Note moyenne
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Un film quelque part assez classique, mais qui excelle dans son gernre. De grands sentiments qui font un bien fou, servis par un casting 5 étoiles !
Pas mal. Cela se laisse voir. L'intrigue est un peu faiblarde mais on passe un moment agréable avec ces acteurs de talent (Miou Miou, Attal, Arditi). Dommage que la musique passe un peu au second plan avec ces histroires de chefs d'orchestre. Une comédie dramatique dans la moyenne. Quoi qu'originale et sympathique, une scène finale peu plausible et peu crédible. Mais un film qu'on peut voir sans s'ennuyer.
Un sujet intéressant et traité avec originalité. Les personnages ont des personnalités affirmées et les acteurs jouent avec beaucoup de conviction.
Beau film sur le monde de la musique classique , 2 hommes ; un père et un fils , meme passion chef d'orchestre de renommé et un quiproquo comme intrigue. Intéressant , je conseille.
La musique classique et le cinéma se marient très bien et donnent souvent naissance à des pépites.
Sans en être une, ce film ne manque néanmoins pas d'intérêt.
L'interprétation est correcte (on aurait pu s'attendre à mieux avec une telle distribution), l'idée repose sur l'amour-concurrence entre un père et un fils qui exercent la même profession, tous deux de façon brillante, mais le gros point faible de ce film est qu'il vend assez vite la mèche.
Du coup, ça traîne en longueur, bien que le film dure moins d'une heure trente.
Il aurait été intéressant de creuser davantage la psychologie des personnages et la façon dont le fils va annoncer au père qu'il y a méprise sur la personne.
En outre, la fin est prévisible puisqu'elle est sur l'affiche.
Le film se laisse néanmoins regarder et surtout écouter, grâce aux superbes musiques classiques qu'il recèle.
Sans en être une, ce film ne manque néanmoins pas d'intérêt.
L'interprétation est correcte (on aurait pu s'attendre à mieux avec une telle distribution), l'idée repose sur l'amour-concurrence entre un père et un fils qui exercent la même profession, tous deux de façon brillante, mais le gros point faible de ce film est qu'il vend assez vite la mèche.
Du coup, ça traîne en longueur, bien que le film dure moins d'une heure trente.
Il aurait été intéressant de creuser davantage la psychologie des personnages et la façon dont le fils va annoncer au père qu'il y a méprise sur la personne.
En outre, la fin est prévisible puisqu'elle est sur l'affiche.
Le film se laisse néanmoins regarder et surtout écouter, grâce aux superbes musiques classiques qu'il recèle.
Très moyen ce film : le scénario est très limité, le métier de maestro et l univers de la musique classique ne sont pas très approfondis alors que cela pouvait être un axe intéressant dans ce film. La prestation des acteurs ne suffit pas à effacer les nombreux défauts. Film sans relief.
le père et le fils font le même métier... quiproquos à l'horizon ! Qui ira finalement à la Scala ? Un beau film sur les relations père-fils et une bande-son extraordinaire. Merci à toute l'équipe !
Il manque un "je en sais quoi" au film, est ce la qualité des dialogues ? La simplicité du scénario ? ou l'académisme de la mise en scène ??? Et pourtant sans être tout à fait négatif, il y a quelques raisons de le voir, d'abord le casting ( Pierre Arditti, Yvan Attal ), c'est vrai qu'il a du mal à transcender , à faire vibrer.....Il y a aussi et il faut le souligner, la qualité de la bande musicale pour ceux qui aiment la musique classique ( notamment un magnifique AVE MARIA que je n'ai pu identifier ( Wiliam Gomez ?)
et du Rachmaninov, (concerto pour violon ?) ou Le plus beau concerto pour violon du monde selon des spécialistes ( celui de Lyapunov ?) , mais aussi du Mozart, du Bach, du Beethoven, de quoi se régaler, pendant les courtes 90 minutes. Il y a aussi le conflit de génération, (père fils) qui se termine par un "twist" surprenant en fin de film....Vous m'aurez compris, il y a du pour pour et du contre, du blanc et du noir, et la difficulté de se faire un avis, sur un film qui attire à priori, mais qui in fine, ne convint pas, tout en séduisant sur son casting, ou sa bande musicale;....Bon on ne passe quand même pas un mauvais moment au cinéma.......Mais on reste sur une légère frustration....A vous de voir
et du Rachmaninov, (concerto pour violon ?) ou Le plus beau concerto pour violon du monde selon des spécialistes ( celui de Lyapunov ?) , mais aussi du Mozart, du Bach, du Beethoven, de quoi se régaler, pendant les courtes 90 minutes. Il y a aussi le conflit de génération, (père fils) qui se termine par un "twist" surprenant en fin de film....Vous m'aurez compris, il y a du pour pour et du contre, du blanc et du noir, et la difficulté de se faire un avis, sur un film qui attire à priori, mais qui in fine, ne convint pas, tout en séduisant sur son casting, ou sa bande musicale;....Bon on ne passe quand même pas un mauvais moment au cinéma.......Mais on reste sur une légère frustration....A vous de voir
Très bien interprété et un scénario original, mais je rabâche un peu de longueurs. J'espérais également plus de classique dans le film (ayant appris le piano très jeune avec uniquement de la musique classique). La fin est surprenante et émouvante.
vu au FFA en août. une histoire peu crédible, des péripéties sans aucun intérêt, cette scie musicale ne rend pas hommage au talent des directeurs d'orchestre. le cabotinage tient lieu de jeu d'acteurs, mention spéciale à Pierre Arditi dont les mimiques coléreuses sont grotesques. il faudrait fulminer pour être un maestro ? c'est grotesque et ennuyeux de voir ces grands bourgeois se tourner les sangs dans leurs taudis de 300m2. seuls les seconds roles sauvent le film du couac définitif : Pascale Arbillot et Miou-Miou s'en sortent. il en faut du courage et du talent pour supporter ces cabotinages!
Il y 11 ans, le film israélien "Footnote" s'était vu attribuer le Prix du scénario au Festival de Cannes. Ce très bon film nous plongeait dans un milieu qu'on connait mal, voire pas du tout : le milieu des chercheurs/experts du Talmud. Un milieu, où, selon le film, ces gens là passent autant de temps à se détester entre eux, à se mépriser, à se faire des crasses, à s'exclure les uns les autres, même entre père et fils, qu'à pondre des exégèses. Une erreur de communication va "mettre le oaï" (expression marseillaise !) entre un père et son fils. Bruno Chiche a repris ce contexte de jalousie entre père et fils et l'a transposé dans le milieu des chefs d'orchestre. Un père, François Dumar, a fait une brillante carrière internationale mais c'est son fils, Denis, qui reçoit une nouvelle récompense aux Victoires de la musique classique. Les relations entre eux ne sont pas exécrables, elles sont seulement tièdes. Mais voilà qu'une erreur de l'assistante du Directeur de la Scala de Milan vient mettre de l'huile sur le feu : confondant les deux Dumar, c'est à Denis qu'on annonce qu'il a été choisi comme nouveau Directeur musical de l'institution milanaise alors que c'était le père qui avait été choisi. Bon sujet, des ellipses subtiles, beaucoup de musique classique, une fin totalement irréaliste, voire grotesque, mais sympathique. C'est au niveau des interprètes des deux chefs d'orchestre qu'arrivent les points négatifs. Pierre Arditi, François dans le film, n'est que médiocre alors que Yvan Attal (Denis) est carrément pitoyable. On en arrive à se poser la question : est-ce le metteur en scène qui lui a demandé de limiter son "jeu" à une succession de grimaces insupportables où a-t-il été incapable de faire mieux ? Heureusement, le reste de la distribution "tient la route", avec André Marcon dans le rôle du Directeur de la Scala, et, surtout, le trio féminin Miou-Miou, Caroline Anglade, Pascale Arbillot.
C'est ce qu'il y a de bien avec ce type de films français , on est jamais surpris !
Un joli casting de mecs Arditi/Attal (Vieux et jeune coqs...) avec leurs gentilles épouses respectives Miou-Miou/Anglade qui n'ont de cesse que de faire briller la baguette de leurs Maestros !(Je sais facile , mais je me devais de la faire...)
Avec un scénario plus plat qu'une limande et un jeu d'acteur plus que convenus , sans oublier qu'en regardant l'affiche on connait déjà la fin et bien on obtient ,comme dab , un téléfilm pour l'audimat du dimanche soir sur Tf1 !
Reste La Grande Musique qui , dit on , adoucit bien des choses ................
Un joli casting de mecs Arditi/Attal (Vieux et jeune coqs...) avec leurs gentilles épouses respectives Miou-Miou/Anglade qui n'ont de cesse que de faire briller la baguette de leurs Maestros !(Je sais facile , mais je me devais de la faire...)
Avec un scénario plus plat qu'une limande et un jeu d'acteur plus que convenus , sans oublier qu'en regardant l'affiche on connait déjà la fin et bien on obtient ,comme dab , un téléfilm pour l'audimat du dimanche soir sur Tf1 !
Reste La Grande Musique qui , dit on , adoucit bien des choses ................
Une vraie pépite. Un film plein d'émotions et de très beaux tableaux. Quand on est fan de musique classique on ne peut qu'être charmé
Une distribution qui matche et des acteurs qui n'ont plus besoin de faire leurs preuves depuis bien longtemps
Une distribution qui matche et des acteurs qui n'ont plus besoin de faire leurs preuves depuis bien longtemps
Séduit par la bande annonce (TF1 JT 13h48 ce jour Dimanche 4 décembre 2022) avec ses (très) courts extraits de l'Ouverture de Figaro et surtout du Laudate Dominum (de Mozart), laissant imaginer un peu le procédé de Amadeus, une soundtrack merveilleuse faisant de n'importe quel film, même sur fond douteux de querelles inventées, un chef-d'oeuvre. Je suis donc allé à l'avant-première 18h00 ce jour D 4 déc à Versailles (sortie en salles Me 7 déc).
Égaler Amadeus, ça ne le fait certes pas, mais ça reste un excellent film. Tous les acteurs sont bons (surtout Arditi le vieux chef, et Pascale Arbillot l'ex du jeune chef), bien dirigés, sur des dialogues bien faits. Le scénario par contre est insuffisamment pensé. La soundtrack, si elle doit ses deux sommets à Mozart, ne lui est cependant pas réservée comme Amadeus ou comme la bande annonce le suggère, mais elle est très bonne dans l'ensemble, et ne déçoit pas ceux qui se sont fiés à l'annonce d'un univers de style classique.
Je rappelle le pitch: La Scala (réelle, mais dans une histoire fictive) veut pour nouveau chef Denis Dumar (Yvan Attal), mais le signifie par erreur à son père François Dumar (Pierre Arditi), tous deux étant chefs d'orchestre. D'où des quiproquos artificiels et enflés, auxquels s'ajoutent de tout aussi fabriqués imbroglios avec Jeanne (Pascale Arbillot) l'ex (restée amie proche) du jeune chef et avec sa jeune maîtresse Virginie (Caroline Anglade).
Le film succombe certes, même si légèrement et moins que la moyenne, aux travers du cinéma français : diction des acteurs parfois marmonnée ou peu claire (Messieurs les acteurs, nous spectateurs ne sommes pas comme vous dans un studio avec des casques pros!), scénario quelque peu improbable : Mr Mayer le directeur de La Scala ne dit pas à sa secrétaire de lui passer le chef Dumar de vive voix mais la fait le déranger en pleine répétition et lui annoncer elle-même sa nomination (!), et ce, sans la prévenir "attention, il y a deux chefs appelés Dumar, passez-moi DENIS Dumar" ; ensuite pour réparer la bourde, Mr Mayer parle enfin de vive voix, et avec égards et soin, mais bien trop tard, et... au fils ! non-crédible, mais bonne recette pour fabriquer à l'infini imbroglios et embarras sinon inimitiés voire ressentiments, que le cinéma français croit toujours indispensables au remplissage de 1h25 et au succès.
Ces défauts restent cependant mineurs par rapport aux qualités, dont la première est : je ne me suis pas ennuyé une seconde (et pourtant je ne suis pas bon client). Et visiblement les autres spectateurs non plus (contacts facilités par une ambiance chaleureuse dans la salle, notamment à cause d'un grand groupe sympa).
Un joyau, qui à lui seul mérite d'aller voir le film: le Laudate Dominum (à 45-60 minutes), la grande partie soprano, entière sans coupure ni modifications - sauf hélas les 10 dernières secondes pour raison de raccord (Mozart commence le choeur avant la fin de la soprano), qui étaient pourtant le court et simple mais nécessaire et magnifique "in aeternam." (avec le point!), très bien chantée, par une jeune soprano, belle voix, exacte, juste, et pure, prenant bien soin de ne rien perdre NI AJOUTER ou modifier à l'émotion que Mozart a, à son habitude, déjà mise avec doigté dans la partition, le tout avec d'excellentes mise en scène et prise de vue et de son.
Autre très bon passage, en finale du film, l'Ouverture de Figaro. Bien jouée (elle l'est toujours), en entier (même si cela m'a paru raccourci, si ça l'est c'est avec soin et indiscernable), toujours excellentes mise en scène (à part la double direction fils+père nécessaire à l'intrigue) et prises de son et d'images. Exécution musicale bonne même si moins parfaite que le Laudate : à la mode moderne et quelque peu orientalisée, elle met l'accent sur le rythme (e.g. forte accentuation des points fortissimo) au (léger) détriment des précision et finesse des mélodies et de l'harmonie que permet normalement la polyphonie.
Versailles, Sun 04 Dec 2022 22:54:20 +0100
Égaler Amadeus, ça ne le fait certes pas, mais ça reste un excellent film. Tous les acteurs sont bons (surtout Arditi le vieux chef, et Pascale Arbillot l'ex du jeune chef), bien dirigés, sur des dialogues bien faits. Le scénario par contre est insuffisamment pensé. La soundtrack, si elle doit ses deux sommets à Mozart, ne lui est cependant pas réservée comme Amadeus ou comme la bande annonce le suggère, mais elle est très bonne dans l'ensemble, et ne déçoit pas ceux qui se sont fiés à l'annonce d'un univers de style classique.
Je rappelle le pitch: La Scala (réelle, mais dans une histoire fictive) veut pour nouveau chef Denis Dumar (Yvan Attal), mais le signifie par erreur à son père François Dumar (Pierre Arditi), tous deux étant chefs d'orchestre. D'où des quiproquos artificiels et enflés, auxquels s'ajoutent de tout aussi fabriqués imbroglios avec Jeanne (Pascale Arbillot) l'ex (restée amie proche) du jeune chef et avec sa jeune maîtresse Virginie (Caroline Anglade).
Le film succombe certes, même si légèrement et moins que la moyenne, aux travers du cinéma français : diction des acteurs parfois marmonnée ou peu claire (Messieurs les acteurs, nous spectateurs ne sommes pas comme vous dans un studio avec des casques pros!), scénario quelque peu improbable : Mr Mayer le directeur de La Scala ne dit pas à sa secrétaire de lui passer le chef Dumar de vive voix mais la fait le déranger en pleine répétition et lui annoncer elle-même sa nomination (!), et ce, sans la prévenir "attention, il y a deux chefs appelés Dumar, passez-moi DENIS Dumar" ; ensuite pour réparer la bourde, Mr Mayer parle enfin de vive voix, et avec égards et soin, mais bien trop tard, et... au fils ! non-crédible, mais bonne recette pour fabriquer à l'infini imbroglios et embarras sinon inimitiés voire ressentiments, que le cinéma français croit toujours indispensables au remplissage de 1h25 et au succès.
Ces défauts restent cependant mineurs par rapport aux qualités, dont la première est : je ne me suis pas ennuyé une seconde (et pourtant je ne suis pas bon client). Et visiblement les autres spectateurs non plus (contacts facilités par une ambiance chaleureuse dans la salle, notamment à cause d'un grand groupe sympa).
Un joyau, qui à lui seul mérite d'aller voir le film: le Laudate Dominum (à 45-60 minutes), la grande partie soprano, entière sans coupure ni modifications - sauf hélas les 10 dernières secondes pour raison de raccord (Mozart commence le choeur avant la fin de la soprano), qui étaient pourtant le court et simple mais nécessaire et magnifique "in aeternam." (avec le point!), très bien chantée, par une jeune soprano, belle voix, exacte, juste, et pure, prenant bien soin de ne rien perdre NI AJOUTER ou modifier à l'émotion que Mozart a, à son habitude, déjà mise avec doigté dans la partition, le tout avec d'excellentes mise en scène et prise de vue et de son.
Autre très bon passage, en finale du film, l'Ouverture de Figaro. Bien jouée (elle l'est toujours), en entier (même si cela m'a paru raccourci, si ça l'est c'est avec soin et indiscernable), toujours excellentes mise en scène (à part la double direction fils+père nécessaire à l'intrigue) et prises de son et d'images. Exécution musicale bonne même si moins parfaite que le Laudate : à la mode moderne et quelque peu orientalisée, elle met l'accent sur le rythme (e.g. forte accentuation des points fortissimo) au (léger) détriment des précision et finesse des mélodies et de l'harmonie que permet normalement la polyphonie.
Versailles, Sun 04 Dec 2022 22:54:20 +0100
On passe un très bon moment, très belle histoire et musique magnifique, bravo aux acteurs, tout le monde est remarquable
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