Asteroid City
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326 critiques spectateurs

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Hugo Viu Masia
Hugo Viu Masia

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2026
Très bon film, les acteurs joues bien, l’histoire est surprenante mais bien écrite, et surtout on retrouve toujours cette pâte Wes Anderson tant apprécier du publique !!!
Raz OrB
Raz OrB

8 abonnés 159 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 janvier 2026
C'est beau visuellement, c'est presque peint à la main - la touche de Wes Anderson est reconnaissable entre mille - c'est soigné, maîtrisé, une comédie complètement déjantée et pourtant ... c'est totalement naze !
J'ai rien compris, ça prend pas, c'est ennuyeux et bien que le casting soit hallucinant, les acteurs sont ennuyants à mourir.
On a connu le réalisateur plus inspiré.
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2026
Derrière son humour absurde et son esthétique maîtrisée, le film propose néanmoins une réflexion subtile sur le deuil, le sens de la vie et l’acceptation de l’incompréhensible.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 décembre 2025
Un film qui transforme l’absurde en dispositif et le deuil en concept. Asteroid City pousse le style de Wes Anderson jusqu’à un point où la forme étouffe ce qu’elle cherche à dire.

Avant de voir Asteroid City, il faut accepter un formalisme poussé à un niveau presque asphyxiant. Le film adopte une construction volontairement conceptuelle et fragmentée, reposant sur plusieurs niveaux de représentation qui se superposent sans réellement se nourrir. L’artificialité est totale et assumée, mais elle installe une distance constante. L’humour, sec et mécanique, fonctionne par décalage plus que par surprise, tandis que l’émotion reste tenue à l’écart. Le spectateur se retrouve rapidement dans une posture d’observation froide, plus analytique qu’impliquée.

Ce parti pris s’inscrit dans une phase très théorique du cinéma de Wes Anderson. La mise en scène devient un objet en soi, nourrie par le théâtre et la télévision américaine des années 1950. Les décors entièrement construits renforcent cette sensation de maquette permanente, où le désert américain se transforme en espace abstrait, sans véritable ancrage sensible. Cette artificialité, cohérente sur le plan conceptuel, enferme toutefois le film dans une démonstration formelle qui peine à dépasser son propre dispositif.

Les limites tiennent alors principalement à ce formalisme poussé jusqu’à l’étouffement. La précision maniaque de la mise en scène, la symétrie constante, la diction volontairement mécanique et la rigidité des déplacements transforment le film en exercice esthétique plus qu’en expérience de cinéma. La structure fragmentée finit par se répéter sans véritable progression ni tension, donnant l’impression d’un film qui tourne en rond, prisonnier de sa propre logique.

Cette domination de la forme s’accompagne d’une distance émotionnelle persistante. L’humour absurde cohabite avec des thèmes graves sans parvenir à créer un équilibre affectif durable. Là où le film semble vouloir interroger le sens de l’existence et la difficulté de continuer à vivre dans un monde incompréhensible, il reste enfermé dans une posture réflexive et autoréférentielle, trop contrôlée pour devenir réellement vivante.

Mon ressenti a été celui d’un décrochage progressif. J’ai eu l’impression de passer à côté du film, moins par incompréhension que par manque d’adhésion au moment vécu. Je perçois l’absurde qu’il met en scène, sans y adhérer. J’ai ressenti un Wes Anderson poussé à sa propre limite, comme une répétition de son style. Je me suis senti enfermé dans les plans, compressé par le dispositif, étouffé, et peu à peu déconnecté du film.

Sur le papier, pourtant, les thématiques sont claires : le deuil comme état figé, l’absurde comme réponse à l’incompréhensible, et la difficulté à trouver du sens dans un monde qui échappe à toute logique. Le message suggère que l’art n’explique pas le réel, mais propose une forme pour continuer malgré l’absence de réponses. Une intention intéressante, mais ici trop théorique pour devenir réellement sensible.

Asteroid City reste ainsi un objet maîtrisé et intellectuellement stimulant, mais son formalisme excessif et sa distance émotionnelle en font un film plus fascinant à analyser qu’à vivre.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 décembre 2025
La quête stylistique du réalisateur Wes Anderson finit par étouffer toute velléité scénaristique empêchant l’émotion et les enjeux dramatiques d’affleurer d’un récit évoquant pourtant le deuil. Malgré sa pléiade de stars à l’écran, on s’ennuie ferme devant ce spectacle de marionnette vivant formidablement agencé tant le cinéaste maitrise son approche formelle mais aussi terriblement creux.
Steph Synthétik
Steph Synthétik

4 abonnés 43 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 décembre 2025
Soporifique, ma curiosité m'a encore joué des tours, une perte de temps, d'argent , et un DVD a offrir a une association. ....
le critiqueur critiqueur
le critiqueur critiqueur

5 abonnés 104 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 décembre 2025
Personnellement visuellement oui niveau histoire pourquoi pas niveau presque sauf Scarlett je n'en peut plus ,je n'y arrive plus son visage de boxeuse de mma je n'y arrive plus depuis ses rôles de super héroïne je ne la trouve plus crédible,elle n'est pas jolie elle n'a rien des vrais actrices qui nous faisait rêvé c'est le monde actuel.....sinon le film est un truc beaucoup trop pompeux et pas assez captivant c'est dommage car ça aurait pu le faire,en ce regardant beaucoup moins le nombril et juste vouloir que les gens passe un bon moment, faut pas chercher plus ,une bonne histoire de bons acteurs le graphisme on peu pardonné, aujourd'hui il y'a toujours ou souvent chez c'est grands noms de très beaux emballage mais le chocolat n'est pas terribles
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 656 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2025
Histoire originale, décor très soignés. Le déroulement est inégal : l’intrigue concernant la mise en scène de la pièce est difficile à suivre, ainsi que celle concernant les adultes dans la pièce. Le plus intéressant concerne le congrès de jeunes scientifiques surdoués.
Hardecho
Hardecho

3 abonnés 112 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 octobre 2025
Le monde du théâtre, la création artistique, le deuil, les familles monoparentales, la propriété, l'amour, l'adolescence, les extraterrestres... Avec sa fantaisie habituelle, Wes Anderson glisse sur ces multiples sujets sans en traiter aucun. L'univers du réalisateur est suffisamment atypique et séduisant pour que le tout-Hollywood se bouscule devant sa caméra (ce casting de malade!!) mais pour moi ça ne suffit pas : pendant tout le film, j'ai cherché à comprendre où le réalisateur voulait en venir et à me demander quand l'histoire allait vraiment démarrer. C'est sans doute ce manque de lâcher-prise qui m'a fait passer à côté du film. J'avais pourtant bien aimé The French Dispatch et La vie aquatique. Pour ceux qui souhaiteraient se laisser tenter, essayez d'aborder cette oeuvre comme une succession de dioramas qui s'animent sous vos yeux plutôt que comme un film traditionnel. Alors, le charme pourrait opérer.
Cécile H.
Cécile H.

5 abonnés 147 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2025
L’esthétique et l’univers de Wes Anderson sont bien au rendez-vous, mais l’histoire manque cruellement de poésie. Après The French Dispatch, ce film confirme qu’Anderson a peut-être définitivement perdu son âme d’enfant.
Artyom
Artyom

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2025
Pas mal bon delire
J'aime bien le délire chelou
Et la panoplie d'acteurs
C'est étrange et simpas a la fois.
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 août 2025
Asteroid City est un bonbon visuel qui semble parfois un peu trop cadenassé (comme souvent chez Wes Anderson) pour pouvoir laisser affleurer une émotion. Le film dégage une mélancolie sourde qui traine sans jamais trouver son point d'orgue. Reste un plaisir sincère, parfois un peu alambiqué, le film semble parfois partir un peu dans tous les sens, et l'impression finale que cette Asteroid City est un peu vaine.
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juillet 2025
Visuellement sublime et le luxueux casting est pertinent, même si c'est clairement une vitrine de stars. Cela dit je n'ai pas accroché au scénario, le manque d'intérêt et d'action m'ont plongée dans l'ennui. Je suis sûrement passée à côté du délire.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2025
C'est tellement perché que c'en devient difficile à suivre, il n'y a pas vraiment d'enjeu puisque on sait qu'il s'agit d'une pièce de théâtre et seuls les acteurs talentueux et la direction artistique sauvent ce film de l'échec cuisant.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2025
Mon rapport à la filmographie de Wes Anderson est très particulier. Je fais partie de ceux qui le connaissent depuis longtemps : mon premier film vu de lui était « À bord du Darjeeling Limited » (2007), découvert en salle à l'époque. Immédiatement, son côté hyper formaliste esthétiquement parlant et très léger sur le fond m'avait saoulé.

Mais j'appréciais quand même certains de ses films (« La Vie aquatique », « Moonrise Kingdom », « Fantastic Mr Fox »), quand d'autres m'exaspéraient (le « Darjeeling… » donc, ou « The Grand Budapest Hotel »). J'avais classé Wes Anderson dans la catégorie des cinéastes plutôt sympathiques mais ne cassant pas trois pattes à un canard, à ne pas prioriser dans ma liste de films à voir (très très longue).

C'est l'enthousiasme d'une amie qui m'a fait réviser mon jugement. Fan du bonhomme, elle m'a poussé à revoir en salle « Moonrise Kingdom », en présence de Wes, lors du Festival Lumière 2023, à Lyon. Et là, gros coup de cœur. Ce film que j'avais légèrement bien aimé m'a complètement embarqué dans son délire loufoque et sensible. A date, c'est toujours le Wes Anderson que je préfère. Dans la foulée, j'ai découvert « L'Ile aux Chiens », toujours présenté par Wes. Deuxième coup de cœur, d'autant que toutes les références au Japon (d'Akira Kurosawa, entre autres), ne pouvaient que me plaire. Et puis voir Wes en vrai, c'est quelque chose : tiré à quatre épingles, timide, très drôle... Il est vraiment attachant.

Depuis, il fait partie des cinéastes que j'apprécie franchement, et je me plais à creuser (ou revoir) sa filmographie. Après avoir vu récemment à la Cinémathèque ses quatre courts métrages diffusés sur Netflix (sous le nom « La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar »), qui m'ont beaucoup plu, je me suis attaqué en toute logique à « Asteroid City », dans la perspective de découvrir très prochainement son nouveau long métrage, « The Phoenician Scheme ».

Je dois dire que j'aborde aujourd'hui la filmographie de Wes avec un regard frais, ce qui fait que mon ressenti diffère sensiblement des autres fans du cinéaste, qui semblent en avoir un peu marre de ses tics de réalisation et de son formalisme effréné, étouffant plus ou moins toute émotion (ce qui est un peu vrai, mais pas totalement à mon sens). Je comprends tout à fait les fans déçus : il est clair que Wes Anderson répète une formule, mais je trouve qu'il se renouvelle à chaque fois, pour le moment en tout cas. Même si l'esthétisation à outrance le menace dangereusement, j'en suis bien conscient.

Pour ma part, une fois de plus, j'ai été emballé par « Asteroid City » (oui, j'ai bien changé). Bien sûr, c'est toujours hyper formaliste, et maintenant Wes est devenu un cinéaste également très (très) bavard. Mais il y a toujours cette mise en scène renversante, cet humour omniprésent (même en second ou troisième plan, il faut être attentif !)... Et puis cette sensibilité unique, ces moments de poésie pure, spoiler: entre l'extraterrestre, si mignon et si amusant, et
ces couples qui se forment, où cette nostalgie des êtres chers qui nous ont quitté.

Parmi tous les personnages savoureux, j'ai particulièrement apprécié celui interprété avec talent par Jason Schwartzman : un photographe de guerre au cœur tendre, semblant revenu de tout (au sens propre et figuré), mais profondément mélancolique à la suite du décès de sa femme... Le nouveau couple qui naît entre lui et Scarlett Johansson, excellente en star plus ou moins incognito, elle aussi sans illusions sur la vie, est tout à fait réjouissant. Leur duo de personnages est au cœur du film et lui donne son âme (ça et les moments de poésie cités plus haut), dans une atmosphère douce-amère typique du cinéma de Wes Anderson, beaucoup plus subtil et profond qu'en apparence.

Alors certes, il faut encaisser tous ces dialogues et lire les sous-titres à la vitesse de la lumière... Mais c'est tout de même un vrai régal, dans l'Amérique d'aujourd'hui, qu'il existe encore des cinéastes intelligents, subtils, lettrés, qui font confiance au spectateur pour savourer tous ces clins d’œil et qui nous partagent avec tant de générosité cet amour immodéré du cinéma. Long live Wes !
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