Note moyenne
3,3
35 titres de presse
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Public
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Diverto
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Ecran Large
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Konbini
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L'Ecran Fantastique
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Rolling Stone
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Télé Loisirs
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Voici
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Abus de Ciné
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Bande à part
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Le Journal du Dimanche
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Le Journal du Geek
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Le Point
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Mad Movies
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Télé 7 Jours
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Critikat.com
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télérama
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Public
Bourré de testostérone et d'effets spéciaux, chorégraphié avec la minutie d'un horloger suisse, Running Man assure le show.
20 Minutes
Edgar Wright dénonce ainsi les excès d’une société du spectacle aussi fascinante que terrifiante. Son Running Man, d’une intelligence glaçante, mêle divertissement et réflexion à une pointe d’humour noir. On en sort lessivé mais enthousiaste.
CinemaTeaser
L’énergie de SCOTT PILGRIM, la virtuosité de BABY DRIVER, l’humour des CORNETTO et la conscience énervée de LAST NIGHT IN SOHO : bienvenue dans le futur très actuel selon Edgar Wright.
Culturopoing.com
L’air de rien Running Man injecte du vrai fiel dans un blockbuster familial. Et rien que pour ça, il fait un bien fou.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Glenn Powell est dans la course avec sa reprise haletante du personnage de Ben Richards.
Diverto
Un film d'action trépident du début à la fin.
Ecran Large
Le cinéma d’Edgar Wright a toujours été brillamment politique. Running Man est juste plus explicite et plus en colère, ce qui relève du petit miracle dans l’économie actuelle des blockbusters.
Konbini
Un pur film d'action explosif et mordant.
L'Ecran Fantastique
Alors que le roman nous emmène dans un univers sombre et pessimiste, Edgar Wright a apporté sa touche pop pour colorer un métrage où son humour noir très british permet un décalage souvent efficace.
La Tribune Dimanche
Ludique, explosif et satirique, Running Man sait aussi se montrer épique en multipliant les décors soignés, détaillés et [...] photographiés avec passion avant leur embrasement.
Le Dauphiné Libéré
Ce qui frappe, c’est à quel point cette Amérique de Running Man est réaliste, et nous regarde aussi. C’est l’observation aiguë, de la relation toxique entre désespoir des classes populaires et addiction collective au spectacle de la violence.
Le Figaro
Le réalisateur de Shaun of the Dead adapte une nouvelle fois Stephen King et livre un « action movie » trépidant, inventif, qui remplit parfaitement son contrat.
Les Echos
Un film d'action rythmé, malin et amusant. Une réussite rare au plat pays des blockbusters.
Les Fiches du Cinéma
Entre les mains habiles d’Edgar Wright, cette nouvelle adaptation d’un roman de Stephen King se révèle palpitante et furieusement politique.
Nice-Matin
Rythmé, drôle aussi parfois comme lors de la séquence mettant en scène Michael Cera, et resserré sur la virée cauchemardesque de Ben Richards, le protagoniste qui cherche juste de l'argent pour sauver son bébé, la proposition modernise le concept, sans dénaturer l'esprit voulu par Stephen King.
Rolling Stone
Glen Powell s’y affirme comme une véritable star d’action : il court, saute, se bat, charme et improvise une scène d’évasion quasi burlesque, digne d’Harold Lloyd. Même les seconds rôles les plus austères semblent s’amuser follement.
Télé Loisirs
Un spectacle de haute volée !
Voici
Pas complètement abouti, donc, mais suffisamment fun, hargneux et spectaculaire pour qu’on ne boude pas notre plaisir.
Abus de Ciné
Le scénario est plutôt réussi dans sa critique de la puissance du média audiovisuel, ainsi que dans sa capacité à enchaîner les péripéties pour le héros, ceci afin de maintenir un rythme soutenu.
Bande à part
Près de quarante ans après une première version signée Paul Michael Glaser, avec Arnold Schwarzenegger, Edgar Wright adapte à sa façon, sincère mais un peu appuyée, le roman de Stephen King.
Le Journal du Dimanche
De tous les plans, Glen Powell s’impose comme la star incontournable du cinéma d’action américain actuel.
Le Journal du Geek
Running Man n'est pas déplaisant. Parce que Edgar Wright, parce que Glen Powell, parce qu'il a ce mélange d'action et d'humour qui marche bien et qui fait de lui un divertissement hautement regardable. Mais parce qu'il s'oublie un peu trop dans cette formule, il évite les sujets qui fâchent en profondeur et ne parvient pas à être l'oeuvre remarquable qu'elle aurait pu être.
Le Point
Heureusement bien plus aboutie et mieux fichue que la série B luxueuse de 1987 avec Arnold, cette nouvelle mouture porte bien la signature du talentueux réalisateur britannique Edgar Wright : un montage ultra-dynamique, des séquences d'action virtuoses, des ruptures de rythme et de ton, des touches d'humour inattendues (...).
Mad Movies
Le long-métrage se regarde, il est rigolo, et c'est sans doute le pire qui pouvait lui arriver.
Ouest France
On aime… L’énergie de la mise en scène. (...) On aime moins… Un air de déjà-vu. Les amateurs du cinéma riche en inventivités – scénaristique avec Shaun of the dead et Hot fuzz ou visuelles comme dans Last night in Soho – d’Edgar Wright resteront un peu sur leur faim.
Paris Match
Glen Powell, littéralement transfiguré avec sa tronche fermée à double tour, incarne à la perfection une inextinguible rage.
Première
Un spectacle imparfait mais musclé et engagé.
Télé 7 Jours
Un récit d'anticipation un rien calibré, mais pertinent dans son propos.
Critikat.com
Difficile de distinguer dans Running Man la singularité du réalisateur. C'est au final bien lui qui paraît remporter la course à l'anonymat.
Le Monde
Hésitant entre le pur film d’action, le mélo social et la comédie, la version 2025 de Running Man échoue à trouver ses marques et semble se prendre régulièrement les pieds dans le tapis d’un scénario hésitant et bancal. Mieux vaut revoir Le Gladiateur du futur, version apocryphe, fauchée et italienne signée en 1983 par Joe D’Amato.
Le Parisien
Cette nouvelle adaptation d’un roman de Stephen King, déjà transposée en 1988 dans un film éponyme avec Arnold Schwarzenegger, s’avère aussi épuisante que superflue.
Les Inrockuptibles
Le it boy Glen Powell reprend le rôle de Schwarzie dans cette satire dystopique, toujours à l’aise dans la légèreté, mais génétiquement inadapté aux autres registres.
Libération
Si la nouvelle adaptation du roman de Stephen King, après le film de 1987, sur une chasse à l’homme télévisée affiche de grandes intentions, le Britannique nous perd dans un défilé d’images qui laisse la charge politique du livre dans l’ombre.
Télérama
On cherche en vain l’esprit contestataire du roman de Stephen King qui inspira le film de 1987.
aVoir-aLire.com
Première vraie sortie de route pour Edgar Wright, à la barre de ce blockbuster digne d’un sous-Michael Bay qui finit par sombrer dans une apologie du vigilantisme difficilement défendable.