Note moyenne
4,0
30 titres de presse
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Closer
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Marie Claire
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Ouest France
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Sud Ouest
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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Konbini
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Positif
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Première
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Télérama
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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La Tribune Dimanche
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Le Monde
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Closer
Dans ce milieu où la tendresse est rare, les acteurs, tous exceptionnels, nous embarquent à cent à l'heure sans jamais forcer l’émotion.
Franceinfo Culture
Un film personnel, puissant et magnifiquement interprété par des comédiens très engagés.
L'Humanité
Un premier long métrage épatant.
Marie Claire
Bouleversant du début à la fin, "La Pampa" est l'un des meilleurs films vus ces dernières années abordant l'adolescence au même titre que la masculinité toxique.
Ouest France
Un film juste et bouleversant.
Sud Ouest
Un jeune homme, magnifiquement interprété par Sayyid el Alami, trace son chemin vers l’émancipation. Dense, captivant, bouleversant.
Bande à part
"La Pampa" envahit l’écran par son humanité, à hauteur d’adolescence, par sa puissance émotionnelle, et par sa capacité à embrasser la vigueur malgré la douleur.
Cahiers du Cinéma
Sous une facture classique, l’écriture témoigne d’un degré de finesse qui se retrouve à la fois dans le goût du détail […], les virages du récit et les nuances des caractères.
CinemaTeaser
Un regard juste sur une France, en apparence sans histoires, peuplée de violence et de cœurs brisés.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Autour d’un duo fort de deux jeunes acteurs, Sayyid El Alami et Amaury Foucher, Antoine Chevrollier mesure les normes et stéréotypes néfastes de la masculinité.
Femme Actuelle
Une tragédie intense, servie par des acteurs bien employés et dirigés.
Konbini
Récit sur la masculinité, l’homophobie et l’amitié bouleversant, maîtrisé et malin.
L'Obs
« La Pampa » parle avec justesse et sans raccourcis sociologiques de ce qui vous entrave et vous enclave à un âge où rêver semble déjà proscrit.
La Croix
Ce premier film d’Antoine Chevrollier raconte l’amitié entre deux adolescents passionnés de motocross et séduit par la justesse de son ton et sa finesse d’écriture.
La Voix du Nord
Film à la fois dur et bouleversant, La Pampa évoque ce que nous voulons pour nos enfants. La réponse saute aux yeux : derrière les névroses qu’on leur impose, ils ont en fait besoin d’émotions pures. Le film nous en procure.
Le Dauphiné Libéré
Le motocross, sport emblématique de la virilité rurale, devient le terrain d’affrontement des normes, où courage et performance déterminent la valeur des garçons.
Le Figaro
Un premier film prometteur.
Le Parisien
Toutes ces partitions hautes en couleur, alliées à la mise en scène audacieuse et nerveuse du réalisateur, contribuent à rendre « La Pampa » aussi remuant que touchant.
Les Fiches du Cinéma
Connu pour son travail sur de prestigieuses séries TV, Antoine Chevrollier livre un récit d’apprentissage à hauteur d’adolescent, qui sort habilement des sentiers battus.
Les Inrockuptibles
Outre la justesse du jeu des acteurs, le film multiplie les déviations avec une vraie grâce, se joue des faux-semblants et finit par atteindre une densité tragique assez bouleversante.
Nice-Matin
En plus d’immerger le public dans un univers peu filmé, mais pourtant hautement cinématographique, « La Pampa » dégage une véritable personnalité par sa mise en scène nerveuse.
Positif
Les qualités d'écriture de "La Pampa" permettent aux personnages d'exister en cherchant à échapper aux mille déterminismes de leur milieu comme à la mécanique de ce type de récit dont on connaît chaque rouage.
Première
La sincérité du propos doit beaucoup à ses interprètes bluffants, dont Artus qui, déjà dirigé par Chevrollier sur Le Bureau des légendes, surprend particulièrement dans un rôle à contre-emploi.
Télérama
Reflétant les progrès fragiles d’une génération à l’autre, ce film bouillonnant émeut profondément et, sans accabler les protagonistes les plus toxiques, engoncés dans une masculinité rouillée, avance avec les idées au clair.
Version Femina
Formé par les séries, Antoine Chevrollier signe un premier long-métrage d’une sensibilité rare dont l’écriture subtile est portée par le talent d’un acteur prometteur, Sayyid El Alami.
aVoir-aLire.com
Un premier long métrage émouvant et maîtrisé, qui bénéficie d’un scénario nuancé et subtil. Antoine Chevrollier est vraiment un cinéaste à suivre.
Abus de Ciné
D'exclusion et d'a priori persistants en milieu rural il est donc question, mais "La Pampa" est avant tout un beau film de passage à l'âge adulte, avec tout ce que cela comporte d'incompréhensions, d'éloignements, de choix personnels et de non-dits. Le respect de l'autre passe ici par le regard de Willy, qui guide finalement la narration.
La Tribune Dimanche
La réussite de la Pampa tient beaucoup au rayonnement de ses deux jeunes interprètes [Sayyid El Alami dans le rôle de Willy et Amaury Foucher alias Jojo], qui appartiennent à une génération acquise à la cause du film, qui a déjà réglé son sort à la domination masculine et n'a pas de problème à assumer une certaine féminité.
Le Monde
En filmant la fin de l’enfance, Antoine Chevrollier donne un peu ici sa propre version de la tapisserie de l’Apocalypse que Willy et Marina vont voir à Angers. La peinture d’un monde qui s’effondre pour en dévoiler un nouveau, que l’on peut espérer plus doux pour ceux qui osent affirmer leur différence. Pour Sayyid El Alami, qui irradie de bout en bout, nul doute, l’avenir lui appartient.
Libération
[...] Sayyid El Alami [...] concentre tout l’intérêt que l’on porte au film. Sa présence, mélange d’une douceur à fleur de peau et d’une sorte de franchise ultra-émouvante, donne son relief aux plans, gonfle le film d’un regard humain, vacillant, porté sur cette histoire qui file droit et sème un caillou de plus sur la grand-route du naturalisme français, genre tutélaire qui demanderait à être un peu secoué, non pas seulement en termes de représentation, mais également sur le plan esthétique.