personnelement j'avoue avoir beaucoup de mal avec l'interprète de Bob Marley, difficile de l'associé avec le vrai. Je pense que les biopic, et celui-ci n'échappe sûrement pas à la règle, prennent des libertés avec la réalité. Ce qui me également, c'est que lors des moment chanté, le play-back est constant, pas une seule fois c'est la voix de l'acteur, ce qui est un comble car je pensais qu'il l’aurait choisi pour qu'il chante. Toutefois, l’histoire est passionnante, émouvante et on a envie d’en savoir plus. et bien sûr, la bande son est magnifique.
Ce biopic consacré à la star du Reggae Bob Marley privilégie plutôt qu’un récit chronologique de s’attarder sur un moment particulier de la carrière du chanteur. Pour autant, produit par la famille de l’icône jamaïquaine, le film n’évite pas l’hagiographie et balaie très rapidement les zones d’ombre de l’artiste. C’est d’autant plus dommage que la situation sociétale en Jamaïque n’est qu’esquissé et ne reflète pas le réel engagement du chanteur pour son pays et ce d’autant que la mise en scène très classique ne déborde pas de l’énergie communicative qu’il amenait avec lui. La musique est délaisse hormis les célèbres tubes de la star en fond sonore accompagnant un récit monocorde.
La vie et l'oeuvre de Bob Marley, de la tentative d'assassinat perpétrée à son encontre en 1976, jusqu'à sa mort en 1981. Enfin... pas tout à fait, on y reviendra. Entièrement supervisé par la famille Marley, y avait pas besoin d'être devin pour savoir ce à quoi on allait avoir droit. Et ça ne loupe pas : un film totalement lisse des pieds à la tête. La personnalité de Bob est ripolinée au maximum, histoire de bien satisfaire le fan service. Quant à Rita, elle se donne carrément le beau rôle. La vie privée est une chose, on n'en a rien à faire, mais s'il fallait causer de la façon dont elle entretient le répertoire de Bob depuis plus de 40 ans, la femme parfaite qu'on nous présente dans le film perdrait très vite de sa superbe. Quant à la musique... impossible de faire plus conventionnel. On nous ressort les 4 ou 5 mêmes chansons que tout le monde connaît, il n'y a absolument aucune prise de risque. On survole vite fait bien fait l'enregistrement du monstre musical qu'est "Exodus" et tout ce qu'il y a après passe littéralement à la trappe, à l'exception de "Redemption song", au prix d'une grossière erreur chronologique. Ce qui inclut donc "Survival" de 1979, album qui, de par sa thématique, était celui qui avait le plus d'importance pour Bob. En réalité, l'histoire du film s'arrête à 1978 et le Smile Jamaica. Entre deux ou trois scènes en studio et deux ou trois scènes en concert, il ne raconte vraiment pas grand chose. Tu ne ressens ni âme, ni passion. J'espère qu'un jour, et sans avoir la famille Marley dans la pattes, un cinéaste aura l'idée de faire un vrai grand film sur Bob. Parce que s'il fallait en rester à ce tristounet "One love", la mémoire de cet immense artiste ne serait que bien médiocrement honorée.
Ce film/documentaire sur Bob Marley offre un aperçu intéressant de la vie et de la carrière légendaire du roi du reggae. On y trouve de belles images, une ambiance musicale forte, et un portrait assez fidèle de ses combats et de son influence. Cependant, le film manque parfois de profondeur ou d’originalité, et certains passages peuvent sembler un peu rapides ou survolés. Le personnage reste un peu trop idéalisé, sans trop explorer ses failles ou contradictions.
Bob Marley: One Love, réalisé par Reinaldo Marcus Green, ambitionne de retracer une période charnière de la vie du roi du reggae, centrée sur les années 1976 à 1978. Le film met en lumière des événements marquants tels que la tentative d'assassinat dont Marley fut victime, son exil à Londres, l'enregistrement de l'album Exodus et son retour triomphal pour le concert "One Love Peace" en Jamaïque.
Kingsley Ben-Adir incarne Bob Marley avec une certaine justesse, capturant ses gestes et son accent jamaïcain . Lashana Lynch, dans le rôle de Rita Marley, offre également une performance solide. Cependant, malgré ces atouts, le film souffre d'un manque de profondeur et d'originalité.
Le scénario, bien que fidèle aux événements historiques, adopte une approche trop linéaire et conventionnelle. Les transitions entre les différentes périodes de la vie de Marley manquent de fluidité, donnant parfois l'impression d'une narration décousue . De plus, certaines scènes s'étendent inutilement, diluant l'impact émotionnel et ralentissant le rythme global du film.
Les critiques ont souligné que le film, bien qu'honorant la mémoire de Marley, n'explore pas suffisamment la complexité de sa personnalité et de son engagement politique. Par exemple, The Guardian note que le biopic est "ploddingly solemn" et aurait pu offrir une représentation plus dynamique de l'artiste .
En résumé, Bob Marley: One Love est un film qui, malgré ses bonnes intentions et des performances d'acteurs convaincantes, peine à capturer l'essence vibrante et révolutionnaire de Bob Marley. Un hommage sincère, mais qui aurait gagné à être plus audacieux et immersif.
A l’approche de la saison estivale, j’ai généralement une envie croissante d’écouter du reggae. Parce que c’est une musique qui suinte de soleil, d’amour, de paix et d’un rythme de balancier délicieusement jovial. Et s’il y a bien un personnage qui incarne tout ça à la fois, c’est Bob Marley, qui a réussi à marquer le monde comme personne ne l’a fait, grâce à la musique. Ayant beaucoup d’estime pour ses œuvres, j’étais impatient de découvrir comment le cinéma allait s’emparer du personnage et de sa vie. Assurément, c’est un biopic classique qui ne fait pas preuve de folie dans sa narration : on suit l’ascension de Marley et ses revendications durant les années 70 et on découvre son passé par l’intermédiaire de flash-backs vaporeux. Globalement, le résultat laisse perplexe. Certes, le visionnage est un bon moment : on écoute de nombreuses chansons ensoleillées, on baigne dans la coolitude rasta et on en découvre davantage sur Bob. Toutefois, même si le film tente d’en montrer le plus, les passages les plus pertinents de sa vie ne sont pas forcément montrés - et font office d’explications textuelles au début du générique de fin - et surtout, ils sont très survolés. On nous balance dans la Jamaïque des seventies, ses enjeux et ses conflits, sans réellement nous les contextualiser et on s’attarde beaucoup sur les scènes de disputes et de réconciliations de couple entre Bob et Rita qui, bien qu’étant souvent la source d’une prise de conscience du chanteur, ne méritent pas d’autant en parler. Surtout lorsqu’on voit la faible proportion des séquences de pratique musicale : on aurait aimé voir davantage de répétitions ou d’extraits de concerts. Ils auraient permis de créer des transitions artistiques puissantes et de rappeler que derrière le gaillard, se cache surtout une maîtrise profonde du rythme et des sonorités poétiques. Car malheureusement, l’excellent jeu des acteurs ne parvient pas à contrebalancer l’impression de banalité de ce biopic - qui, contrairement à de nombreux films du genre, n’émeut pas et ne surprend que peu - ainsi que sa neutralité visuelle. Pour un film qui déborde des années 70 et de leurs médias, on aurait aimé par moment une image plus travaillée, plus vieillie, couverte de grain comme les archives qu’on découvre à la fin du film et qui présentent succinctement des scènes qui manquent cruellement à l’appel. Mention spéciale à l’abondance de "Yeah Man !"
Film plutôt intéressant dans son ensemble. L’histoire est forcément prenante car elle parle d’une des légendes de la musique. Dommage que le film survole trop de passages surtout la dernière partie de sa vie.
Très bon acteur principal et le reste du casting est de qualité aussi.
J’ai beaucoup aimé, le film montre bien à quel point Bob Marley a œuvré pour la paix, et c’est beau à voir. La musique est évidemment incroyable, et l’acteur joue très bien son rôle. L’histoire est touchante et inspirante.
Scénario : désespérant Réalisation : rien d’original Rythme : très, très lent Acting : bon voire passable Ressenti final : on se demande si on est allés au cinéma ou si on a regardé une parodie des inconnus sur Youtube
Faire un biopic pour faire un biopic, ça se voit de loin. Et là, c’est clairement le cas. Il y a tellement de choses à dire sur Bob Marley, qui a eu une vie incroyablement rythmée, que c’est désastreux de faire un film comme ça. Le processus de création d’une chanson inconnue, un amour qui ne nous est absolument pas décrit, des concerts qui durent une heure, une solitude totale du protagoniste, pour au final faire émerger un problème au bout d’une heure vingt ; alors que le vrai problème, c’est le film. Green ne se repose que sur la chanson, comme si les personnages n’avaient aucune psychologie, et que la seule chose d’important était leurs actes, et non ce qu’ils sont réellement.
On avait de quoi s'attendre à un film incroyable, le genre de classique vu et revu pendant 30 ans mais au final le film est plat, un peu décousu et ne nous donne que des bribes de la Vie de Bob Marley. La musique est géniale par contre, donc autant écouter ça sur YouTube
Comment peut on faire un film aussi fade sur un personnage aussi solaire? À l instar de Bohemian Rhapsody ce One Love a toutes les tares du biopic produit par les ayants droits. On a un film lisse, sans point de vue sans arc narratif, juste une succession de scènes agrémentées des magnifiques chansons de l’artiste. Un film qui n a strictement aucun intérêt cinématographique mais qui aura eu le mérite de me faire replonger dans l extraordinaire discographie de Bob Marley.
Non, non et non. Omettre ou aborder de tres tres loin des sujets pour polir la poule aux yeux d'or, non merci (maîtresses, ganja...) Ce film ne représente en rien ce qu'était Bob et son talent. Regardez un concert de Bob, ça lui rendra bien plus hommage. Et la prochaine fois, faite un documentaire. One love.