Comédie sur un phénomène de société, le film a connu un certain succès (même s’il semble daté de dix ans de plus) et est entré dans la culture commune. A le regarder, on se demande vraiment pourquoi car, outre justement le sujet qu’il aborde, cette pantalonnade est d’un grotesque sans nom. Si les comédies réclament caricatures et gros traits, il s’agit également de faire preuve de finesse quand on aborde, comme ici, un sujet social. Sans quoi, on verse dans le grand n’importe quoi. Avec ses personnages excessivement excessifs alors que ce sont de bonnes personnes au fond, il est impossible de convaincre. Tanguy est trop gentil, trop intelligent, trop tombeur, trop serviable, trop neuneu et trop tout ce qu’on veut pour donner envie de lui foutre des claques. Ses parents sont trop sympathiques pour devenir aussi méchants que Tatie Danielle. Sabine Azéma a beau être un brin psychotique, on ne comprend pas qu’elle et André Dussollier deviennent, du jour au lendemain, des bourreaux d’enfant. Les scènes s’enchaînent bêtement, les péripéties sont aussi ineptes les unes que les autres, et le tout vire au grotesque dans sa dernière partie où le jeu de massacre n’a, pour le coup, plus du tout aucun sens (le procès notamment). Ce n’est pas drôle, c’est bête, c’est mal filmé (pffff, ces plans insupportables de deux ou trois minutes avec la caméra qui se tourne tantôt vers un personnage, tantôt vers un autre). Cela annonce le désastreux « La Confiance règne » vulgaire et laid qui suivra dans la filmographie d’Etienne Chatiliez. Seule éclaircie dans ce marasme, André Dussollier, comme toujours presque parfait, ce qui est loin d’être évident ici tant l’ensemble est ridiculement bête à l’image de son improbable conclusion et de son effet de clausule maladroite.
Dans le plus pur style Étienne Chatiliez, une comédie savoureuse et caustique qui brocarde le conflit des générations, portée par l'excellent duo Azéma/Dussolier.
Monotone et soporifique, la "comédie" n'apporte que de maigres sourires. Le scénario était pourtant alléchant mais il n'a pas été assez développé et abouti.
"Tanguy" est une comédie française par le réalisateur de "La vie est un long fleuve tranquille", Etienne Chatiliez, racontant les péripéties d'un couple souhaitant expulser leur envahissant fils de vingt-huit ans du foyer familial. Cette comédie est riche en moment très amusants grâce au très bon couple formé par Sabine Azéma et André Dussollier. Eric Berger incarne quant à lui assez bien ce jeune adulte tête à claque. La satire est moins grinçante que dans les précédents films de Chatiliez, et avec un crescendo qui est malheureusement parsemé de baisses de régime, "Tanguy" n'atteint jamais les sommets espérés, il en reste même assez éloigné. Il en reste une comédie française sympathique, idéale pour passer un moment sans trop se prendre la tête.
Tanguy est une comédie qui a marquer une génération. L'expression "Tanguy" désignant un garçon né voulant pas malgré l'âge adulte quitter le foyer familial à été utiliser mainte et mainte fois. Que vaut le film en lui même ? Même s'il a du mal à démarre, il reste toutefois intéressant car il comporte des scènes drôles même si il se limite toutefois à la relation parents fils ce qui le rend un peu redondant.
Bon film. L'histoire est drôle, divertissante et absurde. On a le plaisir de retrouver sabine Azéma et André Dussolier qui jouent bien leur rôle de parents fourbes 14/20
Pour moi cette comédie est limite culte. Je l’ai vu un nombre incalculable de fois. Encore de nos jours, il arrive que ce nom résonne pour appeler un enfant qui ne veut pas partir de chez ses parents. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’une suite arrive aussi tard. Le public est toujours là et n’a pas oublié le nom de Tanguy. Cet « étudiant », campé par Eric Berger, qui est tellement antipathique qu’il en devient génial. Il ne fout rien chez lui et sort ses grandes morales à base de proverbes chinois. Cela donne envie de lui mettre deux claques. Ses parents, avec André Dussollier et Sabine Azéma, sont tout aussi géniaux. L’interaction entre tous les protagonistes est parfaite. Le manège qui va s’opérer pour le virer est à mourir de rire. Ils ne vont pas manquer de créativité et on aura une comédie bien rythmée. Le récit est d’ailleurs bien fait, car au-delà de sa thématique qui est toujours d’actualité, il n’est pas linéaire. Le sujet aurait pu donner un film redondant, mais les différents rebondissements, vont amener de l’intérêt jusqu’à la fin.
J'ai regardé ce film y a pas longtemps, déçu le film est souvent plat à part le moment où Tanguy appelle sans arrêt son père car il arrive plus à respirer m'a fait bien rire mais à part ça le film reste plat.
Une bonne Comédie, réalisée de façon efficace par Étienne Chatiliez sur le thème délicat de "La Joie d'être Parents". Après un démarrage en demi-teinte et pas du tout drôle, son scenario, coécrit avec Laurent Chouchan, nous distille de bonnes scènes et des situations cocasses. Une comédie douce amère, ou la tension et l'intérêt croissent graduellement jusqu’à atteindre un paroxysme frisant la démesure.
Toujours succulent, cette comédie qui découle d'une crise générationnelle est parfaitement bien écrit. Les acteurs prennent et donnent un plaisir sans fin. Les situations ubuesques de cette guerre familiale sont cultes.
Un film moyen sur un sujet de société répandu. L'histoire est acceptable et Eric Berger est convaincant. André Dussollier et Sabine Azéma sont satisfaisants et tous les autres acteurs sont corrects. Les décors sont convenables et l'ambiance est sympathique mais un peu molle. Les gags et les répliques sont assez amusants avec des scènes cocasses plutôt bien trouvées. Une comédie donc mitigée car malheureusement lassante au fur et à mesure du récit mais ça reste culte avec même l'expression être un "Tanguy" qui est devenue courante.