Au bout de quelques minutes j'ai failli quitter le film mais je me suis accrochée. Et je n'ai pas regretté. Ce film parle d'humanité, dans ses travers, dans sa simplicité. Mark Wahlberg crève l'écran. Quelle que soit l'époque de la vie de cet ancien boxeur sans cœur, sans finesse, devenu prêtre à la foi profonde, vibrant d'amour, il excelle dans le rôle et sa transformation physique est étonnante. Mel Gibson est également magistral. Les 2h00 ont finalement très vite passé, sans aucun moment d'ennui, en compagnie d'acteurs et actrices de grand talent. Le fait que ce film soit tiré d'une histoire vraie lui donne une autre dimension à n'en pas douter.
Adapté d’une histoire vraie, le film est réalisé par Rosalind Ross son premier long métrage . Une histoire passionnante et touchante nous transporte dans la vie d'un ancien boxeur devenu prêtre après un accident de moto. Mark Wahlberg est impressionnant par sa transformation physique et son acting, et on peut compter sur un casting secondaire alléchant avec Mel Gibson, Jacki Weaver ou encore Teresa Ruiz. Pour terminer, la musique de ce film est vraiment délicieuse.
Encore un énième film vantant les mérites de Jésus et du christianisme, avec cette fois Mark Wahlberg en boxeur en rédemption spoiler: car il a eu un accident de moto . Ce film, ou plutôt cette immense publicité à la gloire de Dieu, n'est pas sorti en France et ne devrait même pas être disponible sur les plateformes de l'Hexagone, hormis la présence de Mel Gibson encore une fois magistrale. Le héros de ce film, stupide à souhait, ne montrant pendant 2h et 4 minutes aucun signe d'intelligence, nous rend las de le regarder et on s'ennuie à mourir. Bref, à part les plus fidèles croyants, ou les plus grands fans de Mark Wahlberg, vous pouvez passer ce film.
Très beau film : tiré d’une histoire vraie mais surtout avec des interprétations excellentes. Je ne peux que conseiller de le regarder. Comme pour certains, je considère parfois le message religieux américain assez lourd. Et ce film ne fait pas exception. Cependant, je préfère garder en mémoire l’histoire de cet homme, sa force, son courage et ses convictions, magnifiés par Mark Wahlberg que j’ai trouvé étonnant dans ce rôle et même très très bon.
Un film poignant et touchant - une bonne mise en scène qui s'appuie sur une photographie très artistique - la bande son country est intéressante aussi pour accompagner ce personnage pas épargné par la vie - Un personnage assez simplet, franc et vulgaire auquel on s'attache rapidement qui est incarné par M. Whalberg qui livre une interprétation excellente.
Récit d'autant plus touchant qu'il s'inspire d'une vraie histoire
Mark Walhberg pas de problème c'est un très bon acteur !! Pour le reste le film ne m'a pas emballé plus que ça !! Pas mal de moments lents et une histoire peu intéressante !!
Merci a tous les protagonistes de ce merveilleux film . Une pure merveille que je ne peux que conseiller . Mel Gibson et mark wahlberg sont admirables . Beaucoup d'émotions , un zest d humour et une bande son tip top . Une leçon de vie .
Film étonnant et émouvant, loin des critères actuels. Mark Walberg y est saisissant dans ce rôle poignant de prêtre. Mel Gibson est remarquable également dans son rôle de père désabusé et cynique. A voir.
boxer devenu prêtre. Un loser pathétique et vulgaire, gros lourdeau et d'une intelligence très moyenne, mène sa carrière et sa triste vie dans de minables matchs de boxe, avant une tentative désespérée de percer à Hollywood (?). Mais, lui qui jure comme un charretier et n'a pas été élevé dans la religion, tombe amoureux d'une belle chicanos très catholique. Avant l'accident qui changera irrémédiablement sa vie. Stu, profondément athée, deviendra un prêtre atypique, voir peu orthodoxe, mais sincère à travers ce qui sera le chemin de croix d'une adhésion torturée. Father Stu n'est pas l'histoire toute écrite d'une conversion banale et glorieuse, basique et classique, mais celle d'un changement lent et complexe, débuté pour de mauvaises raisons (l'amour) et poursuivit comme nécessaire ; une canne pour survivre. M. Walhberg s'investit à fond dans son rôle et Mel Gibson y est impressionnant, avec ses punchlines faciles mais également sa puissance.
C’est parce que ces œuvres ne sortent pas en France et rarement au Québec, mais qu’elles sont presque intégralement destinées au marché américain avec préférence pour les États très religieux et souvent ultra républicains, que l’on n’en entend peu parler. Il y a même un studio qui s’est créé pour ce type de productions prosélytes vantant les mérites de Dieu, de la foi et de l’Église. Il y en même une qui avait dépassé les 100 M$ avant la crise avec Dennis Quaid : « La Voix du pardon » (en version originale, « I can only imagine »). C’est donc un véritable marché cinématographique de la religion chrétienne à tendance anglicane qui existe chez nos amis de l’Oncle Sam ou plutôt une véritable machine de propagande religieuse. Et c’est ce qui dérange un peu (voire beaucoup) chez ce « Father Stu » produit par Mark Wahlberg et surtout un gros studio, en l’occurrence Sony. Si le film en lui-même n’est pas détestable, il martèle tellement ses valeurs chrétiennes que cela en devient gênant et court-circuite tout le reste. Il laisse un drôle de goût et l’impression de s’être fait kidnapper par une congrégation religieuse sans le vouloir et écouter leurs sermons.
On peut donc sans peine avouer, non pas que le fond soit nauséabond car c’est une question de point de vue et de convictions, mais clairement tendancieux et dans une direction tout sauf laïque, ce qui peut être particulièrement gênant pour un spectateur non initié et athée. Ensuite, « Father Stu » a beau être une histoire vraie, chaque séquence semble le crier haut et fort comme si le script semblait improbable et que toute l’équipe du film ne croyait pas elle-même à tout ce qu’elle tournait. Conséquemment cela donne un aspect bancal au long-métrage, les péripéties ou plutôt les choix du personnage principal s’enchaînant sans vraiment de logique et de fluidité, notamment le plus important, celui qui donne sa raison d’être au film. En effet, quand le choix de devenir prêtre est montré à la moitié du film, les raisons qui l’y poussent sont grossières et amenées avec de gros sabots. On y croit pas du tout...
Mark Wahlberg a beau être un acteur sympathique, il n’a pas les épaules assez larges pour ce type de rôle. Il manque d’intensité et s’il n’est pas mauvais on dirait qu’il joue encore une fois le mec américain lambda et sympa. Puis, le chantage à l’émotion, souvent présent dans ce type de film est tout sauf naturel. On avoue que la fin est déchirante mais on sous-entend trop un « Pleure spectateur! ». On apprécie en revanche Mel Gibson dans un second rôle en forme de rédemption (tiens!) qui colle bien au sujet du film quand on sait les errances passées de l’acteur. La relation père-fils entre les deux acteurs est le meilleur aspect de cette oeuvre. Notons aussi une Jacki Weaver très juste. Ce n’est pas ennuyant malgré les deux heures qu’il dure mais « Father Stu » semble tout droit sorti des années 90 et se destine plutôt à un public de niche dont nous ne faisons pas partie.
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