Note moyenne
3,2
20 titres de presse
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Aden
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Ciné Live
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Première
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Télérama
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Cine Libre
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L'Express
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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Novaplanet.com
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Zurban
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Chronic'art.com
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Le Monde
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Libération
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Urbuz
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
On est devant un spectacle qui fait tout pour assurer et y parvient. De l'action, du rire, du divertissement, et même un clin d'oeil final avec un invité inattendu (et à la hauteur de sa -déjà légende comique)... bon, voilà. Et vous voulez quoi, encore ? Un peu de chic culturel, un peu de finesse ? Ah ben non, là, ça va pas être possible, ils ont pas tout prévu, quand même.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Figaroscope
On ne dira pas que c'est léger. (...) Mais il y a des trouvailles divertissantes, des effets spéciaux réussis, et surtout le tandem Lanvin/Poelvoorde (...).
Le Parisien
(...) le propos n'était que de créer un pur divertissement, le contrat est donc rempli grâce aux interprètes principaux.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Echos
Les codes du genre sont respectés à la lettre, épuisés jusqu'à la corde, mais l'ensemble garde un côté réjouissant et bon enfant. C'est une recette, ce n'est que ça, mais les cuisiniers ont la délicatesse de nous la servir avec la conscience de ce qu'ils offrent, le plaisir du travail bien fait et sans prendre les spectateurs pour des abrutis. On s'en voudrait de chipoter.
Première
Si l'alchimie du trio découle d'une évidente complicité, il est bon de souligner qu'elle est également due au talent tout terrain des comparses, acteurs avant d'être drôles.
Télérama
Quand il rajoute dans l'effet spécial tonitruant, le film patine (...) ; en revanche, quand il joue la carte de la BD joyeuse, s'appuyant sur le contraste entre les deux personnages principaux (...), il fait mouche.
Cine Libre
Heureusement le film de Berberian retombe sur ses pieds durant la dernière demi-heure dans une situation vaudevillesque délirante, où les flingues semblent enfin trouver leur justification comique. Entre grosse artillerie à la Besson et humour à la Veber, Le Boulet trouve donc son ton un peu tard. Dommage...
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Les Inrockuptibles
Un film lourd qui ne serait pas grand-chose sans ses acteurs.
MCinéma.com
Quand on a des comédiens comme Rossy De Palma ou Jean Benguigui, on peut s'attendre à des répliques plus percutantes que " ça va chier grave ". Malgré le plaisir de voir des stars venir faire une apparition (...), ce spectacle ne satisfera que les moins exigeants.
Novaplanet.com
Si les deux compères tiennet la route, c'est au niveau du ton que rien ne va plus. Le Boulet souffre d'un énorme problème de rythme (...).
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
(...) ce spectacle de bonne tenue permet d'oublier ses soucis en agréable compagnie. (...) Il serait dommage de bouder ce plaisir simple.
Zurban
Cette volonté d'optimisation ne se double malheureusement pas d'une maîtrise de l'oeuvre. Faute de cette mainmise, Le Boulet oscille entre scènes de genre déjà vues mais efficaces et faux pas remarquables. Dommage. Car un tel manque d'homogénéité, dans ce genre de produit, conduit nécessairement à une semi-déception.
Chronic'art.com
Il est question ici de dégénérescence autant que de pur retour à la vieille-garde du comique réac des années 70.
Le Monde
Construit autour d'archétypes et d'un scénario éculé, Le Boulet ne surprend jamais.
Libération
Gérard Lanvin n'a qu'à jouer de son serrement de mâchoires post-Lino Ventura pour faire exister son personnage d'Auguste baroudeur face au clown belge déchaîné Benoît Poelvoorde qui peut transformer un gag banal en expérience des limites. (...) Cet idéal d'une bêtise salvatrice est évidemment le fond plus trouble du film qui mériterait une thèse de troisième cycle... ce sera pour une autre fois.
Urbuz
(...) le film fonctionne sur le principe de l'agression permanente : dialogues hurlés, gros plans hargneux sur des visages en sueur, couleurs criardes, plans sous cloches et montage de boucher.