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Spider cineman
220 abonnés
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1,0
Publiée le 30 septembre 2023
Un film qui ne fait que relater les états d âmes d ecolos-bobos-socialistes qui semblent être tous assez paumes dans leurs vies. La joute oratoire du dîner veut nous faire passer un message qui apparaît complètement tomber à plat. Le fil conducteur sur la pseudo paternité est assez mince pour supporter ce film qui reste d une vacuité consternante. Ça peut passer pour des intellos déconnectés de la réalité ... peut-être ? Un film que l on peut oublier, son titre galvaude une thématique abordée de manière pifometrique
Prétendu intello, d'un ennui consternant , rempli de discours politiques ronflant, avec aucun dans le casting qui ressort dans son jeu. Abandon de visionnage.
Oh là là, ratage ! Le thème m'intéressait, mais dieu que c'est chiant, moche (au générique, on trouve 4 personnes pour les costumes, alors que jamais vu "costumes" plus moches !), prétentieux, bourré de clichés "allez, on va voir la mer" "lui il cultive ses champs à coup de pesticides". Je n'ai pas du tout aimé le jeu des acteurs, notamment le personnage principal : ce type est censé être directeur de campagne, donc un "pro" de la communication, il est incapable de parler... Côté jeu Ariane Labed s'en sort plutôt pas mal, c'est la seule dont le personnage est là peu près "vivant" (tous les autres sont tristes et déprimants à mourir). Tout n'est pas à jeter pour autant : Elsa Guedj a un tout petit rôle, elle est géniale et puis, Ariane Labed (Fanny) tient un discours "révolté" aux bobos touristes permaculteurs qui grattent les patates à la main, qui est extrêmement bien écrit et pertinent. On voudrait même en avoir la copie tellement c'est vif !
Petit bijou et ovni cinématographique, avec un style mi nouvelle vague contemporaine, mi théâtral. Ça dialogue beaucoup, comme j'aime, et c'est profond, intéressant, intense. Tout se bouscule comme dans la vie. C'est renversant et intelligent. Les acteurs et actrices sont formidables. Merci.
Avant la fin, continuons le combat. Tel pourrait être le mot d'ordre de ce film. Il lui manque un peu de colonne vertébrale. On ne peut pas dire qu'on s'y ennuie mais on ne pas dire qu'on s'y régale. On parcourt avec le principal acteur le cheminement d'un militant qui en revient à sa propre condition et ses vicissitudes relationnelles. Il ne peut envisager de devenir père sans que cela lui pose un vrai problème. Comment faire pour dire à l'amie ce qui découle de cette éventualité. Retour sur ce qui était trop longtemps resté sous cloche...
Dans une époque pas si futuriste, Tristan est le directeur de campagne d’une candidate de gauche aux élections législatives. La canicule étouffe les parisiens, les éboueurs sont en grève et l’extrême droite menace de remporter les élections. Mais pour le jeune homme, un élément va venir chambouler ce quotidien très concret : un mystérieux test de grossesse anonyme le force à se replonger parmi ses dernières conquêtes et l’oblige à admettre qu’il est amoureux d’une femme qu’il a quitté. Un film très intéressant et réussi porté par un casting excellent.
Jolie peinture des états d’âme d’un jeunesse s’interrogeant sur la vie et les difficultés qu’elle rencontre dans un monde d’incertitudes. Une quête de la vie mise en scène de manière originale .
Finalement un film complètement atypique et assez planant. L'image, la musique, la direction d'acteur sont très réussis. Le montage, par chapitre original et efficace. Les réalisateurs s'attachent à leurs personnage, plus qu'à la trame qui en devient secondaire. Elle est comme le prétexte à partager le cheminement émotionnel des protagonistes. Prétexte à suivre un Niels Schneider saturé d'émotions dans son périple en forme de dégringolade.
Pour son premier long métrage, l'écrivaine Alice Zeniter enfonce des portes ouvertes et accumule des clichés qui desservent un propos grossièrement partisan qui ne convainc pas. La forme est à l'image du fond: grossier et laid, avec cette luminosité artificiellement saturée censée évoquer la chaleur étouffante.
Dans un Paris accablé par la chaleur, ce film hybride saisit avec habileté et justesse les angoisses profondes et la marge d'action (d'une partie) des trentenaires, face au changement climatique.
Très agréablement surpris par l'ensemble: des acteurs au scénario, qui pose des questions sous un angle novateur. Le film s'ancre dans le contemporain avec ses personnages et le cadre, mais les réflexions de fond restent universelles et intemporelles
JUSTE AVANT L'OUBLI. Une ligne de fuite sous une poussée sismique confuse. Le baromètre de la depression dans un état perplexe. Une plaie ouverte sur un choc des problèmes. C'était pour demain?