Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
Closer
par J.B.
Dans ce milieu où la tendresse est rare, les acteurs, tous exceptionnels, nous embarquent à cent à l'heure sans jamais forcer l’émotion.
Franceinfo Culture
par Odile Morain
Un film personnel, puissant et magnifiquement interprété par des comédiens très engagés.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un premier long métrage épatant.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Marie Claire
par Pauline Weiss
Bouleversant du début à la fin, "La Pampa" est l'un des meilleurs films vus ces dernières années abordant l'adolescence au même titre que la masculinité toxique.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un film juste et bouleversant.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un jeune homme, magnifiquement interprété par Sayyid el Alami, trace son chemin vers l’émancipation. Dense, captivant, bouleversant.
Bande à part
par Olivier Pélisson
"La Pampa" envahit l’écran par son humanité, à hauteur d’adolescence, par sa puissance émotionnelle, et par sa capacité à embrasser la vigueur malgré la douleur.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Romain Lefebvre
Sous une facture classique, l’écriture témoigne d’un degré de finesse qui se retrouve à la fois dans le goût du détail […], les virages du récit et les nuances des caractères.
CinemaTeaser
par Renan Cros
Un regard juste sur une France, en apparence sans histoires, peuplée de violence et de cœurs brisés.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Autour d’un duo fort de deux jeunes acteurs, Sayyid El Alami et Amaury Foucher, Antoine Chevrollier mesure les normes et stéréotypes néfastes de la masculinité.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Une tragédie intense, servie par des acteurs bien employés et dirigés.
Konbini
par Arthur Cios
Récit sur la masculinité, l’homophobie et l’amitié bouleversant, maîtrisé et malin.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
« La Pampa » parle avec justesse et sans raccourcis sociologiques de ce qui vous entrave et vous enclave à un âge où rêver semble déjà proscrit.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Ce premier film d’Antoine Chevrollier raconte l’amitié entre deux adolescents passionnés de motocross et séduit par la justesse de son ton et sa finesse d’écriture.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Film à la fois dur et bouleversant, La Pampa évoque ce que nous voulons pour nos enfants. La réponse saute aux yeux : derrière les névroses qu’on leur impose, ils ont en fait besoin d’émotions pures. Le film nous en procure.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le motocross, sport emblématique de la virilité rurale, devient le terrain d’affrontement des normes, où courage et performance déterminent la valeur des garçons.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Un premier film prometteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par La Rédaction
Toutes ces partitions hautes en couleur, alliées à la mise en scène audacieuse et nerveuse du réalisateur, contribuent à rendre « La Pampa » aussi remuant que touchant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Connu pour son travail sur de prestigieuses séries TV, Antoine Chevrollier livre un récit d’apprentissage à hauteur d’adolescent, qui sort habilement des sentiers battus.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Outre la justesse du jeu des acteurs, le film multiplie les déviations avec une vraie grâce, se joue des faux-semblants et finit par atteindre une densité tragique assez bouleversante.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En plus d’immerger le public dans un univers peu filmé, mais pourtant hautement cinématographique, « La Pampa » dégage une véritable personnalité par sa mise en scène nerveuse.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Positif
par Frédéric Mercier
Les qualités d'écriture de "La Pampa" permettent aux personnages d'exister en cherchant à échapper aux mille déterminismes de leur milieu comme à la mécanique de ce type de récit dont on connaît chaque rouage.
Première
par Elodie Bardinet
La sincérité du propos doit beaucoup à ses interprètes bluffants, dont Artus qui, déjà dirigé par Chevrollier sur Le Bureau des légendes, surprend particulièrement dans un rôle à contre-emploi.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Louis Guichard
Reflétant les progrès fragiles d’une génération à l’autre, ce film bouillonnant émeut profondément et, sans accabler les protagonistes les plus toxiques, engoncés dans une masculinité rouillée, avance avec les idées au clair.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Formé par les séries, Antoine Chevrollier signe un premier long-métrage d’une sensibilité rare dont l’écriture subtile est portée par le talent d’un acteur prometteur, Sayyid El Alami.
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un premier long métrage émouvant et maîtrisé, qui bénéficie d’un scénario nuancé et subtil. Antoine Chevrollier est vraiment un cinéaste à suivre.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
D'exclusion et d'a priori persistants en milieu rural il est donc question, mais "La Pampa" est avant tout un beau film de passage à l'âge adulte, avec tout ce que cela comporte d'incompréhensions, d'éloignements, de choix personnels et de non-dits. Le respect de l'autre passe ici par le regard de Willy, qui guide finalement la narration.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
La réussite de la Pampa tient beaucoup au rayonnement de ses deux jeunes interprètes [Sayyid El Alami dans le rôle de Willy et Amaury Foucher alias Jojo], qui appartiennent à une génération acquise à la cause du film, qui a déjà réglé son sort à la domination masculine et n'a pas de problème à assumer une certaine féminité.
Le Monde
par Bo. B.
En filmant la fin de l’enfance, Antoine Chevrollier donne un peu ici sa propre version de la tapisserie de l’Apocalypse que Willy et Marina vont voir à Angers. La peinture d’un monde qui s’effondre pour en dévoiler un nouveau, que l’on peut espérer plus doux pour ceux qui osent affirmer leur différence. Pour Sayyid El Alami, qui irradie de bout en bout, nul doute, l’avenir lui appartient.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Laura Tuillier
[...] Sayyid El Alami [...] concentre tout l’intérêt que l’on porte au film. Sa présence, mélange d’une douceur à fleur de peau et d’une sorte de franchise ultra-émouvante, donne son relief aux plans, gonfle le film d’un regard humain, vacillant, porté sur cette histoire qui file droit et sème un caillou de plus sur la grand-route du naturalisme français, genre tutélaire qui demanderait à être un peu secoué, non pas seulement en termes de représentation, mais également sur le plan esthétique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Closer
Dans ce milieu où la tendresse est rare, les acteurs, tous exceptionnels, nous embarquent à cent à l'heure sans jamais forcer l’émotion.
Franceinfo Culture
Un film personnel, puissant et magnifiquement interprété par des comédiens très engagés.
L'Humanité
Un premier long métrage épatant.
Marie Claire
Bouleversant du début à la fin, "La Pampa" est l'un des meilleurs films vus ces dernières années abordant l'adolescence au même titre que la masculinité toxique.
Ouest France
Un film juste et bouleversant.
Sud Ouest
Un jeune homme, magnifiquement interprété par Sayyid el Alami, trace son chemin vers l’émancipation. Dense, captivant, bouleversant.
Bande à part
"La Pampa" envahit l’écran par son humanité, à hauteur d’adolescence, par sa puissance émotionnelle, et par sa capacité à embrasser la vigueur malgré la douleur.
Cahiers du Cinéma
Sous une facture classique, l’écriture témoigne d’un degré de finesse qui se retrouve à la fois dans le goût du détail […], les virages du récit et les nuances des caractères.
CinemaTeaser
Un regard juste sur une France, en apparence sans histoires, peuplée de violence et de cœurs brisés.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Autour d’un duo fort de deux jeunes acteurs, Sayyid El Alami et Amaury Foucher, Antoine Chevrollier mesure les normes et stéréotypes néfastes de la masculinité.
Femme Actuelle
Une tragédie intense, servie par des acteurs bien employés et dirigés.
Konbini
Récit sur la masculinité, l’homophobie et l’amitié bouleversant, maîtrisé et malin.
L'Obs
« La Pampa » parle avec justesse et sans raccourcis sociologiques de ce qui vous entrave et vous enclave à un âge où rêver semble déjà proscrit.
La Croix
Ce premier film d’Antoine Chevrollier raconte l’amitié entre deux adolescents passionnés de motocross et séduit par la justesse de son ton et sa finesse d’écriture.
La Voix du Nord
Film à la fois dur et bouleversant, La Pampa évoque ce que nous voulons pour nos enfants. La réponse saute aux yeux : derrière les névroses qu’on leur impose, ils ont en fait besoin d’émotions pures. Le film nous en procure.
Le Dauphiné Libéré
Le motocross, sport emblématique de la virilité rurale, devient le terrain d’affrontement des normes, où courage et performance déterminent la valeur des garçons.
Le Figaro
Un premier film prometteur.
Le Parisien
Toutes ces partitions hautes en couleur, alliées à la mise en scène audacieuse et nerveuse du réalisateur, contribuent à rendre « La Pampa » aussi remuant que touchant.
Les Fiches du Cinéma
Connu pour son travail sur de prestigieuses séries TV, Antoine Chevrollier livre un récit d’apprentissage à hauteur d’adolescent, qui sort habilement des sentiers battus.
Les Inrockuptibles
Outre la justesse du jeu des acteurs, le film multiplie les déviations avec une vraie grâce, se joue des faux-semblants et finit par atteindre une densité tragique assez bouleversante.
Nice-Matin
En plus d’immerger le public dans un univers peu filmé, mais pourtant hautement cinématographique, « La Pampa » dégage une véritable personnalité par sa mise en scène nerveuse.
Positif
Les qualités d'écriture de "La Pampa" permettent aux personnages d'exister en cherchant à échapper aux mille déterminismes de leur milieu comme à la mécanique de ce type de récit dont on connaît chaque rouage.
Première
La sincérité du propos doit beaucoup à ses interprètes bluffants, dont Artus qui, déjà dirigé par Chevrollier sur Le Bureau des légendes, surprend particulièrement dans un rôle à contre-emploi.
Télérama
Reflétant les progrès fragiles d’une génération à l’autre, ce film bouillonnant émeut profondément et, sans accabler les protagonistes les plus toxiques, engoncés dans une masculinité rouillée, avance avec les idées au clair.
Version Femina
Formé par les séries, Antoine Chevrollier signe un premier long-métrage d’une sensibilité rare dont l’écriture subtile est portée par le talent d’un acteur prometteur, Sayyid El Alami.
aVoir-aLire.com
Un premier long métrage émouvant et maîtrisé, qui bénéficie d’un scénario nuancé et subtil. Antoine Chevrollier est vraiment un cinéaste à suivre.
Abus de Ciné
D'exclusion et d'a priori persistants en milieu rural il est donc question, mais "La Pampa" est avant tout un beau film de passage à l'âge adulte, avec tout ce que cela comporte d'incompréhensions, d'éloignements, de choix personnels et de non-dits. Le respect de l'autre passe ici par le regard de Willy, qui guide finalement la narration.
La Tribune Dimanche
La réussite de la Pampa tient beaucoup au rayonnement de ses deux jeunes interprètes [Sayyid El Alami dans le rôle de Willy et Amaury Foucher alias Jojo], qui appartiennent à une génération acquise à la cause du film, qui a déjà réglé son sort à la domination masculine et n'a pas de problème à assumer une certaine féminité.
Le Monde
En filmant la fin de l’enfance, Antoine Chevrollier donne un peu ici sa propre version de la tapisserie de l’Apocalypse que Willy et Marina vont voir à Angers. La peinture d’un monde qui s’effondre pour en dévoiler un nouveau, que l’on peut espérer plus doux pour ceux qui osent affirmer leur différence. Pour Sayyid El Alami, qui irradie de bout en bout, nul doute, l’avenir lui appartient.
Libération
[...] Sayyid El Alami [...] concentre tout l’intérêt que l’on porte au film. Sa présence, mélange d’une douceur à fleur de peau et d’une sorte de franchise ultra-émouvante, donne son relief aux plans, gonfle le film d’un regard humain, vacillant, porté sur cette histoire qui file droit et sème un caillou de plus sur la grand-route du naturalisme français, genre tutélaire qui demanderait à être un peu secoué, non pas seulement en termes de représentation, mais également sur le plan esthétique.