Théo et les métamorphoses
Note moyenne
3,3
7 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • L'Obs
  • Les Inrockuptibles
  • Télérama
  • Positif

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

7 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Olivia Cooper-Hadjian

Bien qu’il s’ouvre sur une descente dans les profondeurs d’une grotte, Théo et les métamorphoses est chargé de lumière : celle d’un soleil immuable, parfois filmé frontalement, mais surtout celle d’un être en quête d’une vie pleine, d’une marginalité joyeuse. Au dernier chapitre de son histoire, sa voix finalement se tait, comme si la plénitude enfin gagnée rendait le verbe superflu.

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

De bien belles métamorphoses qui nous sont proposées, en vertu d'une sorte d'art brut filmique où l'acteur différent, épuré, tellurique, engage toute la puissance de sa vérité corporelle et de sa force vitale dans la mise en œuvre d'un imaginaire partagé.

Les Fiches du Cinéma

par Simon Hoarau

À partir d’un matériau narratif plutôt sommaire, D. Odoul s’autorise à différentes expérimentations. Le résultat est un voyage tour à tour insensé et habité.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Odoul saisit ce corps, son imaginaire et sa quête d’émancipation dans une mise en scène qui lui ressemble, accidentée et surréaliste. Il brise les règles du documentaire pour composer un poème de la différence. D’une énergie abrasive.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Les Inrockuptibles

par Ludovic Béot

Le film prend la forme d’un chemin sinueux et foutraque, bourré d’onirisme et de bizarrerie qui fascine autant qu’il déconcerte. Généreux, parfois éreintant, mais toujours traversé par une grande inventivité.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Télérama

par Jacques Morice

On reconnaît la griffe du cinéaste Damien Odoul (Le Souffle, La Peur), poète primitif et halluciné, qui radicalise ici son style. C’est un peu long, répétitif, mais on y déniche des images fulgurantes et hardies jamais vues ailleurs.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Positif

par Bernard Génin

Un pensum certes sur le droit à la différence mais foutraque et parfois gênant [...].

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