All We Imagine As Light
Note moyenne
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132 critiques spectateurs

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Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2024
Un très joli film indien, plaçant son regard sur des indiennes collocztaire d'âge différent, en explorant chaque aspect de leur quotidien et leur propre quête de soi.
L'une est infirmière et revoit un mari qu'elle n'a pas vu depuis longtemps, l'autre tente de trouver une échappatoire avec son compagnon.

C'est tendre, c'est bien filmé, et le film trouve un second souffle lors d'une dernière partie à l'extérieur de la ville.

Un film modeste mais bien fait (pas de quoi mériter un Grand Prix ceci dit pour moi)
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2024
Film sur la vie amoureuse des femmes en Inde, film intimiste et un peu lent, tant de gens pour une vie si peu attractive dans un monde pourtant plein de couleurs mais avec des coutumes qui paraissent d'un autre temps
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2024
A Bombay, une infirmière, Prabha, héberge une collègue plus jeune, Anu. L’ainée se retient de vivre dans l’attente de son mari, parti travailler en Allemagne, peu de temps après un mariage arrangé par les familles, et même lorsqu’un médecin de l’hôpital ressentant un sentiment pour Prabha, lui fait des avances romantiques sous forme de poème, elle dit non. La cadette vit un amour clandestin et passionné avec un jeune musulman, Shiaz, mais ses parents aimeraient bien lui choisir un mari, et elle fait tout son possible pour échapper au mariage arrangé qu’on lui prépare... Toutes deux infirmières, elles semblent dévouées à leur métier et nouent des relations en apparence sereines avec leur entourage. Mais elles partagent un certain désenchantement, lié à leurs frustrations affectives et leur condition de femme ne disposant pas d’un réel libre arbitre dans une société patriarcale attachée au poids des traditions et de la religion. Elles ont pour amie, Parvaty, une cuisinière de l’hôpital... Cette dernière est menacée d’expulsion, en butte à des promoteurs à l’affût d’immeubles plus ou moins en décrépitude dans lesquels les habitants n’ont aucun papier prouvant qu’ils sont propriétaires de leur logement, ce qui semble être son cas.
Cette trame minimaliste constitue la première partie du récit et privilégie l’équilibre entre des dialogues explicatifs et le non-dit, dans des plans sans esbroufe se déroulant à Bombay, une ville dont le cœur bat trop vite et empêche de respirer ce qui amène les gens à se réfugier dans des intérieurs, le plus souvent sombres et de nuit…c’est un peu glauque, mais cela permet à la réalisatrice de mettre en œuvre ses talents de documentariste tout en nous faisant partager le quotidien des trois femmes. Lorsque arrive la seconde partie, c’est un tout autre film qui commence, l’atmosphère générale changeant. On retrouve Prabha et Anu qui ont accompagné Parvati dans le village côtier dont elle est originaire. Le film devient alors plus onirique, plus mystique, avec de belles images et quelques scènes d’une grande force, d’une indéniable élégance visuelle, ne serait-ce que par le décor naturel d’une forêt proche de la mer et du village côtier de Ratnagiri. Le film de Payal Kapadia ambitionne de décrire des réalités sociales précises d’un milieu corseté par ses traditions…C’est un film modeste, discret, presque trop dilué qui peut prendre parfois une forme poétique parfois déconcertante … Le film a remporté contre toute attente, le Grand Prix au dernier Festival de Cannes…une distinction qu’on est en droit de trouver taillée trop grande pour lui tant « All We Imagine » est effectivement un film « light », si allégé qu’il suscite par moments une certaine indifférence….
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 octobre 2024
En Inde au travers de trois femmes seules à Bombay, ce film se veut mener un combat pour la condition féminine dans un pays patriarcal. A Bombay, trois femmes d’âge différent (une jeune femme, une middle age et une senior), seules pour différentes raisons (célibataire, délaissée par son mari et veuve), vivent mal une situation qu’elles acceptent pourtant du fait du carcan que la société leur impose. Lors d’un voyage en dehors de Bombay, un moment du film où du documentaire nous basculerons dans un conte bucolique, elles vont faire leur mue et s’ouvrir à une autre voie.
L’intention est louable pour ce film indien présenté au printemps à Cannes et porté par son statut de premier film indien en compétition officiel depuis 30 ans ; mais il ne parvient pas à nous embarquer faute d’incarnation et à une mise en scène appuyée. La première moitié du film semi-contemplatif et semi-documentaire dans un Bombay en fête aux plans, travellings et lumière parfois majestueux nous laisse espérer le meilleur par la suite. Dans « Perfect days », Wim Wenders parvient à convertir cette langueur en sujet incarné et émouvant sans nous ennuyer ; celui-ci nous perd dans les méandres de sa narration jusqu’à un final déroutant ; comprendre sortie de route. Et oui, les enjeux dramatiques resteront à Bombay et le spectateur sur le quai. Et pourtant la critique a été assez unanime à Cannes, on voie bien la valorisation de la nécessaire sororité ; mais le scénario offre un vide abyssal que ne compense ni la mise en scène ni la tendresse que l’on pourrait avoir pour les personnages.
Décidemment, deux films indiens en quelques semaines pour moi (« Girls will be girls »)… et je vais de déceptions en déceptions… Et pour finir, si je comprenais le titre du précédent ; ici, durant tout le film, j’ai cherché sans trouver la signification de celui-ci.
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Doodoodingue
Doodoodingue

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2024
face au brouhaha de la ville, on assiste aux silences, aux émotions des personnages. c'est un film en mouvement, qui évolue avec ses personnages, plein de lumière, de sincérité et de tendresse.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2024
30 ans ! La dernière fois qu’un film indien avait été sélectionné en compétition au Festival de Cannes, c’était il y a 30 ans : "Destinée" de Shaji N. Karun. En fait, cette année, ce sont sept films indiens qui ont été accueillis à Cannes, dont 2 faisant partie de la sélection officielle : "Santosh" de Sandhya Suri, dans la sélection Un Certain Regard, et "All we imagine as light" de de Payal Kapadia en compétition. Deux films réalisés par des femmes, toutes les 2 venant du monde du documentaire, Payal Kapadia ayant d’ailleurs eu son premier long métrage, le documentaire "Toute une nuit" sans savoir, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes 2021 où ce film avait obtenu l’œil d’or du meilleur documentaire. Cette fois ci installée dans la compétition officielle, "All we imagine as light" s’est vu attribuer le très important Grand Prix du Jury. Suite de la critique sur https://www.critique-film.fr/critique-all-we-imagine-as-light/ Film vu au Festival de Cannes 2024
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2024
Un premier long-métrage de fiction qui prend la forme d’une chronique de vies indiennes contemporaines, captée avec délicatesse, douceur et sensualité. La réalisatrice envisage le quotidien de trois femmes bridées dans leurs aspirations, en quête d’une liberté d’aimer, de désirer, ou simplement d’un lieu pour vivre dignement. Trois femmes qui prennent leur vie en main, face à certains codes et préjugés sociaux, entre tradition et modernité. Se dessine une sororité nourrie d’un féminisme discret, tournée vers l’ouverture du cœur, l’ouverture à la beauté (jolie séquence finale, d’une humanité chaleureuse et réconfortante). Le film sonde ainsi des états d’âme, tout en prenant le pouls d’un pays, en observant des flux de vie diamétralement opposés, entre une ville grouillante, obscure, pluvieuse, et un village côtier, solaire, calme. La réalisation, la photo et l’interprétation sont en harmonie. Seule la séquence de l’homme rejeté par la mer, qui tend à l’onirisme, apparaît un peu maladroite et discordante dans le réalisme ambiant. Petit bémol d’une partition globalement convaincante, qui touche par sa sensibilité et son humilité.
RevoMar
RevoMar

28 abonnés 96 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juillet 2024
Je n'ai pas vraiment accroché, je n'ai pas réussi à rentrer dans le film. Je n'ai pas trouvé les personnages très attachants. Je pense quand même qu'il ne s'agit pas du tout d'un mauvais film, et j'ai commencé à plutôt apprécier dans la dernière demi-heure. Il y avait quand même quelques belles scènes assez poétiques mais ce film n'est selon moi pas mémorable pour autant. Une mise en scène probablement trop peu présente et un scénario relativement plat.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2024
Prahba est une infirmière habitant à Mumbai en colocation avec une collègue, Anu. Les deux femmes conçoivent très différemment leur rapport aux sentiments et à l'amour dans cette grande ville-lumière. Anu vit en effet une histoire romantique secrète avec un homme musulman, relation que les deux savent compliquée et probablement défendue par leurs familles respectives. En salle le 2 octobre.

spoiler: "All we imagine as light" m'embête car j'avais envie d'aimer ce film. L'image est très jolie et la réalisatrice a une façon plutôt poétique de capter l'essence de Mumbai à l'écran. Malheureusement, la magie ne prend pas. Les personnages restent coincés dans leurs problèmes de départ, leur mentalité est peu creusée et on a un sentiment de tourner en rond avec eux. Je ne comprends pas bien où la réalisatrice veut m'emmener par son happy-ending gratuit : rien n'a changé dans la vie des personnages. Je suis perturbé par la conversation entre l'homme noyé et prahba : est-ce réel ou fantasmé (ou même fantastique ?). Je ne suis pas convaincu.
mutxiko
mutxiko

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2024
Un très bel entrecroisement de chronique sociale et de romance, sublimé par une photographie envoûtante.
Ariane5
Ariane5

9 abonnés 31 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 janvier 2025
Pour avoir primé ce film ? Les images sont laides, sombres, il pleut pendant la quasi totalité du film, les villes sont traversées à grande vitesse et l'abondance de gros plans agacent très vite. De plus, le scenario passe du coq à l'âne avec des incohérences qui rendent l'histoire improbable et donnent une image morbide de l'Inde.
Mais peut-être que le but du film est de montrer la vie laide et sombre de 3 femmes. Je n'ai quant à moi ressenti qu'un grand ennui. Quant à ma voisine, elle s'est endormie.
Une grande déception après le très beau film indien Santosh qui, lui, décrivait très finement les difficultés rencontrées par les femmes en Inde.
safsaf
safsaf

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2024
Vu en avant première à UGC Porte Maillot. On sort boulversé de la salle. Pourquoi il y a tjrs beaucoup de sexime dans le monde ou l’homme a le droit à tout et la femme non.
s2d2
s2d2

40 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 octobre 2024
Que ce film était long ! Pourtant le sujet me semblait intéressant : Des femmes indiennes qui veulent sortir de leur condition. Mais il ne se passe rien. Un petit peu dans la vie d'Anu qui a un petit copain caché et musulman mais les 2 autres ??? Je cherche encore. Un petit sursaut le dernier quart d'heure quand le petit copain caché sort du derrière du buisson... A priori, je n'ai pas vu le même film que les festivaliers de Cannes.
SYLVIE B.
SYLVIE B.

31 abonnés 220 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 octobre 2024
c'est très long et tout n'est pas clair....pourtant la vie de Mumbai , les gens, les marchés.. n tout est top
Slimfast
Slimfast

4 abonnés 20 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 janvier 2025
La cinéphilie est morte et les films d’auteurs aussi. Aujourd’hui au programmes ce sont séries, films commerciaux, de genre, grosses productions, adaptations etc…
Aussi quand s’annonce un film indien primé à Cannes de surcroît on se dit que l’autrice féministe est peut être une émule de Satyajit Ray. Et bien non elle choisit une autre matière plus terre à terre : la nuit, la misère matérielle, la misère sanitaire, la surpopulation, la ville tentaculaire, l’inconfort du logement, les trains bruyants qui passent juste sous la fenêtre et semblent aiguiser les obsessions des deux locataires. Elle emplit chichement les plans d’action, mais comme dans autant de vignettes de roman-photo, elle les sature de frustration, de désert sentimental et sexuel.
Tout en cautionnant le féminisme de l’entreprise voire même en acceptant cette escalade de noirceur dans le propos, il reste que cette surcharge de langueur et de minimalisme dans ce qui est donné à voir et à ressentir est ennuyeuse.
Je me réjouissais d’aller voir ce film et je suis déçu comme une femme indienne avant de saisir son destin entre les mains.
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