Note moyenne
3,7
35 titres de presse
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Le Parisien
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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CinemaTeaser
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Closer
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Diverto
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Ecran Large
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GQ
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Konbini
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Nice-Matin
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Ouest France
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Sud Ouest
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Première
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Rolling Stone
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Télérama
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Le Monde
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Libération
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Mad Movies
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Musicalement, le long-métrage fait des étincelles : séquences de concerts qui décoiffent, passages chorégraphiés étincelants sur les grands tubes de Robbie Williams, on en prend plein les yeux et les oreilles, tout en étant très touchés par l’authenticité de ce récit d’une vie hors norme.
Télé 2 semaines
[Un] film biographique [...] aux séquences musicales galvanisantes et doublé d'un portrait très dur de la pop anglaise des années 1990.
Télé 7 Jours
Ce biopic parfait bouleverse autant qu'il donne le sourire, par son rythme effréné et des séquences musicales aux bonnes vibrations contagieuses.
Télé Loisirs
[Un] film biographique sombre mais très réussi.
CinemaTeaser
Le pari le plus risqué et le plus réussi de ce début d'année.
Closer
Des effets spéciaux au réalisme bluffant.
Diverto
Robbie Williams se dévoile comme jamais dans un film aussi émouvant que déroutant.
Ecran Large
Même s’il emprunte des lieux communs et a des problèmes de rythmes inévitables quand on veut condenser 30 ans de carrière en deux heures, Better Man est loin de laisser indifférent. C’est sûrement la preuve qu’il est réussi.
GQ
"Better Man" n'en reste pas moins un biopic plutôt réjouissant, qui ne se contente pas de redorer un répertoire musical et assume sa nature de pur spectacle, dans sa part la plus insensée et disgracieuse.
Konbini
Dans la directe lignée de Rocketman, ce biopic est peut-être l'un des plus sincères que l'on ait eu depuis fort longtemps. Ce qui ne l'empêche pas d'être impressionnant, beau, triste, et drôle.
L'Obs
A l’arrivée, un modèle inattendu de biopic musical au style de synthèse criard, assumant sentimentalisme et artificialité pour rendre aux poncifs sur le show-biz et la vie d’artiste leur vérité crue.
La Voix du Nord
Voilà un curieux biopic, à la fois dépressif et funky, épuisant et galvanisant. Plus proche de Rocket Man (Elton John) que du trop sage One Love (Bob Marley). Coup marketing ? Le numéro d’alerte suicide apparaît au générique de fin. C’est quand même l’histoire d’un homme qui s’est pathologiquement détesté. On ne ricane pas de tout, dans Better Man.
Le Figaro
Un portrait fantasque et émouvant.
Le Journal du Dimanche
Une proposition artistique originale et galvanisante sur la réconciliation et l'acceptation de soi.
Le Point
Cet aspect « patchwork » pourra désarçonner. Il fait en réalité tout le charme de ce long-métrage.
Les Echos
Michael Gracey dépoussière le genre en vogue du biopic de façon inattendue et joyeusement explosive.
Les Inrockuptibles
Voilà ce que dévoile "Better Man" : dans ces jeux du cirque-là, devenir une star consiste littéralement à singer celles qui ont précédé.
Marianne
Surprise colossale : le film consacré à l’ex-idole du groupe Take That, « rhabillée » en singe pour l’occasion, se distingue dans le paysage sinistré du biopic musical, genre où l’hagiographie et la promotion font (presque) toujours bon ménage.
Nice-Matin
Avec recul et autodérision, l’ancien membre de Take that se livre, revient sur ses relations avec sa famille – notamment dans le premier acte, inscrit dans la tradition du cinéma social britannique -, sa période boys-band, la chute qui s'ensuit et la prise de conscience, qui a fini par lui faire trouver l’humilité et le faire monter au sommet.
Ouest France
Un nouveau Biopic sur une star… Oui mais celui-là dénote, dépote même. La star de la pop aux 80 millions d’albums vendus raconte ses débuts sans s’épargner. Particularité et pari osé : Robbie est représenté par un singe durant tout le film. Et ça marche.
Sud Ouest
Better Man, le biopic basé sur la vie de Robbie Williams questionne la célébrité en représentant l’artiste sous la forme d’un chimpanzé. Un choix apparemment étrange, qui se révèle très efficace.
aVoir-aLire.com
Cette œuvre magistrale qui transcende les attentes rend brillamment hommage à Robbie Williams à travers sa poésie et son ambition.
Abus de Ciné
Derrière cette grande entreprise auto-promotionnelle, il y a un geste de cinéma, une volonté de raconter ses démons par le prisme du 7ème art pour les exorciser une bonne fois pour toutes. Robbie Williams apparaît rarement sympathique, il ose se montrer tel qu’il était ou tel qu’il se voyait, s’imposant de regarder le miroir pour mieux le briser.
Cahiers du Cinéma
Autobiographie survoltée et promotionnelle sous forme de comédie musicale, difficilement résistible quoique fatigante.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le biopic en met plein les yeux.
Franceinfo Culture
"Better Man" est donc fidèle à son personnage. Flamboyant, mais agaçant, spectaculaire, mais parfois vain.
Le Dauphiné Libéré
Les numéros musicaux ne sont pas juste des clips divertissants sortis de la machine à tubes Williams : ils font avancer l’histoire. Comme si les chansons étaient des confessions intimes.
Les Fiches du Cinéma
Après "The Greatest Showman", M. Gracey s’empare d’un autre monstre de scène, Robbie Williams, dont il retrace la carrière avec, dans le premier rôle, un singe en images de synthèse. D’excellentes séquences musicales rattrapent un scénario trop classique.
Paris Match
Un film féroce et virevoltant.
Première
Mais ça fonctionne, de la même façon que Rocketman fonctionnait, surtout grâce au capital sympathie working class de la star et à ses tubes entonnés avec entrain. Allons, on est sûrs que vous les connaissez par cœur.
Rolling Stone
Et cet audacieux dispositif fait la réussite de Better Man, car il parvient aussi bien à émouvoir (parfois trop, notamment sur les vingt dernières minutes qui auraient gagné à être synthétisées) qu’à raconter franchement les excès titanesques du chanteur, qui assure la voix off avec panache.
Télérama
Un film séduisant, qui pose un regard critique sur l’industrie du disque des années 1990.
Le Monde
C’est ce parcours haut en couleur qu’entreprend de raconter le film de Michael Gracey, à cette bizarrerie près de représenter le chanteur sous les traits d’un singe. Ce choix, auquel on finit sans doute par s’habituer, n’en pose pas moins un problème au spectateur.
Libération
Ce qui empêche "Better Man" de décoller, c’est précisément ce qui fait sa spécificité : ce singe animé, ticket vers le grand spectacle dont les agitations finissent par ressembler à une tentative désespérée d’occuper l’espace.
Mad Movies
Avec toute l'absence de respect due à Robbie Williams, l'intérêt de tirer un film de son parcours se conditionne à l'affection pour ce trublion et ses hymnes pop canaille.