Asteroid City
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326 critiques spectateurs

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Jerome
Jerome

50 abonnés 198 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juin 2023
Un beau style de cinéma, mais un scenario trop sophistiqué, voire pédant, misant sur l'éternel thème - souvent raté - du théâtre dans le film....
Au final, on se détache de tous ces personnages et du film lui-même.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2023
Oui ce film est d'une grande beauté visuelle, c'est certain. Mais Wes Anserson est devenu une parodie de lui-même, il se complaît à faire du sous-Wes Anderson : le film est une succession de scenettes pompeuses, ultra bavardes et souvent ennuyantes car il ne se passe pas grand-chose. A partir de 30 mn le film devient long. Grosse déception encore.
Chamar
Chamar

39 abonnés 65 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2023
"You can't wake up if you don't fall asleep", "tu ne peux pas te réveiller si tu ne t'endors pas" dit la chanson écrite par Jarvis Cocker pour le dernier film de Wes Anderson (et ses deux chansons ne sont pas pour rien dans le charme du film). Voilà qui sonne presque comme un programme esthétique. Oui, il faut accepter de se laisser emporter par le monde clos, saturé, maniériste, un rien claustrophobe, de la fiction pour, quand on en sort, ressentir la détresse du réel, l'abandon, la violence bornée des hommes. Dans l'Asteroid City d'Anderson, on ne s'écoute pas et on ne sait pas se parler, on fait exploser des bombes atomiques comme des feux d'artifices, on feint de croire au progrès technique et on se retrouve finalement seul, à avoir un peu tout raté, démuni comme des orphelins perdus dans le désert. Là où The French Dispatch se grisait un peu trop de sa sophistication maniaque et francophile, Asteroid City retrouve un peu de la mélancolie américaine des premiers films de Wes Anderson. On espère qu'il y reviendra encore plus franchement la prochaine fois.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2023

      Que dire quand le responsable de cet abominable gloubi-boulga est quelqu'un d'aussi doué que Wes Anderson? On ne se contentera pas de dire que c'est consternant, ce serait trop simple.  Il faudrait sans doute évoquer l'hubris: tout engorgé de sa réelle virtuosité, Wes ne se rend pas compte qu'il fait... n'importe quoi...
     Ca commence par une mise en abyme (so chic!) On nous explique, en vieux noir et blanc, qu'on va voir la préparation d'une pièce de théâtre qui finalement n'a jamais pu être montée.
     Et hop: on débarque dans la couleur à Asteroid City, en plein désert, avec un horizon à la Monument Valley dont les formations karstiques auraient été réalisées en tricot. Dans des couleurs pétaradantes, on voit le cratère qui a donné le nom à la ville et l'astéroïde, pieusement gardé, qui ressemble à  une boule de pétanque.     
      En plus des visiteurs de la curiosité géologique, il y a un centre de formation pour lycéens prodiges.
    Tiens! passe un Alien qui vient récupérer l'astéroïde.... et voilà une petite communauté bloquée là par la police. 
       Tout Hollywood joue dans le film, mais on a du mal à les reconnaitre tant leurs personnages sont  insipides, mal caractérisés:
   Jason Schwartzman en veuf flanqué de trois petites sorcières et d'un garçon surdoué.
     Tom Hanks en Pappy autoritaire. Adrian Brody en metteur en scène dépressif.
     Tilda Swinton en professeur d'astronomie. Scarlett Johansson en.... brune.
     Et d'autres, comme Edward Norton, Liev Schreiber, Matt Dillon, Willem Dafoe, Jeff Goldblum, Steve Carell....Mais peut être ne les reconnaitrez vous pas, tant, en tant que personnages, ils sont....rien. Mais ne partez pas avant la fin! Le meilleur est le  générique de fin, où un incroyable piaf monté sur longues pattes accompagne, avec la facilité d'un tap-dancer, Freight train .....

 
 
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juin 2023
Si vous avez trouvé comme moi que les derniers Wes Anderson commençaient à ressasser la même recette, alors n'allez surtout pas voir Asteroid city.

Le dernier opus de Wes Anderson apparaît en effet comme une compilation à bout de souffle de tout son cinéma précédent, dans lequel tous les effets bien connus sont égrenés d'une manière presque robotique : couleurs pastels jaunâtres, personnages hiératiques qui semblent manipulés comme le seraient des marionnettes, mise en abyme arty, effets de symétrie en veux-tu en voilà, split screen, discours verbeux, détails dans tous les coins du cadre, etc.

A quoi tout cela sert-il ? Voilà la question que je me suis posé tout au long du film, qui ne génère aucune émotion, n'intrigue pas, ne surprend pas, et en un mot, ennuie.

Même les dialogues, qui souvent chez Anderson font mouche, semblent ici tristement amidonnés, comme l'unique décor, dont l'artificialité géométrique m'a rebuté. On en vient à scruter sans grand intérêt les petits nouveaux entrant dans la famille, et en particulier Scarlett Johansson, assez fade en Marylin de cire.

Tout cet attirail formel et froid illustre des thèmes qui ne m'ont pas intéressés (l'Amérique éternelle, la famille, le théâtre des années 50). Même l'extra-terrestre est tristounet.

Un raté total pour moi, que les plus passionnés des fans consacreront peut-être comme le summum de Wes Anderson, considérant que le "système" du cinéaste trouve ici sa réalisation la plus aboutie.
GS27
GS27

11 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2023
Ce nouveau Wes Anderson, sous ses airs de froide maison de poupée, se révèle un grand film complexe où la mise en abîme sert d'illustration à une réflexion sur le temps et le sens de l'existence. Techniquement impeccable et sublime à tout instant, le long métrage a le mérite d'emporter également par la qualité de sa brochette d'acteurs talentueux taille XXL, au milieu de laquelle rayonnent Scarlett Johansson ou encore Steve Carell. On rit, on s'émeut, on est emportés, on réfléchit, on est impressionnés, on a envie d'y retourner.
JPCiné
JPCiné

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juin 2023
L'une de mes plus intenses expériences cinématographiques. L'esthétique (image et son) sont à couper le souffle, la mise en abyme qui rythme le film est géniale, au sens propre du terme, les métaphores et parallèles entre cosmos et spoiler: perte d'un être cher
abondent, j'en ai pleuré de beauté.
Il s'agit pour moi de l'un des plus grands films qu'il m'ait été donnés de voir.
patrick s
patrick s

9 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2023
Recherche de l'esthétisme poussé à l'extrême avec un maximum d'acteurs et d'actrices de renom.

Mais où est le film ? J'avais aimé the french dispatch, mais là ce n'est qu'une suite de saynètes.

Il se fait plaisir Wes Anderson. A t Il pensé aux spectateurs qui s'ennuient..
Alex B
Alex B

11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2023
Autant la bande-annonce en met plein la vue, autant le film est décevant. On se sent un peu arnaqué: C'est quoi toutes ces scènes en noir et blanc sur la pièce de théâtre? Ce n'était pas prévu et ça ne rajoute pas grand chose. Alors sinon, oui il y a de l'humour (parfois), oui il y a de belles images,oui il y a de bons acteurs, mais en fait l'essentiel est dans la bande annonce... du coup est-ce que ça vaut la peine de voir le film? SI vous êtes fan de Wes Anderson, allez-y, sinon vous risquez de vous endormir.
Djifunk
Djifunk

38 abonnés 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2023
on retrouve l'univers si propre aWes Anderson avec son casting toujours exceptionnel mais cette fois le scénario n est pas là les actes et scènes se suivent mais ça n avance pas et cela sonne juste comme des offrandes de scènes à ses acteurs fétiches avec toujours ce même système de caméra fixe sur l acteur et mouvement sur ce dont il parle.
On finit par s ennuyer et arrondie une fin qui n en vaut pas la peine.
pour l image donc.
pascalparis04
pascalparis04

29 abonnés 33 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juin 2023
Rien compris à ce film. L'esthétique ça va cinq minutes ensuite toujours pareil. Certes une pléiade d'acteurs mais pourquoi autant et si mal exploités Un ennui profond pour moi
CinephileXX
CinephileXX

177 abonnés 41 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 juin 2023
Insupportable ! Le même film réalisé par un réalisateur inconnu et sans casting n'auraient jamais été sélectionné en compétition au festival de Cannes ! D'ailleurs lors de la projection au dernier festival de Cannes la salle s'est vidé au fur et à mesure !
Tout n'est basé que sur l'esthétisme et un défilé de star sans grand éclat ! Un film sans grand intérêt, d'un ennui abyssal et où les enjeux ne sont franchement pas clairs ! Bâillements ! Amis cinéphiles, passez votre chemin !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 juin 2023
C’est loufoque , c’est esthétique ,une expérience de style uniquement pour l’actors studio , pas d’humour , 30 mn et tu regardes ta montre …..
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2023
En 1955, à Asteroid City, au bord d’un cratère creusé par une météorite, cinq enfants surdoués, leurs familles et les organisateurs de cette réunion d’astronautes amateurs voient une soucoupe volante et son passager extra-terrestre approcher de la Terre. Ils sont immédiatement placés sous quarantaine par l’armée américaine.

Le plus français des réalisateurs américains, Wes Anderson, est sans doute l’un des plus originaux et des plus appréciés de sa génération : "La Famille Tenenbaum", "À bord du Darjeeling Limited", "Grand Budapest Hotel", "The French Dispatch" sont souvent cités parmi les meilleurs films de ces deux dernières décennies. Son cinéma est reconnaissable à la première image, qui lorgne du côté de la BD : plans au cordeau d’une parfaite symétrie, couleurs vives, chapitrage du scénario, absence d’expressivité des personnages et refus de toute psychologisation…

Wes Anderson a aussi ce don rare de réunir autour de lui une palette exceptionnelle de stars qui lui sont fidèles de film en film. On regrette dans "Asteroid City" l’absence de Bill Murray, d’Anjelica Huston ou de Owen Wilson qui étaient quasiment de tous ses précédents films ; mais on aime retrouver Adrien Brody, Edward Norton, Tilda Swinton et Willem Dafoe ; et on salue l’arrivée de quelques nouveaux venus, et non des moindres : Tom Hanks, Scarlett Johansson, Margot Robbie, etc.

Pour autant, comme je l’écrivais hélas déjà fin 2021 devant "The French Dispatch", le cinéma de Wes Anderson ne me touche pas. J’en admire certes l’originalité formelle. Mais je n’en comprends pas le sens. Non pas qu’il s’agisse d’un cinéma incompréhensible qui dépasse mon entendement comme c’est malheureusement souvent le cas aujourd’hui. Wes Anderson a, tout au contraire, une forme de modestie, de simplicité qui rend son cinéma éminemment sympathique. Mais je ne comprends pas à quoi il rime, où il veut en venir.

Tel était le cas devant ses films précédents – "The Grand Budapest Hotel" y inclus, même si j’entends les louanges unanimes qui l’ont accueilli. Tel est encore le cas devant "Asteroid City" que j’ai vu en avant-première dans une salle comble de jeunes spectateurs avec qui je n’ai plus l’habitude d’aller au cinéma (mes voisins de salle sont la plupart du temps des chômeurs en fin de droit et des retraités catarrheux).
J’ai bien sûr était emballé par son générique et par sa première demi-heure qui nous fait découvrir Asteroid City – qui ressemble à un décor de théâtre dont on ne sortira d’ailleurs jamais – et par sa galerie de personnages tellement nombreux qu’il faut bien ce temps-là pour qu’on se familiarise avec tous. Mais, ensuite, j’ai trouvé l’histoire languissante et m’en suis lentement mais sûrement désintéressé.

En lisant hier soir la critique brillantissime, évidemment brillantissime, de Mathieu Macheret dans Le Monde, je comprends qu’"Asteroid City" convoque « le théâtre psychologique de l’après-guerre » et, par une savante mise en abyme « pirandellienne » – "Asteroid City" raconte une pièce de théâtre en train de s’écrire – prend à bras-le-corps « la question de l’acteur et de l’incarnation ». Je comprends qu’il fallait y voir « une possible évocation du confinement » et « une « humanité engluée dans une horizontalité générique » confrontée à « la pagaille des sentiments, l’angoisse de la mort, le désordre d’un monde qui flotte dans son absence d’explication ». Je me sens moins bête après avoir lu cette brillante exégèse et très bête de ma cécité bas-du-front que j’ai confessée plus haut.
DavidoLeCinéphiloooo
DavidoLeCinéphiloooo

17 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2023
"The second incorrect thing she said was that time heals all wounds. No. Maybe it can be a band-aid.”

J'aurais vraiment aimé aimer ce film, j'ai vraiment essayé, mais ça n'a pas fonctionné pour moi.

Je n'ai pas été intéressé par l'intrigue du film. Certes, le concept du film est assez cool : une petite ville accueille une convention de jeunes cadets de l'espace perturbée par des êtres d'un autre monde... ça a l'air plutôt intéressant, n'est-ce pas ? Eh bien, ce qui m'a été présenté était un film plus axé sur le style que sur le fond, et je n'étais pas le plus grand fan de cela. Ce qui rendait les choses encore pires, c'est que je n'ai pas pu vraiment m'attacher à aucun des personnages, tout semblait si centré sur le style plutôt que sur le fond. J'ai quitté ce film sans aucun amour pour ce que je venais de voir, je suis parti avec un sentiment mitigé... j'étais juste vraiment déçu.

Le film n’était pas mauvais ceci dit. Une magnifique cinématographie et une palette de couleurs splendide, une conception de décors et de costumes impressionnante, mais j'ai l'impression que c'est tout ce que nous avons eu. Un manque cruciale de substance.
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