Note moyenne
3,6
34 titres de presse
-
Bande à part
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Le Dauphiné Libéré
-
Positif
-
Voici
-
20 Minutes
-
CinemaTeaser
-
Culturopoing.com
-
Elle
-
Femme Actuelle
-
Franceinfo Culture
-
L'Obs
-
Les Echos
-
Les Inrockuptibles
-
Marianne
-
Ouest France
-
Sud Ouest
-
Télé 7 Jours
-
Télé Loisirs
-
Télérama
-
aVoir-aLire.com
-
Ecran Large
-
L'Humanité
-
La Croix
-
La Voix du Nord
-
Le Figaro
-
Le Parisien
-
Les Fiches du Cinéma
-
Paris Match
-
Cahiers du Cinéma
-
Le Monde
-
Libération
-
Première
-
Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
François Ozon filme pour la première fois un cinéaste et le septième art. Idée simple mais féconde, au vu de l’éclat de ce chant d’amour, porté haut par son casting et par Denis Ménochet.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un huis clos magistral, Denis Ménochet au sommet.
Le Dauphiné Libéré
Plus de vingt ans après son adaptation de la pièce de Fassbinder, Gouttes d’eau sur pierres brûlantes , François Ozon adapte du dramaturge allemand Les Larmes amères de Petra von Kant. Un huis clos magistral, Denis Ménochet au sommet.
Positif
Ce Peter von Kant à l’exubérance théâtrale assumée est une œuvre magistrale, singulière et autoproduite : c’est dire à quel point ce projet devait tenir à cœur au réalisateur.
Voici
Une histoire d'amour, de domination, dans un huis clos volontairement théâtral.
20 Minutes
Déjà épatant dans Seules les bêtes, Grâce à Dieu et Jusqu'à la garde, l’acteur atteint un palier supplémentaire en incarnant un cinéaste solitaire et tyrannique inspiré par Rainer Werner Fassbinder.
CinemaTeaser
Troublant, sexy et iconoclaste : du grand François Ozon.
Culturopoing.com
S’il ne s’impose pas comme un long-métrage majeur de François Ozon, Peter Von Kant demeure un objet filmique passionnant, entre exercice de style soigné, élégant, et autoportrait intimiste.
Elle
Dans ce huis clos qui sent les larmes, l'alcool et les mégots mal éteints, on se délecte aussi des personnages féminins, formidablement too much.
Femme Actuelle
François Ozon a osé cette relecture des Larmes amères de Petra von Kant de Fassbinder, semée de clins d'œil et relevée par une Isabelle Adjani en plein numéro d'autodérision. Amusant !
Franceinfo Culture
Un film subtil et touchant.
L'Obs
Mis en scène par le fassbindérien François Ozon avec autant de culot que de finesse, d’empathie que de distanciation, « Peter von Kant » est porté à un haut niveau d’incandescence par un Denis Ménochet « hénaurme » et à poil, qui semble à la fois brûler les planches et s’immoler par le feu de la passion.
Les Echos
Le cinéaste français adapte librement « Les Larmes amères de Petra von Kant », de Rainer Werner Fassbinder, et rend un hommage insolent au réalisateur allemand décédé en 1982. Une nouvelle réussite pour le metteur en scène imprévisible.
Les Inrockuptibles
Peter Von Kant n’est ni un pastiche ni une copie. Plutôt, d’un film à l’autre, « une belle infidèle », selon le précepte baudelairien de la traduction. Un exercice d’admiration réussi car oscillant entre osmose et distance.
Marianne
Le cinéaste met en scène son petit théâtre cruel avec un humour et une distance qui ne l’empêchent pas, sans jamais céder à la solennité, de rendre un hommage fervent à Fassbinder, ce créateur à tous points de vue « énorme » et hors norme.
Ouest France
Une expérience troublante et dérangeante à réserver aux amoureux d'un cinéma hors des sentiers battus.
Sud Ouest
Un film superbe.
Télé 7 Jours
Nul besoin d’être un cinéphile pour savourer ce petit théâtre de la cruauté, qui est avant tout du pur Ozon, avec son questionnement sur les rapports amoureux et la manipulation, son plaisir des dialogues, la verdeur des mots et sa mise en scène ludique.
Télé Loisirs
L'ensemble est maîtrisé. Et si le charme ne se dévoile pas immédiatement, l'émotion est bien au rendez-vous.
Télérama
Psychodrame à la fois cruel et scintillant, Peter von Kant invite à se replonger dans l’univers de Fassbinder, effleuré par maintes allusions piquantes.
aVoir-aLire.com
Ozon signe l’un de ses meilleurs films avec cet hommage à Fassbinder, se réappropriant le matériau du réalisateur allemand, pour un réjouissant jeu de massacre.
Ecran Large
Pur film de cinéphile, Peter von Kant rappelle à quel point François Ozon sait filmer les corps et les couleurs, étudier les acteurs et les actrices, et raconter la violence et l'absurdité du désir. Dommage qu'il n'aille pas plus en profondeur, parce qu'avec la bombe atomique Denis Ménochet, ça aurait été fabuleux.
L'Humanité
Plus démonstratif que l’original, Peter von Kant penche vers le vaudeville là où le film de Fassbinder, non dépourvu d’humour, était mystérieux, sec et dérangeant. Parfaitement orchestrée et interprétée, cette transposition infidèle et respectueuse est un bel exercice de style largement vidé de sa charge subversive. C’est un peu dommage.
La Croix
Le réalisateur fait une adaptation très personnelle des Larmes amères de Petra von Kant dans laquelle Denis Ménochet étincelle.
La Voix du Nord
Loin du romanesque échevelé et des questions sociétales de ses derniers films, François Ozon livre un mélodrame dont les accents grandiloquents et référencés vont perturber les amateurs d’émotion pure. Mais vont ravir les cinéphiles puristes.
Le Figaro
Peter von Kant est un autoportrait de l’artiste en drama queen. Il ne faut pas le prendre trop au sérieux.
Le Parisien
Certains trouveront fascinant cette plongée dans la tête, le cœur, les tripes, la créativité et la vulnérabilité d’un grand cinéaste. D’autres s’ennuieront ferme.
Les Fiches du Cinéma
François Ozon revient à Fassbinder, pour ce remake d’un de ses plus célèbres films. Le résultat est un mélo fassbindérien sur la jalousie, qu’Ozon tire vers une biographie fantasmée du cinéaste, et une réflexion globale sur celui-ci et son œuvre.
Paris Match
e jeu de miroir cinéphile prend un peu son temps pour nous séduire mais il finit par toucher en plein coeur, grâce à l'interprétation de Denis Menochet, parfait en Barbe-bleu amoureux.
Cahiers du Cinéma
Malgré ses références constantes à la vie et à l’oeuvre du cinéaste allemand, difficile de voir en ce Peter von Kant un réel hommage, tant Fassbinder y est vidé de sa substance.
Le Monde
Peter von Kant a les allures d’un film déguisé, accessoirisé, tout en surface, qui ne cherche pas à creuser une intimité formelle avec son modèle.
Libération
De cette affaire un peu datée de pygmalion en détresse, Ozon ne semble rien avoir à dire qui ne ressemble à une paraphrase explicative, un digest fassbinderien qui coche au pas de course les références et hommages cosmétiques [...].
Première
Comme toujours, Ozon nous offre un festival d’acteurs tous épatants dans la sincérité comme dans l’outrance, Denis Ménochet en tête. Mais en se détournant de l’âpreté de ce huis- clos cruel, en y distillant de l’humour parfois à marche forcée, Peter von Kant vire trop au pur exercice de style, perdant l’aspect foudroyant de l’original.
Critikat.com
Parce qu’il répond au dérisoire par la seule dérision, Ozon finit par désamorcer toute émotion.