603 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
38 critiques spectateurs
5
1 critique
4
6 critiques
3
8 critiques
2
17 critiques
1
4 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Vinz1
272 abonnés
2 826 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 26 décembre 2023
Depuis « Freaky Friday », des films sur les échanges de personnalités ont été légions sur les écrans et on commence à connaître la mécanique de leur scénario. La preuve, même les français en 2020 avec « Le sens de la famille » nous en sortait un et pas mal troussé d’ailleurs avec une fin assez inédite ! « Family switch », même s’il n’apportera pas grand-chose au genre du « body swap » se laissera regarder en famille et constituera un divertissement relativement honnête un soir de fête, même si on aura tôt fait de l’oublier !
Le film "cucul la praline", comme on le dit chez moi, par excellence. Des situations invraisemblables, des bons sentiments transpirant de miel et une réalisation basique. Les acteurs font ce qui peuvent mas ne sont pas excusable devant cette soupe de niaiserie. Comme dans tous les bonnes comédies du genre spoiler: on a droit à la scène de danse des étudiants Américain, oui tous les étudiants savent danser aux EU, aux bons clichés des parents qui travaillent dur et bla bla.
Très bonne surprise de Noël! Le scénario ne vole pas hyper haut, mais les situations loufoques et amusantes aident à laisser l'histoire banale de côté et de rire un bon coup sur fond de Noël. Je conseile.
Il faut prendre ce film pour ce qu’il est : un divertissement familial, pas vraiment original mais souvent drôle et parfait pour une soirée en famille à l’aube des fêtes. Une mention spéciale pour les scènes avec le chien et le bébé qui m’ont fait mourir de rire.
Un film très moyen. Il est oublié aussitôt la télé éteinte. C'est une histoire vu et revu. Il est attrayant juste par les acteurs, qui y joué d'ailleurs aussi très moyennement.
C'est Freaky Friday, en raté. Ne cherchez pas plus loin, on a les mêmes gags (au-delà du concept de l'échange de corps entre parents et enfants, on a le même gag du tatouage, du miroir où toute la famille hurle, de la vieille dame avec un fort accent qui est la maitresse du jeu, le concert de rock, les examens...), à cela près que ce que Family Switch rajoute (pas grand chose) est assez fade. Le coup de l'échange entre le chien et le bébé n'apporte rien, le voisin caricatural "psycho allemand" (pauvre Matthias Schweighöfer, qui est tombé bien bas) est infernal, les gags pas drôles durent trois plombes (le bisou entre "frère et sœur" qui s'éternise, l'oral de l'examen...), les dialogues où l'on sent beaucoup d'impro (non ? ou c'est juste mal écrit ?) plombent le comique de situation, les acteurs ne sont pas convaincants, et le final manque cruellement d'émotions (et de rédemption : on a l'impression que la "compréhension de l'autre" est très mince). Évidemment, on se réfère à notre chouchou Freaky Friday où le final est vraiment très bien amené et où le discours de Jamie Lee Curtis nous fait à chaque fois verser la petite larme (on ne se refait pas), et on repasse à cette version : quelle perte sèche. Ah, et oubliez dès à présent l'aspect "Noël" de cette comédie vendue comme telle (dans le catalogue "Christmas" de Netflix) : on a un sapin en arrière-plan au début, et un peu de neige à de rares moments, la magie de Noël s'arrête là. Même Ed Helms, qui nous plaît bien depuis The Office (tellement "woof" dans cette série), nous a paru fatigué. On propose un nouveau concept : on fait un "Film Switch", et on se remet Freaky Friday. Ah, ça va mieux.
Simplet, débile, sarcastique, drôle, classique et charmant. C'est exactement ce qu'on peut attendre, d'une honnête série B qui compilerait Freaky Friday, du Dikens et un téléfilm familial à la guimauve de noël. Vous voyez quel genre de téléfilm. Ces bonnes vieilles zèderies lambda, fauchée, consensuelle, balisée, bourrative et neuneu. Mais ici, avec une fine couche supplémentaire d'auto-dérision et de vulgarité triviale. McG est un faiseur compétant et efficace. C'est coloré et très joliment produit. ça sublime pas mal de vieux cliché ringard. Et l'OST est plutôt classieuse et rythmée avec intelligente, genre bêtise de noël traditionnelle et burlesque façon Maman J'ai Raté L'avion. Bref, c'est du Mon Chéri/5 de qualité, pour ceux qui aime le Mon Chéri. ça laisse un petit arrière-gout qui ne donne pas forcément envie d'y revenir. Mais c'est de saison. Et ça passe tranquille quand on ne s'attend pas à grand chose. Et ça m’encombrera pas votre mémoire résiduelle plus de quelques heures. " Tu l'as vu Family Switch ? " - " Heu... J'sais plus. Mais ça a l'air marrant, joyeusement hystérique et oubliable ". Pouf. Disparu. Et garantie sans torsion du bulbe rachidien. C'est le miracle de Noël ^^
McG m'a bien fait marrer avec son chien, pour le reste, disons qu'on préfère quand il passe à l'action. Une comédie plutôt lourdingue, prétexte vite scénarisé et vite expedié sur la plateforme pour rassembler la famille en cette période des fêtes.
Meme histoire que le sens de la famille, mais en moins drôle. L'argument pour moi était de revoir la pétillante Jennifer Garner. Mais le film est moyen car rempli à outrances de clichés et de situations prévisibles très longtemps à l'avance. Ce se regarde mais n'entrera pas dans les anales
Vu et revu 50 fois, le genre de films où les personnages changent d’identité et multiplient les quiproquos, au final rien d’extraordinaire, interprétation minimaliste, les gags amusants viennent du switch entre le chien et le bébé. Un petit dessert sucré américain familial pour Noël, un ça passe, attention aux aigreurs gastriques.
Family Switch... C'est la nouvelle superproduction humoristique de la plateforme de streaming Netflix. Le pitch repose sur un concept maintes fois exploité au cinéma : le body swap, où des personnages échangent leurs corps et doivent s'habituer à leur nouvelle enveloppe tout en vivant des péripéties prédéfinies. Tout d'abord, on peut noter quelque chose : ce n'est pas un film calme et sans prise de risques. L'humour et le côté absurde qui entourent le film ne nous quittent pas du début à la fin, ce qui convient parfaitement au spectateur en quête de réconfort en ce début du douzième mois de l'année synonyme des fêtes de fin d'année approchantes. Les nombreux gags absurdes et typiquement américains permettent au film de rester divertissant, évitant ainsi de sombrer dans la caricature à laquelle se livrent tant de comédies perdant leur chemin dans leur concept et devenant ainsi difficiles à apprécier. Concernant le côté absurde et joyeux, une touche de fantaisie est apportée, bien que peut-être pas très recherchée, elle a le mérite d'insuffler de la gaieté dans la vie d'une famille assez monotone et caricaturale, représentative de la pensée collective d'une famille du 21e siècle. En ce qui concerne le casting, on notera les performances comiques remarquables du quatuor familial, en particulier celles d'Emma Myers et d'Ed Helms qui parviennent à maintenir leur comique tout au long du récit. La réalisation n'est pas révolutionnaire, bien qu'elle se permette quelques prises de risques, avec un étalonnage plutôt bien travaillé, ce qui est rare chez Netflix ! De même, les prises de vue sont originales pour une comédie familiale à gros budget. En résumé, Family Switch est une comédie de Noël originale dans sa manière d'aborder le body swap, offrant un agréable moment à passer en famille devant sa télévision.
C’est une comédie de Noël très mignonne sur la base d’un changement d’un corps (concept qu’on a vu 150 fois) mais certains moments qui nous on fait vraiment éclater de rire spoiler: les Maroon 6 et le switch bébé/chien . On a passé un bon moment.
Le synopsis avait son potentiel : Jennifer Garner, du fantastique, l'esprit de Noël et un switch corporel x4 s'annoncant intéressant... Mais nous sommes malheureusement tombés dans un réchauffé du film 30 Ans Sinon Rien avec cette même JG, dans un humour manquant de subtilité mais sans non plus s'assumer dans l'absurde ainsi que dans des dénouements grotesques et improbables à la limite du film pour enfant.