Un chef d’œuvre absolu porté par 3 actrices exceptionnelles au sommet et un Phil Glass envoûtant, une pure merveille à regarder quand on est en forme car le thème est l’aspiration vers le vide
Amateur du film d'action, passez votre chemin, car on peut dire que oui, il ne se passe rien, ou presque. Néanmoins, on appréciera ces destins, tragiques, à différentes époques, menés par trois grandes actrices.
Il est très difficile de commenter un tel. La méthode de narration est très étrange et intelligente à la fois.Le destin de ces trois femmes de trois époques diférentes qui vont être liée malgré les années qui les séparent est très intéressant a voir. xces trois femmes sont interprétées par des actrices d'exception. Il est frappant de constater à quel point Nicole Kidman ressemble à Virginia Woolf dans le film.
Adapté d'un roman, Stephen Daldry réalise un film assez étonnant... Ça ne manque peut-être pas d'idées en terme de mise en scene mais lorsque le film s'est terminé j'étais pas sur d'avoir compris le délire... mais y'avait rien de plus à comprendre au final. Le film a le mérite de proposer un concept vraiment attractif, faire le parallèle entre la vie de trois femmes : l'écrivaine, son personnage et la lectrice. Toute sont prises d'un mal-être étrange et inexplicable -qui touche réellement beaucoup de gens- de pulsions suicidaires ou lesbiennes toutes les cinq minutes. Et on est quand même sur un trio composé de trois actrices extraordinaires, à savoir Nicole Kidman, Meryl Streep et Julianne Moore. Toutes trois proposent des scènes magnifiques en terme d'interprétation, dans lesquelles elles semblent comme habitées par leurs personnages. Pour en finir avec les qualités de l'œuvre Ed Harris est lui aussi excellent et la réflexion portée sur l'impact de la lecture sur le quotidien est très intéressante. spoiler: Par contre une mère qui abandonne ses enfants et on veut nous faire passer ça pour normal ?
La musique de Philip Glass à pour triple défaut d'être trop répétitive et omniprésente, d'être le plagiat de celle de Vertigo, et pour couronner le tout de quasiment pas coller avec le reste. Je finirais par dire qu'un film aussi déprimant et lent se doit d'être au moins plus claire dans sa trame et ses intentions.
The Hours est un film qui vous vide de toutes émotions, qui vous rend amoureux de la vie. Il ne se passe pas grand chose au début de cette histoire à l'image du roman de ce film : description de différentes vies banales, sans grand intérêt. On s'attend à une énième histoire à l'eau de rose qui endort plus qu'elle n'éveille l'attention du spectateur. Cependant, fort est de constater la puissance de ce film dans les 40 dernières minutes. The Hours bascule dans l'émouvant, le déroutant, voir l'inquiétant à certains moments. La fin à elle seule fait de ce film un chef-d'oeuvre d'émotion, de sincérité. Et que dire des ces 3 actrices rayonnantes, magistrales de bout en bout. Elles méritent amplement le Lion d'Or qu'elles ont reçu en même temps. Meryl Streep, Nicole Kidman, Julianne Moore, 3 noms qui résonnent désormais dans ma tête comme un symbole de perfection. Un tel investissement de la part d'actrices est rare de nos jours (maintenant, on a plus tendance à voir de jeunes écervelées aux mensurations avantageuses que de véritables actrices dignes de ce nom). Un très grand film. The Hours est une véritable ode à la vie.
Un peu passé à côté je suppose, je lis avec surprise des avis très tranchés, avec des notes souvent maximales ou minimales.
Je serais plus mitigé de mon côté, voyant des sujets intéressants abordés, des actrices mémorables, mais à côté, un montage parfois peu inspiré, Philip Glass faisant du Philip Glass (je l'adore habituellement, mais là il semble se caricaturer) et une photographie sans brio.
On m'avait dit beaucoup de bien à propos de ce film et quand on me la prété, je fus convaincu de tout ce qu'on m'avait... Les actrices jouent magnifiquement leur rôle, surtout Nicole Kidman et les deux autres, une très jolie histoire, une musique envoutante = un succès !! A la fin, je me suis mis (et je ne sais pas pourquoi) à pleurer, comme tout les films tristes que je vois ! Bémol, quand même, le doublages anglais/français pour les sous-titres et les dialogues changent beaucoup... A voir.
L'histoire de THE HOURS est menée avec beaucoup d'intelligence. La métamorphose de l'intrigue initiale à trois degrés différents, et le parallélisme des situations ou des plans sont une excellente idée. Néanmoins, la musique de Philipp Glass, bien qu'agréable, est trop présente à mon goût, comme si elle devait combler un quelconque vide, alors que ce film est loin d'être vide.
Adapté du roman de Michael Cunningham, The Hours entremêle trois vies liées par Mrs. Dalloway : celle de Virginia Woolf, qui l’écrit ; celle de Laura Brown, femme des années 1950 qui le lit ; et celle de Clarissa Vaughan, new-yorkaise contemporaine qui l’incarne. Trois destins en miroir, trois déclinaisons de la mélancolie et du rapport à la vie.
Nicole Kidman, méconnaissable en Virginia Woolf, livre une performance bouleversante, justement couronnée par l’Oscar. Mais au-delà de l’interprétation, le film met des mots d’une justesse rare sur ce qui échappe souvent : la dépression, le vide, la lassitude d’exister, le sentiment de gâcher la vie des autres. Il ne s’agit pas seulement d’illustrer la douleur, mais de lui donner une précision poétique, presque inédite au cinéma.
Chaque femme illustre une réponse à ce poids : l’une s’enfonce dans la mort comme une délivrance, l’autre choisit la fuite et le renoncement, la troisième décide de revenir vers la vie, malgré la tentation constante du désespoir. Le film, traversé par la beauté de la musique de Philip Glass et la puissance des lettres de Woolf, trouve une intensité qui dépasse la simple narration.
The Hours n’est pas un film à voir en période de fragilité, mais il recèle une beauté douloureuse, une lucidité presque apaisante : celle de rappeler qu’il existe une limite aux traumatismes qu’un être humain peut supporter. Et dans cette reconnaissance même réside une forme de vérité, aussi difficile soit-elle à entendre et à accepter. Comme le dit Virginia Woolf : « il est possible de mourir ».
Film magistral, normal remarque puisque le livre de Mickael Cunningham est un chef d'oeuvre de la littérature mais quand même, ce film m'a scotché. Les actrices incarnent parfaitement leur rôle et on ne peut que s'y attacher avec empathie. La fin du film est un tourbillon dans lequel on se noie avec Virginia Wolf. Grand houra pour ce film qui fait aussi connaître un peu plus mon auteur préférée: Virginia Wolf. A voir, à revoir, à lire et à relire.
Un film captivant, les trois actrices principales sont à couper le souffle, Kidman est méconnaissable et prouve qu'elle ne doit pas son talent à sa beauté. Le film mêle les époques, les destins, les espoirs et les doutes avec une intelligence rare. Un succès mérité pour un film à ne pas raté !
Ce film m'a fait penser aux film plus réfléchis de Almodóvar (dont j'aime beaucoup le style) mais sa philosophie ou "morale" m'a beaucoup déplu de par sa platitude. Almodóvar, lui ne s'encombre pas de ces thèmes fort peu passionnants il se focalise sur les relations, cela colle beaucoup mieux à ce type d'intrigues. Je n'ai pas trop aimé ce film et je pense que ceux qui aiment le cynisme auront du mal à l'apprécier.
des histoires de vie qui se mélange à tous les temps, avec des contres-temps, ainsi que des non-dits qui se révèlent plus tard, des histoires de vie dans une seule et même histoire très contrariée, comme la de vie de tous les jours pour éventuellement certains, joué Au Cinéma et emportée par d'excellentes Comédiennes merveilleuse chacune dans leurs rôles, ainsi les commedien aussi, bravo bravo à tous, très très bon film chapeau bas .