Que dire, l’ayant vue en avant-première à Toulouse, et ayant discuté avec Mr Kim Chapiron et tout les acteurs j’en ressors grandis, que de bienveillance, ce film fait du bien au Cinéma français réellement et il fait du bien à la fraternité, la tolérance, l’acceptation de l’autre et franchement il est magnifique je vous conseille réellement d’aller le voir, encore plus en avant-première si vous en avez l’occasion, merci pour ce film on espère qu’il ira le plus loin possible.
"La foi n’est pas nécessairement religieuse lorsque l’on porte sa famille dans son cœur. Le Jeune Imam brosse un portrait plein de nuances et d’amour à travers une rupture mère-fils, que Kim Chapiron et Ladj Ly agrémentent de leur sensibilité."
"Des Misérables aux Merveilles de Montfermeil, difficile d’accrocher à cette dernière note d’intention, qui s’est perdue dans la folie administrative. Kim Chapiron compte pourtant réinvestir cette cité, qui regorge avant tout d’expatriés qui ont tout à prouver pour exister, aussi bien dans leur propre communauté que dans leur propre foyer. Ce n’est donc pas La Crème de la crème que le cinéaste dépeint ici, mais bien une famille qui a la lourde tâche d’être respectable, afin de pouvoir assurer le nouveau départ initié par la matriarche des lieux."
"Le Jeune Imam crée de l’inconfort dans le sentiment d’échec qui justifie pourtant la quête de reconnaissance d’un fils envers sa mère. Si l’exemple n’est pas exclusif à la religion musulmane, la valeur du pardon reste universelle et proportionnelle à ceux qui savent s’écouter. Une mère médite sur les choix d’un enfant qui hurle désespérément à travers le Coran. C’est là que se situe toute l’intensité du récit, qui questionne sans cesse son public sur les notions d’amitié, de fraternité et de seconde chance."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Au départ, une intention louable : montrer la religion musulmane telle qu'elle se pratique dans les cités, au-delà de fantasmes communs, assez éloignés de la vérité. Le jeune Imam y parvient-il ? Seulement en partie, mais suffisamment pour donner une image apaisée et moderne de l'islam. Cela étant, ce n'est que l'un des aspects du long-métrage de Kim Chapiron qui se caractérise également par une chronique familiale bien traitée et une évocation de faits (inspirés par la réalité) qui nourrissent la dernière partie du film et entretiennent une forme de suspense, d'autant que la personnalité du personnage principal reste pour le moins énigmatique. La question des véritables enjeux du film se pose nettement et se révèle frustrante, doit-on parler de maladresses ?, surtout après une ellipse temporelle au tout début du film, qui nous prive d'éléments plus consistants pour comprendre la psychologie d'un héros charismatique mais bien mystérieux dans son comportement et ses objectifs réels. De quoi rester un peu dubitatif, au moment de la conclusion d'un film qui ne va pas totalement au bout de son sujet et semble quand même mal à l'aise pour traiter à la fois du profane et du sacré, tout en ménageant son public, qu'il soit croyant ou pas. Nonobstant ces réserves, l'excellence du jeu d'Abdulah Sissoko mérite absolument d'être saluée.
En s'inspirant d'un fait divers, Kim Chapiron nous raconte un fragment de la France d'aujourd'hui. Entre modernité et tradition, Ali incarne les tensions qui surgissent entre envie de réussite et aspiration à faire le bien. Les jeunes acteurs sont au top et la mise en scène sert le propos intime de ce film. Le Jeune Imam est avant l'histoire d'amour et de réconciliation entre une mère et son fils. A voir !
Un film pas Charlie du tout qui flirte dangereusement avec le communautarisme et montre de sincère la sympathie pour les oppresseurs des femmes et des homosexuels.
Le film est remplie de réalité qui nous touche qu'on soit musulman ou non. Ce n'est pas un film adressé aux musulmans mais à tout le monde. Les plans comme l'intrigue inspiré d'une histoire vraie sont d'une simplicité qu'on y trouve refuge. Ce film délivre un message d'espoir. Les acteurs qui pour la plupart n'en étaient pas avant joue admirablement bien. Pour finir je dirais que ce film m'a redonné espoir en le cinéma français.
Magnifique film ! Kim Chapiron me tombe absolument pas dans le cliché. Nous voyons la religion musulmane comme jamais elle n'est montrée sur grand écran. Merci à Kim Chapiron et son co scénariste Ladj Ly pour ce film qui aborde tellement de beaux sujets: la famille, comment vivre sa foi, la jeunesse ...
Mon point de vue sur le jeune imam, le film montre l'islam de l'intérieur. Sans le côté médiatique. Ce que l'on nous ne vous montre pas il y a eu énormément de faits divers concernant les arnaques à la Mecque et le film traite de cela. J'ai vraiment apprécié le film à travers le beau jeu d'acteur de l'acteur principal ainsi que de sa mère, on ressent tellement les émotions. La réalisation est très belle. Le scénario est très touchant, d'autant plus qu'il est inspiré de faits réels. Il n'y a pas de débordements sur la religion et vous allez en apprendre un peu plus sur l'islam pour ceux qui se pose des questions. Je tiens aussi à ajouter que le film ne place pas les musulmans en tant que victime, mais montre surtout les bons côtés de notre communauté.
Une claque monumentale, loin des caricatures habituelles sur l'islam et la banlieue. Magnifique histoire dans l'histoire et le lien qu'elle décrit entre une mere et son fils. Merci.
Ce film est un chef-d'œuvre. Je ne connaissais aucun des acteurs. Quel talent. Quel plaisir de voir enfin un film qui ne stigmatise ni les musulmans ni les banlieues mais qui montre la communauté musulmane dans son quotidien avec ses joies et ses peines. Le film a osé soulever le problème des arnaques au pèlerinage de la part de certains escrocs, les difficultés des mères célibataires face à un enfant qui commence à voler, la décision de l'envoyer dans son pays d'origine comme dernière solution. On s'attache à la relation compliquée d'Ali avec sa mère. Je suis sortie toute émue après la diffusion de ce film.
Un bonne première partie avec la rédemption d'Ali. La seconde partie concernant l'organisation du voyage m'a moins emballé car c'est un sujet assez complexe à développé en 2h.