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Docteur No
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5,0
Publiée le 1 août 2026
l'itineraire d'une famille texane au travers du vingtième siècle...
uspoiler: n grand film avec rock hudson , elizabeth taylor , un jeune dennis hopper , et un certain james dean pour son dernier film...george stevens plonge le spectateur dans le texas rural zone aride sec avec ses troupeaux ses chevaux et bientôt son pétrole , hudson incarne un romantique dandy mais un solide père de famille et excellent dirigeant d'entreprise .
spoiler: un film comme seul les américains pouvaient le faire , le film n' épargne pas les différences entre les américains tant indien que mexicain que géorgien , taylor incarne une épouse aimante et tendre voulant s'émanciper des traditions texanes ce qui ne vas pas sans difficulté avec son compagnon qu'est rock hudson très ancré dans les traditions .
spoiler: james dean joue lui son meilleur rôle jett rink tour à tour au service de la famille de la famille benedict puis rival .
l'argent n'est pas tout jett le film prends son temps un léger creux au milieu mais rien de bien grave , un très bon film .
Ce film de plus de 3 heures suit une famille américaine sur plusieurs décennies. Nouvellement mariés, Leslie et Jordan Benedict vivent dans un immense ranch texan. Cet État constitue d'ailleurs le cœur du film : son histoire, ses valeurs, son développement économique, ses coutumes... On sent bien que pour le réalisateur, le Texas restait malgré ses imperfections le modèle à suivre ! Portée par d'excellents acteurs, cette saga traite des difficultés de la vie conjugale, des préjugés en général et raciaux en particulier, de modernisation économique, d'ambition personnelle, etc. Si Elizabeth Taylor ne pouvait mieux jouer, je n'ai en revanche pas trouvé Rock Hudson totalement à l'aise. Voilà une œuvre de qualité qui n'a pas trop vieilli.
Oscar du meilleur metteur en scène (1956 ) pour George Stevens, dans ce qui fut le troisième et dernier opus de James Dean.
Sorte de saga américaine qui n' est pas sans faire penser à " Autant en emporte le vent " (1939 ), " Géant " s'il fut très apprécié aux Usa, le fût beaucoup moins en France ( tant par le public que par la critique ).
Alors certes, la seconde partie est nettement moins réussie que la première, mais les thèmes qui parcourent le scénario ( lutte des classes, les frustrations, les traumas qu'elle engendre, le racisme ) le casting de tout premier ordre, en font un des meilleurs opus de George Stevens et un classique du cinéma américain des années 1950.
Alors certes on n' est pas en présence d'un opus du même niveau esthétique que les adaptations proche de l'univers de Tenessee Williams, mises en scène par Mankiewicz, Huston ou Kazan notamment avec lesquelles " Géant " semble posséder des éléments de ressemblance.
Pourtant, malgré ces réserves, " Géant " mérite largement d'être visionné, bien que plusieurs scènes ( essentiellement situées dans la seconde partie ) manquent il est vrai, un peu trop de consistance.
En voilà une fresque américaine du Classic Hollywood qui porte bien son nom ! D'une durée de près de trois heures trente, j'avoue que j'ai beaucoup hésité avant de me lancer dans ce film, d'autant plus que le synopsis ne me tentait pas tellement. C'est celui d'une histoire de famille étalée sur près de trente ans dans le sud des États-Unis et plus précisément au Texas. Alors qu'une femme du nord fait la rencontre d'un riche texan, elle va devoir se plier à des coutumes qu'elle ne connait pas mais surtout essayer de faire évoluer son mari, très fermé d'esprit. On suivra également l'homme à tout faire qui héritera d'un terrain qui cache quelques surprises. Voilà, raconté comme ça, rien d'extraordinaire, le film faisant plus penser à "Dallas" qu'autre chose. En réalité, c'est surtout pour son casting et notamment Elizabeth Taylor et James Dean que le film m'intéressait. Taylor démontre une nouvelle fois qu'elle est capable de tout faire et reste crédible dans l'évolution de son personnage sur plusieurs années, de même que James Dean qui nous réservais une carrière prometteuse mais dont c'est le troisième et dernier film. Rock Hudson n'est pas non plus en reste en faisant évoluer son personnage de manière progressiste. C'est d'ailleurs le maitre mot du film, qui m'a tout d'abord fortement étonné surtout dans son contexte de production, c'est-à-dire aux États-Unis encore très fermés. Mais pourtant, le film aborde de manière frontale les droits des femmes et leur place dans la société mais surtout le racisme en explorant notamment de quelle manière les richissimes sudistes se sont enrichis sur le dos des mexicains. C'est également une période de grand changement pour ces mêmes sudistes qui ne voient plus leurs fortunes grandir uniquement que par l'élevage des bêtes, les ranchs et tout ce qui s'en suit mais également par les puits de pétrole, la demande étant de plus en plus forte (surtout en contexte de guerre). Et évidemment, notre personnage principal étant un passéiste réactionnaire refuse cette évolution, contrairement à son ancien homme à tout faire un peu bêta, permettant alors au film d'explorer un changement de rapport de force. Bref, pleins de choses intéressantes donc dans ce "Géant" qui est certes long mais rarement ennuyant.
Une saga hollywoodienne comme on ne fait plus avec de grosses qualités mais également les défauts inhérents au genre. Le début du film est un peu poussif, la musique est vieillotte et j ai eu peur de franchement m ennuyer. Mais une fois arrivé au Texas le film prend toute son ampleur. Les grands paysages sont impressionnants et l opposition qui se fait entre le grand propriétaire terrien voulant continuer sa lignée et son ancien employé qui devient richissime après avoir découvert du pétrole est sans contexte ce qui m a le plus intéressé. D ailleurs j ai trouvé que les scènes les plus réussies étaient celles qui étaient en lien plus ou moins proche avec le personnage de Jett Rink (le dernier rôle de James Dean). Parmi elles celle de la découverte du gisement de pétrole est celle qui m a le plus marqué. En revanche le côté saga familiale qui domine la seconde partie du film m a moins intéressé (mis à part l amusement de voir un jeune Dennis Hopper jouer un garçon timide et idéaliste). Dans cette partie le thème du racisme et d une ségrégation qui ne dit pas son nom est en revanche intéressante, même si le fait de maquiller des acteurs pour les faire passer pour des mexicains choque avec le regard d aujourd hui. Un film qui subit de nos jours la patine du temps, qui aurait gagné à supprimer quelques scènes inutiles mais qui contient de grands moments d un cinéma disparu aujourd hui.
GÉANT, c’est pas un film, c’est un uppercut. C’est James Dean qui crache son spleen dans le désert texan, Elizabeth Taylor qui te regarde comme si elle savait tout de toi, Rock Hudson qui te colle le vertige de l’éternité. C’est l’Amérique sur un billot, prête à se faire trancher la gorge par son propre rêve. C’est le poids du pétrole, du pouvoir, du temps. Et c’est beau. Bordel, c’est beau. Chaque scène te cloue, chaque plan te murmure que t’as jamais vraiment regardé un film avant celui-là. Et même si t’as le cœur sec comme un vieux mégot, GÉANT te retourne. Parce que ce truc-là, c’est pas juste du cinéma. C’est une putain de révélation. Vous pouvez garder vos blockbusters aux dialogues écrits par des algorithmes. Moi, je prends GÉANT. Encore. Toujours.
L'adaptation épique par George Stevens du roman éponyme d'Edna Ferber paru en 1952 bénéficie des performances stellaires d'Elizabeth Taylor, de Rock Hudson, de James Dean et du reste du casting.
Un quart de siècle d'histoire du Texas, et notamment de la spoiler: lutte entre les éleveurs de bétail traditionnels et les magnats du pétrole nouveaux riches, avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale , qui offre un terrain fertile aux Géants du Cinéma susmentionnés.
Un succès artistique gigantesque, récompensé par de nombreuses nominations et prix de diverses académies prestigieuses, couplé au plus gros succès au box-office de la Warner Bros, qui après sa sortie, tiendra deux décennies durant, avant d'être détrôné par "Superman" en 1978.
Le thème et spoiler: les initiales "JR" sont considérés comme l'une des sources d’inspiration du drame télévisé à succès des années 1980 "Dallas" . Et en 2005, le film a été sélectionné pour être conservé au National Film Registry des Etats-Unis par la Bibliothèque du Congrès comme étant "culturellement, historiquement ou esthétiquement important".
En effet, cette œuvre essentielle des années 1950, tant dans sa forme littéraire que cinématographique, n’a pas eu besoin des spoiler: extrémismes devenus à la mode à la fin des années 1960 puis à nouveau dans les années 2020 , pour dénoncer ce qui doit l’être en termes de bigoterie. Car, être juste et respectueux n’est spoiler: ni une question d’ethnicité ni une question d’étiquette politique, mais une question d’éducation et de capacité à (se) remettre en question .
Franchement, il n'y a pas grand-chose à en dire. C'est assez conventionnel, plutôt ennuyeux : Leslie, après un moment de révolte féministe, reste sagement à sa place pendant le reste du film ; Jett, le beau James Dean, ne parvient pas à la séduire et flingue sa vie pour ça (mouais...), et Bick, le personnage de Rock Hudson, sort gagnant de cette histoire à rallonges, avec son côté américain bon teint. Ce qui est intéressant : James Dean à l'écran, une vitalité à couper le souffle, un jeu totalement innovant à l'époque, que beaucoup ont imité. Mais on a envie que son histoire prenne plus de place, que Leslie réagisse au moins, qu'il y ait plus de confrontations entre eux. Au lieu de ça, toute la seconde partie est consacrée à l'histoire de la navrante petite famille de milliardaires texans dont on se moque pas mal. Pfff... Tout cela sent les bonnes mœurs à plein nez, et les méchants = les ambitieux qui veulent sortir de leur rang social sont punis et deviennent de vilains acooliques. Heureusement que le plaidoyer pour l'égalité entre américains et mexicains prend de l'ampleur à mesure que le film se déploie. Cela sauve le film, ainsi que le dernier plan sur les deux bébés, tout simplement magnifique. Mais 3h20 pour ça ? Sérieux ?
Tiré du roman d'Edna Ferber Géant est une grande fresque qui s’étend sur plusieurs générations au cœur du Texas. Il s’agit d’une œuvre qui a beaucoup fait parler d’elle à l’époque de sa sortie, d’une part car le film dispose du plus gros budget jamais dépensé par la Warner à l'époque (5,4 millions de dollars) et de l’autre, la durée du film conséquente pour un film de cette époque, après les 3h28 de Guerre et paix (avec Audrey Hepburn et Henry Fonda) sorti la même année, Géant est crédité d’une durée de 3h21. Avec une telle durée et un budget aussi conséquent, le tournage a été pharaonique, la production a notamment construit et reproduit grandeur nature un champ pétrolifère. Le réalisateur George Stevens a su recréer une atmosphère authentique des grandes plaines du Texas, grâce à des plans caméras impeccables il nous offre des scènes visuellement stupéfiantes qui nous plonge indéniablement dans cette œuvre démesurée. Géant a marqué l’histoire du cinéma notamment parce qu’il nous a offert la première performance de la jeune Carroll Baker, qui a ensuite acquis notoriété grâce à Baby Doll, une longue et soutenue performance d'acteur d’Elizabeth Taylor qui révèle ici un talent hors du commun, mais aussi et surtout la dernière performance de James Dean avant sa mort prématurée, ce dernier perdit la vie d’un accident de la route quelques jours après la fin, le 30 septembre 1955. Géant est un drame occidental multigénérationnel bien intentionné, véritable fresque qui nous en met plein les yeux, c’est un film intemporel bien qu’il fasse preuve de quelques longueurs.
Giant brosse le portrait d'une famille de riche propriétaires terriens au fond du Texas, entre l'élevage et le pétrole. Le triangle amoureux entre trois personnalités bien marqués (et trois à cteurs/trices parfaits dans leurs rôles). Même si je préfère Une place au soleil, George Stevens propose sans doute sa réalisation la plus aboutie ici, ainsi que dans les messages et le développement des personnages hyper modernes et sociales. Selon moi, il se démarque nettement de ses contemporains sur ses personnages feminins, sa vision de la société et des inégalités socio-raciales (n'oublions pas que nous sommes en 1957).
Certes le scénario est conventionnel, les scènes s'étirent à l'infini et le film est beaucoup trop long. Il n'empêche que le film a de l'ampleur,un sujet en or et surtout une interprétation hors pair d'un trio d'enfer Elisabeth Taylor,Rock Hudson et surtout James Dean dans son dernier rôle,pathétique à souhait. Il en fait des tonnes mais avec un charisme à tomber par terre. C'est lui qui est " géant" dans le film et sa mort juste après le tournage le rend mythique à jamais.
Ce chef d'oeuvre que je refusais de voir par des préjugés stupides m'a mis KO. C'est un filfm idéologiquement est crypto-marxiste dans le sens originel du terme a dû horrifier le KKK et JE Hoover. C'est à la fois une critique du racisme de la part des parvenus du pétrole. Les 3h15 ne sont pas assez long. On aimerait continuer le film. Bravo!
Une fresque comme nous n'en verrons plus. L'histoire du Texas à travers une famille de riches éleveurs, on peut y voir une succession de personnage et suivre cela comme une histoire romanesque, faites d'amour et de désamours; mais on peut aussi y voir une satire sociale sur une époque. Le contraste est saisissant entre la côte est et le Texas, les contrées verdoyantes font place aux contrées arides, à la chaleur, et à la poussière. L'austérité des hommes et des femmes, qui chérissent plus leurs terres que les hommes qui y vivent. Le film prend toute sa dimension lorsque la sœur veut dominer le pure sang à coups d'éperons, là on entre dans le cœur du sujet. La domination, le pouvoir, le contrôle, on voit l'évolution que le pétrole va apporter chez ses éleveurs, encore plus d'argent, encore plus de pouvoir, mais ces gens peu éduquer avec des millions de dollars en banque, reste des gens peu éduquer, les jalousies sont toujours présentes, et la médiocrité n'est pas loin. Au fil des années, on peut voir que le village des Mexicains n'évoluent pas, que leur situation n'est pas meilleur, alors, que les terriens Texans s'enrichissent honteusement. On voit aussi que la société américaine est profondément enclin à ne pas tolérer la mixité, même si le film se termine si l'espoir de la nouvelle génération. Rock Hudson est puissant dans ce rôle, c'est très certainement lui qui porte tout le fardeau de cette histoire et il a les épaules pour le faire. Elisabeth Taylor offre une belle prestation en jeune femme belle et rebelle, puis avec l'âge, devient plus sage et tempérée. Enfin reste James Dean, qui minaude dans son rôle de looser, toujours chancelant, à moitié ivre, son personnage est pitoyable, et de ce rôle, il excelle, et même si son personnage est important dans le cours de cette histoire, ce n'est pas lui qui fait le film, ce n'est pas lui que l'on va retenir en priorité. Une film fleuve, une satire sociale sur une époque, un film long, mais qui se regarde sans aucun ennui, du bel ouvrage Mr STEVENS.
Un propriétaire d’un ranch immense du Texas se marie avec une jeune femme du Nord dans une Amérique encore ségrégationniste. Choc culturel pour cette jeune femme plongée dans un monde plus rude ; ce film épique de près de 3 heures nous propose de suivre ce couple dans une Amérique en pleine mutation durant 30 ans. Et les mutations sont nombreuses, on y voit l’évolution de la condition de la femme, le sort d’une partie des minorités accédant à la classe moyenne, l’émergence des nouveaux riches du pétrole,… La romance est particulièrement bien écrite avec des personnages auxquels on s’attache ; ce film est à l’image d’un cinéma américain des grands studios faisant la part belle aux histoires au long court comme le très célèbre « Autant en emporte le vent ».
Et si ce fil est une réussite, c’est aussi parce qu’il est porté par un trio d’acteur exceptionnel : Elisabeth Taylor en est le fer de lance ; Rock Hudson entre force et douceur y est très juste ; et James Dean solide dans la première partie y est par contre pas toujours crédible dans la décadence. Mais s’agissant du dernier film de celui que l’Amérique chérira longtemps après sa mort accidentel ; ce film revêt un attrait particulier.
Plus méconnu que d’autres grandes productions épiques hollywoodiennes ; et pourtant, il est riche en messages et reste très dynamique avec le temps. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM