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totoro35
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2,0
Publiée le 30 mai 2010
Un "classique" qui a prit un sacré coup de vieux, la faute surtout à une seconde partie très "Dallas" sans grand intéret. Dommage la première partie, avec son sous-texte racial plutôt courageux pour l'époque, n'était pas inintéressante, vampirisée par l'incroyable charisme de James Dean sans qui le film n'aurait sûrement jamais eu le statut qu'il possède.
Géant, tel pourrait être le mot idéal pour définir l’ampleur de cette superproduction. À cette époque, rares étaient les films qui bénéficiaient d’un tel budget. Adapté d’un roman que j’ai en partie lu, l’histoire est à peu près respectée. Malgré la longueur du film, on reste attentif à l’histoire, car on veut connaître le destin de cette famille. Rock Hudson est excellent dans le rôle principal. À ses côtés, Elizabeth Taylor, une légende du cinéma, et James Dean, une autre légende, qui n’a malheureusement que trois films à son actif. J’ai trouvé le jeu de James Dean très convaincant, en particulier lorsque les personnages vieillissent. C’est celui pour lequel j’avais le plus de peine. James Dean n’était pas simplement une belle gueule, c’était aussi un très bon acteur, qui aurait eu une longue carrière si cet accident qui lui a coûté la vie n’avait pas eu lieu. Dans ce film, on assiste aussi aux débuts d’un autre acteur qui a mené une carrière en dents de scie: Dennis Hopper. Il incarne ici un des fils de Rock Hudson et Elizabeth Taylor. Sans pour autant être inoubliable, Hopper incarné un personnage intéressant. Géant est un bon film qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie. Avec le temps, ce film n’a pas trop mal vieilli et s’en sort plutôt bien.
Film culte, grand classique américain, dernier film de James Dean, alors évidemment il suscite un intérêt énorme. Peut-être tellement d'ailleurs que la déception ne peut qu'en découler. Enfin, c'est le cas en ce qui me concerne même si cette déception est relative.
Géant est un film dont le titre semble annoncer l'ambition. C'est une fresque de 3H20 ( titanesque donc ), qui multiplie époques et personnages, thèmes et sujets divers. Le paradoxe du film, c'est que sa longueur ne lui permet pas de développer en profondeur la majorité des sujets qu'il évoque. Géant est un film qui passe, qui déroule son plan sans véritablement prendre le spectateur aux tripes. Il y a dans ce film une cruelle absence de passion, de romanesque, de relief et d'enjeux. Géant est gênant quelque part, dans sa manie de proposer des pistes au spectateur, des débuts potentiels d'intrigues qui n'aboutissent jamais. Une des séquences initiales incorpore en son sein les trois personnages principaux, et le spectateur se met à rêver d'un triangle amoureux, de complications et de tensions entre les personnages qui naîtraient d'une telle situation. Mais la promesse ne tient pas. C'est d'autant plus dommage que les trois acteurs auraient fait un " double couple " idéal. Taylor, une des plus ravissantes actrices qui soient, la jolie gueule de James Dean, et surtout, Rock Hudson, le corps le plus imposant du cinéma américain avec Marlon Brando. Mais la suite évapore l'attente fébrile du spectateur, et dit déjà beaucoup d'un film qui se contente d'une platitude narrative et formelle loin d'être ennuyeuse ceci dit.
La mise en scène est en effet loin d'être exceptionnelle. George Stevens maîtrise son sujet, mais sur 3H20, les sursauts d'intelligence ou de beauté plastique sont rares. Il faut reconnaître un certain talent au réalisateur pour tenir le tout sur une durée aussi longue, mais l'impression générale est qu'il ne tire jamais le film vers le haut. Il faut dire que le scénario ne l'aide pas. Il n'y a que très peu de climax dans le film - un comble pour une fresque - et un manque de dramatisation qui nuit au film. On regarde ça tranquillement, c'est juste bon sans être passionnant pour autant, acceptable, mais ça n'a rien de prenant.
La partie la plus réussie du film concerne sans aucun doute ses différentes prises de position, féministe puis antiraciste. Dans Géant le Texas en prend pour son grade, c'est un Etat présenté comme obsolète dans sa conception d'une société machiste, et uniquement dominée par l'homme blanc. Mais le personnage d'Elizabeth Taylor saura se révolter - séquence réjouissante, mais encore une fois peu développée au cours du film - avant que le film ne se concentre presque exclusivement sur la question raciale ( qu'il abordait depuis le début cependant ). Géant est un fort plaidoyer pour l'égalité entre les êtres humains, et c'est dans les moments où le film établit un parallèle entre les différentes générations - américaines et mexicaines - qu'il prend un peu de relief. L'oeuvre balaie d'un revers de main le déterminisme ( le fils américain ne suivra pas les traces de son père, le fils mexicain s'engagera dans l'armée des Etats-Unis pour finalement y mourir. Quelqu'un a parlé d'identité nationale ? ) et dit que la personnalité de chaque être humain est plus importante que son origine.
Géant est une oeuvre monstre qui se révèle peu mordante, un film qui plaît sans impressionner. 3H20 tout à fait agréables sans être marquantes pour autant.
Un film géant dans son histoire tout comme pour les acteurs. Liz Taylor, Rock Hudson et James Dean parcours et face à face sur le pouvoir, sur le bien des terres et des accroches raciales. Tant de prestations et de moments à retenir, notamment la baston entre un chef cuistot et Hudson (passage qui donne le message que parfois on tombe sur plus fort que soit). J'en reviens à Dean après avoir découvert un gisement de pétrole, il atteint la fortune et notoriété que tout homme souhaite, seulement voilà cette homme va au file des années sombrer dans sa richesse et prouve que l'argent ne mène pas à être spécialement heureux, prouesse de nous transférer cela de la part de Dean est une merveille et fait de lui un des plus grands acteurs au monde et je le range au rang de Marlon Brando.
George Stevens (La plus grande histoire jamais contée - 1965) fut le précurseur de la cultissime série télévisée Dallas (1978/1991) puisque avec Géant (1956), il donnait vie à une fresque grandiose et épique, adapté du best-seller d’Edna Ferber. L’œuvre relate les déboires d’une famille d’éleveurs face à un magnat du pétrole, ancien assistant au ranch de cette même famille. Mais lorsqu’il fut suffisamment riche, ce dernier n’hésita pas en rentrer en conflit avec ses anciens employeurs afin de récupérer leurs terres pour exploiter de futurs gisements de pétrole. L’histoire s’avère ici passionnante très rapidement, nous y découvrons la naissance de la découverte de « l’or noir » au Texas, cette richesse qui va peu à peu remplacer les terres arides où vivent le bétail par d’énormes pompes à pétrole. Les ranchs se transformant petit à petit en bâtisses de milliardaires. La course à l’argent ne tarde pas à monter à la tête de tout le monde, créant par la même occasion, quelques tensions inévitables. La mise en scène est parfaite, les décors sont superbes, mais le must revient à la distribution, où l’on retrouve pour la dernière fois, le légendaire James Dean (La Fureur de vivre - 1954), qui hélas, décéda deux semaines après la fin du tournage, à l’âge de 24 ans. Sa prestation est une fois de plus mémorable, il vole la vedette au couple Elizabeth Taylor & Rock Hudson. Sans oublier le méconnaissable Dennis Hopper ! Une fresque familiale dans la droite lignée de Autant en emporte le vent (1939), l’œuvre de George Stevens fût même nominée à 10 reprises aux Oscars (mais n’en remporta qu’un seul, celui de la Mise en Scène).
giant retrace l'histoire du texas entre la passation de pouvoir entre les ranch et le petrole. alors que la famille benedict vie aisement dans leur ranch, le jeune jett rinck (james dean) va par la chance trouvé du petrole et devenir un homme tres riche, alors que jusque la il etait ouvrier dans la famille benedict. pour jett et bick benedict (rock hudson) leur vie vont changé et l'un va devenir l'autre. avec giant, georges stevens signe la un grand classique avec comme triste réputation, la derniere apparition de l'immense james dean qui une fois de plus est l'auteur d'une tres belle prestation, rock hudson est excellent lui aussi et que dire de la tres belle elizabeth taylor
Le troisième et dernier film où apparait James Dean, peut être pas son meilleur, mais le film reste excellent. Toute la dramaturgie implicite entre Leslie (Elizabeth Taylor) et Jett (Dean) qui s'écoule tout au long du film est grandiose : du premier regard que Jett lance à Leslie, jusqu'à son aveux, ivre, témoignant de son amour pour Leslie qui le saura jamais.
De plus dans ce film on y relate toute la transformation et mutation économique du Texas (plus largement des Etats-Unis), de la culture à l'hyper-extraction du pétrole et donc l'apogée de l'industrialisation.
Pour finir, le personnage de Jett reste complexe, à l'origine, honnête et respectueux ouvrier méprisé par son patron, qui à cause de la fortune se noircit (notons la métaphore du pétrole^^) humainement : comportement raciste, alcoolique. Mais tous ces actes pensent à croire que c'est pour oublier son désir inassouvi à savoir Leslie.
Aucune originalité venant du film comparée a celle qu'on "peut" trouver aujourd'hui.Acteurs moyens,film trop long...Bref un divertissement qui ne divertit pas.
Un film gigantesque, tout d'abord la beauté des décors naturels ensuite le casting Liz Taylor (vraiment magnifique) et James Dean face à Rock Hudson. Le film est rempli de personnages secondaires intéressants, le scénario n'est pas exceptionnel mais durant les 3h20 de film aucune scène n'est inutile ou inintéressante (un véritable exploit).
Une grande fresque familiale comme on n'en fait plus. Pas toujours passionnante et qui a des défauts mais qui vaut quand même le détour pour ses décors impressionants, une histoire bien ficellée et une interprétation convaincante (James Dean en tête, Rock Hudson en bout de fil). Et il faut dire que la scéne ou Jett trouve du pétrole est particuliérement réussie. Et puis le dernier film de l'étoile filante James Dean, ça vaut le détour non ?
George Stevens avec ce long film qui date d'un demi-siècle nous fait voir l'envers du décor,la face cachée du rêve américain. Le message peut paraître de nos jours évident voire conventionnel. Pourtant il faut bien que quelqu'un à un moment donné fasse passer un message et ce quelle que soit l'époque. Le récit nous relate l'histoire des Bénédict au Texas. Bick(Rock Hudson superbe)épouse Leslie(Elizabeth Taylor rayonnante)dont il aura trois enfants. La fille Luz va s'éprendre de Jett(James Dean royal)un employé du ranch qui a compris le rôle phare que va jouer le pétrôle. Jett deviendra un roi du pétrôle mais son alcoolisme le desservira en amour notamment. Géant nous montre bien les failles humaines que cette nouvelle donne économique va générer;le cloisonnement social,les préjugés de toute sorte mettront en marche une logique destructrice pour qui veut croire en la générosité et la justice. Quand Leslie évoquera le chemin parcouru,beaucoup d'illusions auront été perdues en route. Le paradis et l'enfer sont souvent les revers d'une même médaille. Le couple James Dean-Elizabeth Taylor fonctionne à merveille et hélas le destin fera que nous n'aurons plus l'occasion de l'admirer à nouveau.
"Giant" c’est une grande et rigoureuse fresque texane irradiée par le jeu ingénu de James Dean, en totale opposition avec celui de Rock Hudson. Face à cet improbable duo, la sublime Elizabeth Taylor se révèle impériale puisqu’elle défend bec et ongles sa condition de femme et n’hésite pas à faire voler en éclats plusieurs tabous de l’époque (...) Mémorable, Culte, Géant.
Géant, c'est le mot. Tout est ainsi résumé pour cette oeuvre magistrale. Une réalisation soignée, un casting exemplaire, une photographie ambitieuse, et un turn-out des plus convaincants. Toute personne qui se dit cinéphile se doit d'avoir, au pire visionné, au mieux adoré ce film tellement qu'il est bien. C'est vraiment trop de la balle ce lm-fi. L'histoire, qui non seulement comporte des faits de nature quasi-historique, mais présente une critique du contexte politico-économique de la situation de l'époque, du rêve américain et des débuts triomphants de fortunes auto-générées par l'or noir. James Dean est dément de crédibilité, et donne une intensité dramatique des plus élevées, et d'une qualité extrême. Un pur chef d'oeuvre comme on n'en fait plus depuis bien longtemps.