944 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
72 critiques spectateurs
5
18 critiques
4
32 critiques
3
15 critiques
2
5 critiques
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Noahdu77
6 abonnés
50 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 29 juillet 2013
" Géant ". Un film géant de plus de 3heures. Racontant un conflit texan autour du pétrole et l'évolution de chacun vis à vis de l'argent. Un chef-d’œuvre et aussi la fin d'un mythe. C'est le dernier film de James Dean, puisque que quelques temps, après la fin du tournage, il trouva la mort dans un accident de voiture. En seulement trois film, il était devenu le porte-parole d'une génération, que ces derniers n’oublierons pas. Un film que le cinéma est loin d'oublier, tant les acteurs sont incroyable et que la mise en scène, est plus qu'au rendez-vous. GÉANT !!!
Géant, c'est le mot. Tout est ainsi résumé pour cette oeuvre magistrale. Une réalisation soignée, un casting exemplaire, une photographie ambitieuse, et un turn-out des plus convaincants. Toute personne qui se dit cinéphile se doit d'avoir, au pire visionné, au mieux adoré ce film tellement qu'il est bien. C'est vraiment trop de la balle ce lm-fi. L'histoire, qui non seulement comporte des faits de nature quasi-historique, mais présente une critique du contexte politico-économique de la situation de l'époque, du rêve américain et des débuts triomphants de fortunes auto-générées par l'or noir. James Dean est dément de crédibilité, et donne une intensité dramatique des plus élevées, et d'une qualité extrême. Un pur chef d'oeuvre comme on n'en fait plus depuis bien longtemps.
Ce chef d'oeuvre que je refusais de voir par des préjugés stupides m'a mis KO. C'est un filfm idéologiquement est crypto-marxiste dans le sens originel du terme a dû horrifier le KKK et JE Hoover. C'est à la fois une critique du racisme de la part des parvenus du pétrole. Les 3h15 ne sont pas assez long. On aimerait continuer le film. Bravo!
George Stevens avec ce long film qui date d'un demi-siècle nous fait voir l'envers du décor,la face cachée du rêve américain. Le message peut paraître de nos jours évident voire conventionnel. Pourtant il faut bien que quelqu'un à un moment donné fasse passer un message et ce quelle que soit l'époque. Le récit nous relate l'histoire des Bénédict au Texas. Bick(Rock Hudson superbe)épouse Leslie(Elizabeth Taylor rayonnante)dont il aura trois enfants. La fille Luz va s'éprendre de Jett(James Dean royal)un employé du ranch qui a compris le rôle phare que va jouer le pétrôle. Jett deviendra un roi du pétrôle mais son alcoolisme le desservira en amour notamment. Géant nous montre bien les failles humaines que cette nouvelle donne économique va générer;le cloisonnement social,les préjugés de toute sorte mettront en marche une logique destructrice pour qui veut croire en la générosité et la justice. Quand Leslie évoquera le chemin parcouru,beaucoup d'illusions auront été perdues en route. Le paradis et l'enfer sont souvent les revers d'une même médaille. Le couple James Dean-Elizabeth Taylor fonctionne à merveille et hélas le destin fera que nous n'aurons plus l'occasion de l'admirer à nouveau.
Un bon film avec des moyens techniques déjà remarquable pour l'époque. Les acteurs sont grandioses et interprète bien leur rôle. Une Amérique en développement que l'on nous montres dans cette fresque intéressantes. Un démarrage quelques peu assez long puis une deuxième partie qui reprend des couleurs pour finir par un final superbe
Certes le scénario est conventionnel, les scènes s'étirent à l'infini et le film est beaucoup trop long. Il n'empêche que le film a de l'ampleur,un sujet en or et surtout une interprétation hors pair d'un trio d'enfer Elisabeth Taylor,Rock Hudson et surtout James Dean dans son dernier rôle,pathétique à souhait. Il en fait des tonnes mais avec un charisme à tomber par terre. C'est lui qui est " géant" dans le film et sa mort juste après le tournage le rend mythique à jamais.
James Dean dans un rôle cousu main pour lui , rock Hudson parfait pour la répartie et Elisabeth Taylor magnifique pour la romance , a eux trois ils magnifient le film sans oublié les comédiens qui gravitent autour . Quand à la photographie c est du grand art . A voir et à revoir .
Chronique d'une famille texane sur près de 40 ans, Géant est un film épique. Avec son casting de stars, il ne manque de moments de bravoure mais il est trop long. Il évoque la montée du pétrole dans l'économie texane et le racisme envers les mexicains. Bon film.
Franchement, il n'y a pas grand-chose à en dire. C'est assez conventionnel, plutôt ennuyeux : Leslie, après un moment de révolte féministe, reste sagement à sa place pendant le reste du film ; Jett, le beau James Dean, ne parvient pas à la séduire et flingue sa vie pour ça (mouais...), et Bick, le personnage de Rock Hudson, sort gagnant de cette histoire à rallonges, avec son côté américain bon teint. Ce qui est intéressant : James Dean à l'écran, une vitalité à couper le souffle, un jeu totalement innovant à l'époque, que beaucoup ont imité. Mais on a envie que son histoire prenne plus de place, que Leslie réagisse au moins, qu'il y ait plus de confrontations entre eux. Au lieu de ça, toute la seconde partie est consacrée à l'histoire de la navrante petite famille de milliardaires texans dont on se moque pas mal. Pfff... Tout cela sent les bonnes mœurs à plein nez, et les méchants = les ambitieux qui veulent sortir de leur rang social sont punis et deviennent de vilains acooliques. Heureusement que le plaidoyer pour l'égalité entre américains et mexicains prend de l'ampleur à mesure que le film se déploie. Cela sauve le film, ainsi que le dernier plan sur les deux bébés, tout simplement magnifique. Mais 3h20 pour ça ? Sérieux ?
GÉANT, c’est pas un film, c’est un uppercut. C’est James Dean qui crache son spleen dans le désert texan, Elizabeth Taylor qui te regarde comme si elle savait tout de toi, Rock Hudson qui te colle le vertige de l’éternité. C’est l’Amérique sur un billot, prête à se faire trancher la gorge par son propre rêve. C’est le poids du pétrole, du pouvoir, du temps. Et c’est beau. Bordel, c’est beau. Chaque scène te cloue, chaque plan te murmure que t’as jamais vraiment regardé un film avant celui-là. Et même si t’as le cœur sec comme un vieux mégot, GÉANT te retourne. Parce que ce truc-là, c’est pas juste du cinéma. C’est une putain de révélation. Vous pouvez garder vos blockbusters aux dialogues écrits par des algorithmes. Moi, je prends GÉANT. Encore. Toujours.
Oscar du meilleur metteur en scène (1956 ) pour George Stevens, dans ce qui fut le troisième et dernier opus de James Dean.
Sorte de saga américaine qui n' est pas sans faire penser à " Autant en emporte le vent " (1939 ), " Géant " s'il fut très apprécié aux Usa, le fût beaucoup moins en France ( tant par le public que par la critique ).
Alors certes, la seconde partie est nettement moins réussie que la première, mais les thèmes qui parcourent le scénario ( lutte des classes, les frustrations, les traumas qu'elle engendre, le racisme ) le casting de tout premier ordre, en font un des meilleurs opus de George Stevens et un classique du cinéma américain des années 1950.
Alors certes on n' est pas en présence d'un opus du même niveau esthétique que les adaptations proche de l'univers de Tenessee Williams, mises en scène par Mankiewicz, Huston ou Kazan notamment avec lesquelles " Géant " semble posséder des éléments de ressemblance.
Pourtant, malgré ces réserves, " Géant " mérite largement d'être visionné, bien que plusieurs scènes ( essentiellement situées dans la seconde partie ) manquent il est vrai, un peu trop de consistance.