All We Imagine As Light
Note moyenne
3,5
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132 critiques spectateurs

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capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2024
Très intéressante réalisation , son premier long métrage de fiction , de Payal Kapadia qui réalise là un film sous forme de mosaïque en tirant trois portraits bouleversants de Femmes solidaires dans l’adversité !
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2024
Si l’histoire et les personnages sont intéressants, c’est beaucoup, beaucoup trop long. J’ai failli m’endormir…
djami M.
djami M.

16 abonnés 71 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2024
La sélection du Festival de Cannes devait être bien pauvre pour qu’au final ce film ait reçu le Grand Prix du Jury
Quel ennui ! C’est lent, avec beaucoup de scènes inutiles
Il n’y a pas d’histoire, pas de scénario. On a aucun attachement au personnage ou intérêt
Je n’ai attendu qu’une chose : le générique de fin
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 octobre 2024
À bailler d’ennui devant une situation qui peine à se développer, en plus l’image est moche et on ne trouve la lumière qu en sortant de la salle
Omg151
Omg151

84 abonnés 74 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 octobre 2024
Jolie film très lent, plein de bonnes intentions scolaires sur ce qu'on attend d'un film étranger de festival.
Les actrices sont très bien et la description de Mumbai intéressante, mais un documentaire m'aurait semblé mieux adapté tant la fiction est ténue.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2024
L'évolution de la vie affective, amoureuse et matérielle de 3 femmes en Inde.. Traitée avec subtilité, une mise en scène qui utilise la douceur des paysages et celle des sentiments qui évoluent en relation avec leur crainte de l'avenir. Quelque soit le niveau d'émancipation des ces femmes elles appréhendent les mariages arrangés par la famille, les conditions matérielles qui leur sont imposées par un système inique. Un très beau cinéma qui peut être considéré comme hérité de celui de Satyajit Ray par l'amour de ses personnages et son regard porté sur des traditions réactionnaires, principalement, mais pas uniquement vis à vis des femmes.
islander29

1 028 abonnés 2 664 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 octobre 2024
Je vais être honnête cela faisait 20 ans, que je ne m’étais senti si bien, si proche d’un film, depuis central do Brazil de Walter Salles…..le film suit la vie de deux femmes d’abord à Mumbai, puis dans un village côtier...le film est d’une grande douceur, avec une musique au piano souvent régénératrice pour l’âme…..les dialogues sont parfois très profonds et toujours remplis d’humanité, on pense forcément à Savajit Ray….Ce n’est sans doute pas un chef d’œuvre, même si c’est filmé avec minutie dans Mumbai (mégalopole), mais l’humanisme prégnant fait que l’on est un peu touché par la grâce, à voir évidemment sans trop tarder…..
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2024
Trois femmes, trois destins

Après Santosh et Girls will be girls, voici le 3ème film indien en moins de 3 mois. Cette fois, c’est Payal Kapadia qui écrit et réalise sa 1ère fiction. Décidément les femmes cinéastes sont à l’honneur au pays de l’autocratie patriarcale de Narendra Modri… et ça fait du bien. Sans nouvelles de son mari depuis des années, Prabha, infirmière à Mumbai, s'interdit toute vie sentimentale. De son côté, Anu, sa jeune colocataire, fréquente en cachette un jeune homme qu’elle n’a pas le droit d’aimer. Lors d'un séjour dans un village côtier, ces deux femmes empêchées dans leurs désirs entrevoient enfin la promesse d'une liberté nouvelle. Cela faisait 30 ans qu’aucun film indien n’avait été en compétition à Cannes. Ces superbes 118 minutes y ont obtenu le Grand Prix. Un des films les plus doux que j’ai vu depuis très longtemps.
Derrière ce titre - Tout ce que nous imaginons être de la lumière – se cachent trois quêtes, trois chemins du bonheur, qui vont se croiser définitivement, après les rues de la mégalopole de Mumbaï, sur les bords de mer, dans un paisible village du littoral de Ratnagiri. Le symbole est parfait, le scénario nous menant des tourments d’une ville de 22 millions d’habitants, au calme d’une petite cité sur les bords de la Mer d’Arabie. Le choc – car s’en est un -, des deux mondes, des deux modes de vie est palpable et fait basculer ce drame dans une autre dimension et créer ainsi une boucle parfaite qui sonde la capacité des êtres à sécher leurs larmes et à panser leurs plaies. Tout cela est d’une délicatesse à nulle autre pareille, assumant un féminisme qui sait éviter d’être démonstratif. Trois portraits sensuels et bouleversants de femmes solidaires dans l’adversité. A voir absolument.
Kani Kusruti, Divya Prabha et Chhaya Kadam sont 3 actrices habituées aux conditions de tournage difficiles du cinéma indépendant en Inde. Elles sont admirables toutes les 3 et trouvent en Hridhu Haroon ou Azees Nedumangad de très bons partenaires. Mais la star, ici, c’est bien le scénario qui tisse un film exotique sans nous vendre, pour autant, toute la pacotille touristico-pittoresque habituelle. Laisser vous guider par la lumière promise dans le titre du film.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 octobre 2024
C'est l'un des premiers grands films de la rentrée. En nous faisant pénétrer dans l'intimité de trois femmes indiennes, travailleuses de santé dans un hôpital de Mumbai, la jeune réalisatrice Payal Kapadia nous en dit beaucoup sur les contingences sociales qui alourdissent l'existence des populations, notamment féminines, de ce pays si inégalitaire qu'est l'Inde d'aujourd'hui. On a du mal ici, à imaginer la hauteur des barrières sociales, religieuses, de castes, qui limitent la liberté des individus indiens quels que soient leurs mérites. L'amour est dans la réalité de ces femmes bien différent de ces bluettes télévisées ou chantées qui font rêver les femmes et les hommes de ce pays. Entre la jeune femme qui rêve d'outrepasser les règles en faisant l'amour avec un jeune homme d'une autre religion que la sienne, entre celle qui a renoncé à l'amour après une déception sentimentale et une troisième, veuve, qui doit renoncer à son existence de confort sommaire pour se soumettre à la dure loi économique de la gentrification de son quartier, on découvre une communauté de malheureuses soumises à la dure loi des hommes.
L'interprétation est remarquable.
NathalieTbct
NathalieTbct

12 abonnés 87 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2024
un parti-pris esthétisant aux longs plans fixes sans parole, une histoire et des dialogues minimalistes : ça semble beaucoup plaire aux critiques et jurys ça fait 3 films encensés où je m'ennuie copieusement, ces dernieres semaines. J'adore le cinema indien et vraiment ça m'agace que les rares films distribués correctement en France representent si peu la qualité, la diversité, le dynamisme des cinemas indiens. Si vous le pouvez, regardez Gangubhai Katiavadi et vous verrez ce qu'est un vrai bon film indien, féministe qui plus est.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 414 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2024
Grand prix ( cannes 2024) , " all we imagine as light" réalisée par la cinéaste indienne Payal Kapadia dont c'est le second long métrage, s'inscrit dans la tradition des références éminentes des grands noms du septième art du sous-continent.

Sortie du Film and télévision Institute of India de Pune ( ville située à environ cent cinquante kms de Bombay) ou certains maîtres tutélaires du cinéma indien étaient enseignés ( Satyajit Ray, Guru Dutt, Mani Kaul ) et où Ritwik Gatak lui-même donna des cours, Kapadia aborde le cinéma par le mélange des genres.

La fiction est contée sur un ton proche du documentaire, tandis que les mythes locaux ne sont pas non plus oubliés.

Le scénario suivra une tranche du parcours de vie, de trois infirmières de Bombay, dont deux partagent le même appartement.

Regard sur la condition de la femme en Inde, corsetée dans des traditions ancestrales ou la notion d'épanouissement individuel est cadenassée par la pression familiale et sociale.

Travail remarquable, tout en finesse qui s'inscrit dans la filiation du cinéma d'auteur. Au plan discursif certains pourront peut-être reprocher à "all we imagine..." une petite sécheresse du propos, par son refus de développer de trop près une trame narrative conventionnelle.

Toutefois, le spectateur attentif pourra lire dans le regard du personnage principal, dans les non dits, une large palette de sentiments profonds, bouleversants d'humanité.

Le spectateur qui aura vu le récent " girls will be girls" de Shuchi Talati) reconnaîtra l'actrice Kani Kusruti ( elle interprétait le rôle de la mère) qui domine la distribution de " all we imagine as light".

Elle porte le film de bout en bout, par son charisme et sa capacité à transmettre à l'écran l'image de la mélancolie de son personnage.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2024
Prahba est une infirmière habitant à Mumbai en colocation avec une collègue, Anu. Les deux femmes conçoivent très différemment leur rapport aux sentiments et à l'amour dans cette grande ville-lumière. Anu vit en effet une histoire romantique secrète avec un homme musulman, relation que les deux savent compliquée et probablement défendue par leurs familles respectives. En salle le 2 octobre.

spoiler: "All we imagine as light" m'embête car j'avais envie d'aimer ce film. L'image est très jolie et la réalisatrice a une façon plutôt poétique de capter l'essence de Mumbai à l'écran. Malheureusement, la magie ne prend pas. Les personnages restent coincés dans leurs problèmes de départ, leur mentalité est peu creusée et on a un sentiment de tourner en rond avec eux. Je ne comprends pas bien où la réalisatrice veut m'emmener par son happy-ending gratuit : rien n'a changé dans la vie des personnages. Je suis perturbé par la conversation entre l'homme noyé et prahba : est-ce réel ou fantasmé (ou même fantastique ?). Je ne suis pas convaincu.
MariaChapdelaine
MariaChapdelaine

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 octobre 2024
Extraordinaire ! La lumière et la mise en scène sont splendides. Une récit au féminin comme on en voit peu.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 octobre 2024
Trois femmes travaillent ensemble à l’hôpital et vivent des amours empêchées. Le mari de Prabha est parti travailler en Allemagne et n’a plus donné signe de vie depuis un an. Celui de Parvaty vient de mourir, la laissant sans domicile. La jeune Anu, elle, n’est pas mariée. Elle entretient une relation clandestine avec un jeune homme, Shiaz, malgré leur différence de religion.

"All We Imagine as Light" nous arrive de Cannes tout auréolé de son succès. C’était le premier film indien en compétition officielle depuis trente ans et il y a remporté le Grand Prix, le lot de consolation pour la Palme d’or.

"All We Imagine as Light" a des airs de documentaire. Sa réalisatrice vient de ce genre-là, qui tourne caméra à l’épaule dans les rues de Mumbai noyées par la mousson pendant le festival de Ganapati. L’action aurait pu tout entière s’y dérouler. Mais le scénario nous entraîne dans son dernier tiers, loin de la ville, dans le sud du Maharashtra, sur la route de Goa.

J’avoue ne pas partager l’enthousiasme quasi-unanime que ce beau film suscite. On en vante la sensibilité. On en exalte la sororité. Je ne conteste nullement ces louanges. Mais j’avoue le rouge au front n’avoir pas réussi à entrer dans "All We Imagine as Light" – dont le titre m’est resté obscur. Dès les premières minutes je me suis senti accablé par un profond ennui devant ce trio de femmes qui, sans grande surprise, déclinent le mal-être féminin indien aux trois âges de la vie : la maturité pour Prabha, la vieillesse pour Parvaty et la jeunesse pour Anu.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2024
30 ans ! La dernière fois qu’un film indien avait été sélectionné en compétition au Festival de Cannes, c’était il y a 30 ans : "Destinée" de Shaji N. Karun. En fait, cette année, ce sont sept films indiens qui ont été accueillis à Cannes, dont 2 faisant partie de la sélection officielle : "Santosh" de Sandhya Suri, dans la sélection Un Certain Regard, et "All we imagine as light" de de Payal Kapadia en compétition. Deux films réalisés par des femmes, toutes les 2 venant du monde du documentaire, Payal Kapadia ayant d’ailleurs eu son premier long métrage, le documentaire "Toute une nuit" sans savoir, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes 2021 où ce film avait obtenu l’œil d’or du meilleur documentaire. Cette fois ci installée dans la compétition officielle, "All we imagine as light" s’est vu attribuer le très important Grand Prix du Jury. Suite de la critique sur https://www.critique-film.fr/critique-all-we-imagine-as-light/ Film vu au Festival de Cannes 2024
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