Note moyenne
3,9
9724 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
159 critiques
4
290 critiques
3
135 critiques
2
71 critiques
1
61 critiques
0
65 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Film assez surprenant avec une histoire qu’on peut qualifier de bizarre mais très bien écrite et vraiment bien réalisée, les jeux de couleur avec le noir et blanc au début quand elle est enfermé dans la maison, et la couleur qui arrive quand elle découvre le monde, les couleur chaudes quand elle découvre et elle est épanoui, et les couleurs plus froide quand elle découvre que le monde n’est pas tout rose. La musique est extrêmement bien faite et arrive bien à nous transmettre des émotions. On dirait vraiment une personne qui naît dans un corp d’adulte et qui découvre la vie. Tout les acteurs joue bien mais Emma Stone encore plus que les autres, elle arrive à avoir des expressions de visage qui nous permette une très bonne immersion. En autre point positif les angles de caméra qui changent et sont plutôt innovant. Le seul point négatif pour moi c’est que a des moments les scènes sont trop longues pour pas grand chose. Je pense qu’il faut vraiment voir ce film comme une œuvre d'art.
Un conte grotesque, somptueux, radical… et totalement fascinant.
Je ne m’attendais pas à une telle expérience. Pauvres Créatures, c’est un film-tableau, un film-monstre, un film-laboratoire — une œuvre étrange et sublime qui m’a happé du début à la fin. Une fable féministe, oui, mais sans slogans, sans leçon, sans caricature. Juste un parcours de liberté, de corps, de pensée, d’affranchissement.
Emma Stone livre une performance exceptionnelle. Elle est tout à la fois curieuse, touchante, crue, terrifiante, lumineuse. Elle joue une femme reconstruite — au sens littéral — qui redécouvre le monde à sa façon. Et ce regard naïf, affamé, désinhibé sur la société est un miroir acide tendu au spectateur. C’est dérangeant. Et jubilatoire.
Le film multiplie les styles visuels, les ruptures de ton, les variations de couleurs et de rythme, sans jamais perdre le fil. C’est comme si on traversait plusieurs films dans un seul, sans jamais se sentir perdu. Chaque décor est une œuvre d’art. Chaque transition, une invention de mise en scène.
Et au milieu de tout ça, une réflexion profonde sur le désir, le pouvoir, la domination, la science, l’amour, la connaissance. Avec de l’humour absurde, du malaise, et parfois une beauté brute, presque enfantine. C’est un Frankenstein inversé : le monstre, c’est pas elle — c’est le monde.
Un film radical, beau, cruel et drôle à la fois, porté par une actrice absolument habitée, et un réalisateur qui ose tout, sans retenue. Inclassable. Inoubliable. Un chef-d’œuvre.
Je ne m’attendais pas à une telle expérience. Pauvres Créatures, c’est un film-tableau, un film-monstre, un film-laboratoire — une œuvre étrange et sublime qui m’a happé du début à la fin. Une fable féministe, oui, mais sans slogans, sans leçon, sans caricature. Juste un parcours de liberté, de corps, de pensée, d’affranchissement.
Emma Stone livre une performance exceptionnelle. Elle est tout à la fois curieuse, touchante, crue, terrifiante, lumineuse. Elle joue une femme reconstruite — au sens littéral — qui redécouvre le monde à sa façon. Et ce regard naïf, affamé, désinhibé sur la société est un miroir acide tendu au spectateur. C’est dérangeant. Et jubilatoire.
Le film multiplie les styles visuels, les ruptures de ton, les variations de couleurs et de rythme, sans jamais perdre le fil. C’est comme si on traversait plusieurs films dans un seul, sans jamais se sentir perdu. Chaque décor est une œuvre d’art. Chaque transition, une invention de mise en scène.
Et au milieu de tout ça, une réflexion profonde sur le désir, le pouvoir, la domination, la science, l’amour, la connaissance. Avec de l’humour absurde, du malaise, et parfois une beauté brute, presque enfantine. C’est un Frankenstein inversé : le monstre, c’est pas elle — c’est le monde.
Un film radical, beau, cruel et drôle à la fois, porté par une actrice absolument habitée, et un réalisateur qui ose tout, sans retenue. Inclassable. Inoubliable. Un chef-d’œuvre.
Ce film est un ode à la femme et à sa liberté
Se débarrasser du mode patriarcal et vivre libre sans entrave
Quelles performances de tous les acteurs (un plus pour Emma Stone bien sûr) et quel plaisir de voir des acteurs français dans un tel film qui sort des sentiers battus.
Se débarrasser du mode patriarcal et vivre libre sans entrave
Quelles performances de tous les acteurs (un plus pour Emma Stone bien sûr) et quel plaisir de voir des acteurs français dans un tel film qui sort des sentiers battus.
"Pauvres Créatures" est la nouvelle création de Yorgos Lanthimos. Un conte dans lequel une version d'un Docteur Frankenstein incarné par Willem Dafoe resuscite un bébé dans le corps de sa mère. Cette étrange créature est interprétée par Emma Stone, dans une très belle performance, où ce personnage va vivre des aventures lui permettant de découvrir le monde et elle-même. Le film de Lanthimos est profondément féministe, avec son personnage revendiquant sa liberté lors de sa quête d'émancipation. Malgré tout, le film tombe parfois dans des excès de bizarrerie, le rendant souvent déconcertant parfois gênant, avec sa thématique principale tournant immanquablement autour de la sexualité. Nous pouvons sans problème reconnaitre que "Pauvres Créatures" est un grand film, mais probablement pas un film qu'on appréciera revoir pour autant.
Une odyssée d’émancipation féminine complètement sidérante et baroque, incarnée par l’épatante et Oscarisée Emma Stone.
Impressionnant ! Effarant ! Sublime ! Effrayant ! Porté par une Emmanuelle STONE incroyable et un Marc RUFFALO criant de justesse ! Merci !!
Pauvres Créatures est un superbe film à bien des égards.
D'abord la réalisation est parfaite avec les décors et costumes qui nous emmène dans un univers unique, entre steam punk et époque victorienne futuriste.
Ensuite le scénario est excellent et nous emmène de lieux en personnages très haut en couleur, on suit cette Candide sortie du berceau avec délectation. Enfin, et c'est loin d'être les seules qualités du film, les messages de fond sont vraiment très intéressants et à l'opposé d'un antiféminisme dénoncé par certaines personnes de façon complètement absurde et idéologiquement trop aveuglé. Je crois être même à 5* pour ce film mais prend un temps de réflexion pour ajuster le côté mémorable.
Grand film en tout cas.
D'abord la réalisation est parfaite avec les décors et costumes qui nous emmène dans un univers unique, entre steam punk et époque victorienne futuriste.
Ensuite le scénario est excellent et nous emmène de lieux en personnages très haut en couleur, on suit cette Candide sortie du berceau avec délectation. Enfin, et c'est loin d'être les seules qualités du film, les messages de fond sont vraiment très intéressants et à l'opposé d'un antiféminisme dénoncé par certaines personnes de façon complètement absurde et idéologiquement trop aveuglé. Je crois être même à 5* pour ce film mais prend un temps de réflexion pour ajuster le côté mémorable.
Grand film en tout cas.
Un film marqué "tous publics" ??? Sérieusement ?
Il est effectivement esthétique mais je le trouve malaisant tout du long.
Les personnages sont inquiétants, on oscille entre cadavres, chirurgie sale et sexe un peu glauque.
Bref, je n'ai pas accroché avec ce film. Je ne lui trouve pas de versant particulièrement féministe. Surtout aux portes de la folie.
Il est effectivement esthétique mais je le trouve malaisant tout du long.
Les personnages sont inquiétants, on oscille entre cadavres, chirurgie sale et sexe un peu glauque.
Bref, je n'ai pas accroché avec ce film. Je ne lui trouve pas de versant particulièrement féministe. Surtout aux portes de la folie.
Très bel univers visuel, baroque, déjanté, avec un soin remarquable apporté aux décors. Le jeu d'Emma Stone est subtilement parfait. Les 2 autres acteurs principaux sont excellents. Un réalisateur qui n'a pas froid aux yeux. Encore!
Je ne sais vraiment pas comment trouver les mots pour décrire ce film... malsain, infect et horripilant... je pense que c'est ça que j'en retire ! Alors oui l'idée de base est bonne et j'ai réussi à être hypnotisé par l'ambiance étrange et horrifique du départ (sachant qu'en plus j'adore Willem Dafoe) mais très vite l'ennui m'a gagné mais surtout j'ai trouvé le film insupportable... la façon de filmer, le rapport incessant au sexe, la volonté de déranger à tout prix... tout m'a insupporté et ça me soule qu'on ait pu récompenser un tel film partout dans le monde !
Visuellement le film est beau et original mais l’histoire est malaisante au début. La suite nous met en position de voyeurisme et la fin est ridicule.
L’actrice principale veut s’émanciper et découvrir le monde. Il y a tellement de choses à découvrir dans le monde : civilisations, cultures, la pauvreté, la joie, l’amour, la science … et le réalisateur décide de lui faire découvrir une maison clause à Paris. Voilà voilà … encore un homme qui aime les femmes …
L’actrice principale veut s’émanciper et découvrir le monde. Il y a tellement de choses à découvrir dans le monde : civilisations, cultures, la pauvreté, la joie, l’amour, la science … et le réalisateur décide de lui faire découvrir une maison clause à Paris. Voilà voilà … encore un homme qui aime les femmes …
Visuellement "Pauvres créatures" est une véritable dinguerie qui ne ressemble à rien de connu. Ce monde baroque à la fois steam punk et kitsch fait de bâtiments rappelant souvent ceux de Gaudi et sublimé par l'utilisation d'objectifs grand angle, est un plaisir visuel de chaque instant. Si l'emballage est une superbe réussite, qu'en est-il de l'essentiel, à savoir le scénario ? Cette réinterprétation décalée et souvent drôle du mythe de Frankenstein tient ses promesses. On y parle surtout de l'émancipation des femmes en faisant un focus très appuyé - peut-être trop - sur la sexualité, tout en évitant d'asséner un message simpliste et réducteur. Emma Stone est remarquable dans son rôle et il est difficile de trouver une équivalence entre son personnage et ceux d'autres films. Yorgos Lanthimos propose avec "Pauvres créatures" une expérience visuelle et sonore ébouriffante, un film sans concession qui est même dérangeant lors de son chapitre 'parisien', mais il se perd quand même dans une longueur excessive dans sa deuxième partie où il m'est arrivé de trouver le temps un peu long.
Pauvre créature est le meilleur film de tous les temps, vraiment. C'est génial, incroyable, époustouflant! Chaque seconde est une pure merveille. Les acteurs sont parfaits, l'histoire incroyable, et tout est juste super super super. Il n'y a rien à redire, c’est absolument génial!
Un film épouvantablement glauque et lucubre à tel point que j'ai été très mal à l'aise de la 1ere minute jusqu'à la dernière minute ! Il ne suffit pas de faire des scènes loufoques avec l'ajout de nombreuses scènes de sexe pour en faire un film intéressant... Je déconseille fortement ce film !!
Une Emma Stone éblouissante, des images géniales dans un monde farfelu, seulement, il y’a un mais.
Après des débuts très prometteurs dans un univers unique, le film perd de sa superbe progressivement. C’est mitigé , un peu au milieu et beaucoup à la fin.
La morale ? Laissons la femme faire ce qu’elle aime. Bien sûr, c’est évident.
Seulement, au début film, je voyais un problème beaucoup plus complexe. Je voyais une personne voulant s’émanciper et découvrir le monde qui allait seulement faire des expériences de vie.
A la fin je vois une femme qui après avoir eu des relations sexuelles, en a marre et décide de rentrer en soumettant l’homme trop patriarcale. Un brin trop simple.
Quid de la vie professionnelle choisie ? Des expériences à travers le monde?
J’ai été déçu de ne pas être resté dans l’ambiance de la première heure, mais j’ai quand même passé un agréable moment.
Après des débuts très prometteurs dans un univers unique, le film perd de sa superbe progressivement. C’est mitigé , un peu au milieu et beaucoup à la fin.
La morale ? Laissons la femme faire ce qu’elle aime. Bien sûr, c’est évident.
Seulement, au début film, je voyais un problème beaucoup plus complexe. Je voyais une personne voulant s’émanciper et découvrir le monde qui allait seulement faire des expériences de vie.
A la fin je vois une femme qui après avoir eu des relations sexuelles, en a marre et décide de rentrer en soumettant l’homme trop patriarcale. Un brin trop simple.
Quid de la vie professionnelle choisie ? Des expériences à travers le monde?
J’ai été déçu de ne pas être resté dans l’ambiance de la première heure, mais j’ai quand même passé un agréable moment.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse