est peut-être la morale de ce film malgré lui: la curiosité n'est pas toujours récompensée.
Avec Pauvres créatures, Yorgos Lanthimos confirme son statut de cinéaste singulier, inventant à chaque film un univers reconnaissable entre mille. Son cinéma, immédiatement identifiable, surprend parce qu’il ose toujours ce que d’autres n’osent pas : créer des mondes à la fois étranges, dérangeants et profondément novateurs. Sans même lire le générique, on sait que l’empreinte visuelle et narrative est la sienne — tant elle est unique.
Le récit raconte l’évolution de Bella Baxter, une femme au corps adulte mais à l’esprit d’enfant, recréée par un savant fantasque. De cette « réinvention », Lanthimos tire une métaphore puissante : observer un être humain qui découvre tout depuis le commencement. L’amour, le désir, la liberté, mais aussi la trahison, la misère, la violence sociale. Face à ces réalités, Bella réagit avec une candeur brute, une innocence qui interroge notre propre regard. Ce dispositif, à la fois cruel et lumineux, donne au film une profondeur rare.
Emma Stone y livre une performance étourdissante, d’une audace et d’une intensité peu communes. Déjà double lauréate de l’Oscar de la meilleure actrice, elle signe ici l’un de ses rôles les plus marquants, confirmant son rang parmi les grandes interprètes de sa génération. Sa capacité à incarner la métamorphose de Bella, de la naïveté enfantine à l’affirmation de soi, transcende le film.
Avec sa virtuosité visuelle, sa liberté narrative et son audace thématique, Pauvres créatures s’impose comme une œuvre extraordinaire, à la fois fable, manifeste et expérience sensorielle. Une preuve supplémentaire de la singularité d’un auteur et de l’éclat d’une actrice à leur sommet.
Le récit raconte l’évolution de Bella Baxter, une femme au corps adulte mais à l’esprit d’enfant, recréée par un savant fantasque. De cette « réinvention », Lanthimos tire une métaphore puissante : observer un être humain qui découvre tout depuis le commencement. L’amour, le désir, la liberté, mais aussi la trahison, la misère, la violence sociale. Face à ces réalités, Bella réagit avec une candeur brute, une innocence qui interroge notre propre regard. Ce dispositif, à la fois cruel et lumineux, donne au film une profondeur rare.
Emma Stone y livre une performance étourdissante, d’une audace et d’une intensité peu communes. Déjà double lauréate de l’Oscar de la meilleure actrice, elle signe ici l’un de ses rôles les plus marquants, confirmant son rang parmi les grandes interprètes de sa génération. Sa capacité à incarner la métamorphose de Bella, de la naïveté enfantine à l’affirmation de soi, transcende le film.
Avec sa virtuosité visuelle, sa liberté narrative et son audace thématique, Pauvres créatures s’impose comme une œuvre extraordinaire, à la fois fable, manifeste et expérience sensorielle. Une preuve supplémentaire de la singularité d’un auteur et de l’éclat d’une actrice à leur sommet.
Superbe interprétation de Emma Stone mais film gnangnan sans raison d'être et la musique endors plus qu'elle nous accompagne je ne le recommande peu d'intérêt
Un film pas comme les autres qui reste dans les esprits. Un scénario original avec des acteurs plus que parfaits, mais ce qui m'a marquée le plus reste la direction artistique. Une palette de couleurs magnifique et des paysages retro futuristes qui donnent cet univers si particulier à ce film.
Aussi, il représente bien l'évolution de la femme et de la prise de liberté.
Seul petit bémol est qu'on retrouve un côté assez malsain avec l'idée d'une enfant dans le corps d'une femme au début, mais cela représente bien le vice des hommes
Aussi, il représente bien l'évolution de la femme et de la prise de liberté.
Seul petit bémol est qu'on retrouve un côté assez malsain avec l'idée d'une enfant dans le corps d'une femme au début, mais cela représente bien le vice des hommes
Un conte féministe audacieux, inventif et visuellement extravagant. Emma Stone y brille dans un rôle complexe, servi par la mise en scène baroque et décalée de Yorgos Lanthimos. Un film aussi déroutant que captivant, qui ose bousculer les codes avec panache.
Pauvres créatures (Poor Things), réalisé par Yorgos Lanthimos, est un film d’une grande originalité, aussi déroutant qu’envoûtant. Porté par une Emma Stone exceptionnelle, il raconte l’histoire de Bella, une jeune femme ramenée à la vie, qui découvre le monde avec naïveté et curiosité. Stone incarne avec brio cette innocence mêlée d’éveil, jouant une "fille un peu benêt" sans jamais tomber dans la caricature. Sa performance est à la fois drôle, touchante et audacieuse.
L’univers visuel est fascinant : entre décors intérieurs inspirés du XVIIIe siècle et éléments futuristes comme les ballons flottant dans le ciel, le film crée un monde unique, étrange mais cohérent. Ce mélange des genres, entre fable, science-fiction et satire sociale, fonctionne parfaitement. L’exploration de la sexualité de Bella, libre et décomplexée, est traitée avec une modernité surprenante, sans jugement, comme une célébration du désir féminin.
Willem Dafoe, en savant défiguré mais bienveillant, ajoute une touche gothique et émotive au récit. Le film ose, dérange parfois, mais captive toujours. Pauvres créatures est une œuvre aussi intelligente qu’inventive, qui propose un regard neuf sur l’émancipation, le corps et l’identité. Une très belle réussite, audacieuse et profondément singulière.
L’univers visuel est fascinant : entre décors intérieurs inspirés du XVIIIe siècle et éléments futuristes comme les ballons flottant dans le ciel, le film crée un monde unique, étrange mais cohérent. Ce mélange des genres, entre fable, science-fiction et satire sociale, fonctionne parfaitement. L’exploration de la sexualité de Bella, libre et décomplexée, est traitée avec une modernité surprenante, sans jugement, comme une célébration du désir féminin.
Willem Dafoe, en savant défiguré mais bienveillant, ajoute une touche gothique et émotive au récit. Le film ose, dérange parfois, mais captive toujours. Pauvres créatures est une œuvre aussi intelligente qu’inventive, qui propose un regard neuf sur l’émancipation, le corps et l’identité. Une très belle réussite, audacieuse et profondément singulière.
Le réalisateur grec Yorgos Lanthimos après plusieurs œuvres atypiques a su marquer de son empreinte le paysage hollywoodien, ce qu’il confirme avec cette fable un poil trop longue et bavarde sur une créature de Frankenstein au féminin lui permettant dans un univers victorien au style art déco d’explorer la condition féminine. Dommage que le récit ne fait preuve d’aucune subtilité et se montre très démonstratif dans sa mise en scène. Pour autant, la délicieuse composition d’Emma Stone campant cette femme à la nature enfantine s’initiant peu à peu à la vie et à ses codes accapare la caméra de son aura.
Une esthétique léchée, un monde extravagant et singulier peuvent-ils suffire à faire d’un film un ovni, un bijou ?
Absolument pas.
Ce film manque cruellement de subtilité, de fond et baigne dans une idéologie néo-féministe grossière. On frôle malheureusement le conformisme en prétextant la différence, là où par exemple « Sans filtre » avait réussi à prendre le contrepied d’une mouvement banalisé, tellement lisse et délétère dans ses extrêmes.
Sur la partie Frankenstein et doute existentiel, on se heurte malheureusement aux limites du réalisateur tant les sujets abordés sont puériles spoiler: (femme découvre la vie et devient pute car femme peut prendre du plaisir et argent etc)
C’est clairement dommage car il y avait un boulevard pour laisser place à des sujets abracadabrants, bien plus scabreux et originaux.
On retiendra la patte artistique incroyable du DA. Un excellent film concocte avant tout des émotions qui, en s’accordant, forme un tout et laisse une marque indélébile. On rate donc le cœur de quelques centimètres.
On garde malgré tout espoir pour ses prochains films car c’était très prometteur.
Absolument pas.
Ce film manque cruellement de subtilité, de fond et baigne dans une idéologie néo-féministe grossière. On frôle malheureusement le conformisme en prétextant la différence, là où par exemple « Sans filtre » avait réussi à prendre le contrepied d’une mouvement banalisé, tellement lisse et délétère dans ses extrêmes.
Sur la partie Frankenstein et doute existentiel, on se heurte malheureusement aux limites du réalisateur tant les sujets abordés sont puériles spoiler: (femme découvre la vie et devient pute car femme peut prendre du plaisir et argent etc)
C’est clairement dommage car il y avait un boulevard pour laisser place à des sujets abracadabrants, bien plus scabreux et originaux.
On retiendra la patte artistique incroyable du DA. Un excellent film concocte avant tout des émotions qui, en s’accordant, forme un tout et laisse une marque indélébile. On rate donc le cœur de quelques centimètres.
On garde malgré tout espoir pour ses prochains films car c’était très prometteur.
Mais qu'elle claque... une satire de la société, un humour glauque et noir, une toile ciré coloré déranger et creapy qui va forcément marquer les esprits.
Une expérience folle. La photographie, la direction artistique, les costumes, les décors, tout était magnifique. Une idée originale mais avec quand même beaucoup de sexe et quelques bémols en 3D. Mais on ne s’est pas ennuyé un instant et le voyage était beau.
Avec Pauvres Créatures, Yórgos Lánthimos signe une œuvre flamboyante, baroque et profondément singulière, qui s’impose comme un manifeste de liberté et d’émancipation féminine. Adapté du roman d’Alasdair Gray, le film nous plonge dans une relecture audacieuse du mythe de Frankenstein, où la résurrection devient le point de départ d’un éveil sensoriel, intellectuel et politique.
La mise en scène, volontairement outrée, regorge de trouvailles visuelles : lentilles déformantes, décors gothiques, couleurs saturées… Lánthimos ose tout, et c’est précisément cette exubérance formelle qui donne au film sa puissance. Le baroque ici n’est pas un simple ornement : il est le langage même de la révolte, de l’excès vital d’une héroïne qui refuse les carcans.
Au cœur de cette fresque, Emma Stone livre une performance magistrale. En Bella Baxter, elle incarne une femme-enfant en perpétuelle métamorphose, passant de la gaucherie naïve à une assurance souveraine. Son jeu, d’une précision rare, épouse chaque étape de cette renaissance. Elle est tour à tour drôle, bouleversante, provocante — et toujours magnétique. C’est une composition habitée, qui mérite amplement les récompenses qu’elle a déjà reçues.
Mais Pauvres Créatures ne se contente pas d’être un exercice de style. C’est un film profondément politique, qui interroge les normes sociales, le patriarcat, le désir et la liberté. Bella, affranchie des codes, explore le monde avec une curiosité brute, et renverse les rapports de pouvoir avec une insolence jubilatoire. Lánthimos signe ici une œuvre féministe, transgressive et résolument moderne, qui ose aborder la sexualité et l’émancipation sans détour, mais avec une ironie salvatrice.
En somme, Pauvres Créatures est un film rare : à la fois déroutant et exaltant, grotesque et sublime, cérébral et viscéral. Une expérience de cinéma totale, portée par une actrice au sommet de son art.
La mise en scène, volontairement outrée, regorge de trouvailles visuelles : lentilles déformantes, décors gothiques, couleurs saturées… Lánthimos ose tout, et c’est précisément cette exubérance formelle qui donne au film sa puissance. Le baroque ici n’est pas un simple ornement : il est le langage même de la révolte, de l’excès vital d’une héroïne qui refuse les carcans.
Au cœur de cette fresque, Emma Stone livre une performance magistrale. En Bella Baxter, elle incarne une femme-enfant en perpétuelle métamorphose, passant de la gaucherie naïve à une assurance souveraine. Son jeu, d’une précision rare, épouse chaque étape de cette renaissance. Elle est tour à tour drôle, bouleversante, provocante — et toujours magnétique. C’est une composition habitée, qui mérite amplement les récompenses qu’elle a déjà reçues.
Mais Pauvres Créatures ne se contente pas d’être un exercice de style. C’est un film profondément politique, qui interroge les normes sociales, le patriarcat, le désir et la liberté. Bella, affranchie des codes, explore le monde avec une curiosité brute, et renverse les rapports de pouvoir avec une insolence jubilatoire. Lánthimos signe ici une œuvre féministe, transgressive et résolument moderne, qui ose aborder la sexualité et l’émancipation sans détour, mais avec une ironie salvatrice.
En somme, Pauvres Créatures est un film rare : à la fois déroutant et exaltant, grotesque et sublime, cérébral et viscéral. Une expérience de cinéma totale, portée par une actrice au sommet de son art.
Film exceptionnel. Les acteurs sont très brillants. On ne s'ennuie pas un seul instant. L'histoire nous tient en haleine. La photographie est d'une grande qualité. Il y a même des réflexions philosophiques et beaucoup d'humour.
A noter de nombreuses scènes qui pourraient choquer certaines personnes car elles sont excessives "too much", ces scènes ne sont pas indispensables sur un film qui dure plus de 2 heures.
Cela dit, c'est le positif qui l'emporte sur ce film qui est excellent en somme et n'oublions pas la prestation magistrale de Emma Stone.
A noter de nombreuses scènes qui pourraient choquer certaines personnes car elles sont excessives "too much", ces scènes ne sont pas indispensables sur un film qui dure plus de 2 heures.
Cela dit, c'est le positif qui l'emporte sur ce film qui est excellent en somme et n'oublions pas la prestation magistrale de Emma Stone.
Film pour le moins original, avec une superbe direction artistique et des acteurs convaincants. Notamment Emma Stone livre une superbe prestation. Malgré cela, je suis mal à l'aise du message qu'ils veulent porter (et on voit qu'ils ont mis le budget pour). Certains sont ravis d'y voir du féminisme, En effet, il y est question de femme indépendante, de femmes libérée qui assume ses envies, notamment sur la sexualité. Mais celle-ci est tellement sans limite que je me demande en quoi ça défend l'image de la femme.
spoiler:
Et faudra qu'on m'explique en quoi une femme qui vend son corps pour de l'argent, c'est valorisant pour l'image de la femme...
Pas de féminisme à mon sens, tout au plus de la misandrie. spoiler: Certaines scènes sont vraiment dégradante pour la gente masculine, mais dans ce sens, c'est normal...
Il y a plusieurs scènes de sexe non simulé, ce que je trouve limite pour un film censément tout public. Malgré toutes ses qualités, je n'ai pas du tout aimé ce film.
Pas de féminisme à mon sens, tout au plus de la misandrie. spoiler: Certaines scènes sont vraiment dégradante pour la gente masculine, mais dans ce sens, c'est normal...
Il y a plusieurs scènes de sexe non simulé, ce que je trouve limite pour un film censément tout public. Malgré toutes ses qualités, je n'ai pas du tout aimé ce film.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse