Note moyenne
3,7
25 titres de presse
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Positif
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Transfuge
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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Sud Ouest
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Première
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
Kôji Fukada s’impose avec Love Life en cinéaste de premier plan, capable de réinventer le mélodrame en le débarrassant des effets faciles pour lui insuffler une subtilité qui ne nuit en rien à l’impact émotionnel. On en redemande.
Transfuge
La beauté du cinéma de Kôji Fukada atteint avec "Love Life" une puissance jusque-là inégalée.
CinemaTeaser
Love Life ou la justesse d'un grand cinéaste qui sait dire beaucoup avec très peu.
Critikat.com
Love Life n’est jamais plus émouvant que lorsqu’il fait du silence la façon la plus éloquente d’exprimer les sentiments.
Franceinfo Culture
Kôji Fukada confirme avec ce dernier long-métrage très réussi la richesse et la singularité de sa palette cinématographique.
La Croix
Ce film déconcertant et subtil confirme le talent d’un cinéaste discret qui incarne, aux côtés de Ryusuke Hamaguchi, le renouveau du cinéma japonais.
La Voix du Nord
Le réalisateur Kôji Fukada ausculte un noyau familial typiquement japonais et retourne son auditoire avec un changement de cap assez sidérant.
Le Figaro
Un film qui vise juste.
Le Parisien
Écrite, filmée et interprétée avec une sobriété et une distance très japonaises et exemplaires, cette œuvre non dénuée d’espoir et de luminosité parvient, malgré quelques facilités de scénario, à nous tirer des larmes à plusieurs reprises.
Les Echos
Love Life décrit comment la peine renvoie chacun à sa solitude. Il est aussi d'une réelle beauté, tant Fukada sublime les décors ordinaires de sa lumière cristalline.
Les Fiches du Cinéma
Aussi drôle que tragique, le nouveau film de Kôji Fukada explore avec finesse (et parfois trop) les failles d’un couple.
Les Inrockuptibles
Le Japonais passe avec une forme de cruauté de la tragédie à la comédie sans aucune transition, décrivant une humanité perdue, folle, qui fait n’importe quoi, n’importe comment. La fin, magnifique, est sans doute amère… ou pleine d’espoir. À chacun d’en décider.
Ouest France
Kôji Fukada a beau tourner beaucoup, la mécanique de ses scénarios reste impressionnante.
Paris Match
Koji Fukada parvient cette fois-ci à trouver le juste équilibre entre le drame et l’observation psychologique en dressant le portrait d'un formidable personnage féminin, celui de Taeko.
Sud Ouest
La caméra pudique de Kôji Fukada observe chacun des personnages à bonne distance, ni trop près, ni trop loin. Il nous invite dans l’intimité de Taeko et des siens sans jamais nous donner l’impression d’être intrusifs.
Télé Loisirs
D'une immense justesse, "Love Life" bouleverse de bout en bout.
Télérama
À la fois mélo et thriller – le cinéaste parvient à maintenir le malaise –, Love life surprend jusqu’au bout.
Voici
Juste, délicat et émouvant.
L'Obs
La mise en scène acerbe, affirmée autant que discrète, ne force jamais sur les rouages dramatiques. Une dénonciation de l’inégalité hommes-femmes et du poids liberticide de la morale nipponne.
Le Journal du Dimanche
Kôji Fukada décrit avec une acuité remarquable la psychologie des personnages meurtris, leur courage et leur résilience.
Le Monde
L’observation distante confère d’emblée au drame une certaine élégance formelle, mais il arrive au cinéaste d’avoir la main lourde dès qu’il s’agit de porter des coups de griffe à sa tapisserie.
Première
Impossible de rentrer dans les détails des rebondissements d’un récit qui vous place en inconfort permanent sous peine d’abîmer cette mécanique d’ultra-précision. Mais sa capacité à bouleverser aussi puissamment qu’à glacer le sang force l’admiration.
aVoir-aLire.com
Fukada est maître dans l'art de décrire les fêlures au sein la cellule familiale japonaise. Ce conte tragique en est une autre preuve.
Cahiers du Cinéma
L’insularité japonaise est peut-être [...] ce qui représente le mieux l’amour selon Fukada : chaque amant aime solitairement. [...] Un monde tremble, pas l’autre. Le retour à une compréhension sensorielle de l’autre, par l’écoute, mais aussi par la vue, et à une empathie développée par l’expérience de la souffrance deviennent alors le seul abri possible.
Libération
Chronique cloisonnée de la vie d’une famille japonaise, le film propose de jolies idées sans réussir à sortir de l’atonie.