Note moyenne
3,1
24 titres de presse
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Elle
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Echos
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Marie Claire
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Paris Match
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Télé 2 semaines
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Nice-Matin
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Première
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Un film magnifique.
20 Minutes
Charlène Favier brosse avec Oxana (en salle mercredi), un nouveau portrait de femme vibrant.
Abus de Ciné
C’est toute l’âme rebelle et anarchiste de son héroïne qui s’imprime en permanence sur l’écran, soutenue autant par de jeunes actrices d’une phénoménale puissance d’incarnation que par des partis pris de montage et de scénographie capables de transcender la force du propos pour mieux le servir. En cela, rarement un film aura porté aussi justement le nom de son héroïne.
Franceinfo Culture
Réalisme et émotion dominent le film porté par l'interprétation remarquable d'Albina Korzh, elle-même ukrainienne.
L'Humanité
La réalisatrice filme la révolte comme pulsion de vie, dans un portrait touchant et mélancolique de l'une des fondatrices des Femen.
Le Parisien
Mené à 100 à l’heure, bouillonnant, enlevé, interprété avec fougue par une jeune comédienne ukrainienne qui crève l’écran, « Oxana », film coup de poing, secoue le spectateur, et lui en apprend beaucoup sur le mouvement des Femen.
Le Point
Toute cette matière est passionnante et la jeune Albina Korzh incarne Oxana avec fougue.
Les Fiches du Cinéma
Après Slalom, la réalisatrice signe une œuvre féministe passionnante, dans laquelle l’art, la révolte et la fragilité humaine s’entrelacent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un requiem pour une guerrière nécessaire.
Ecran Large
Malgré sa maîtrise esthétique et la sincérité de sa démarche, Oxana passe à côté de son sujet en ne plongeant jamais réellement dans la personnalité de son héroïne ni dans son combat politique.
La Croix
Le film de Charlène Favier tente de comprendre la personnalité complexe et tourmentée de cette peintre d’icônes, activiste idéaliste et radicale, qui entretenait un rapport ambigu avec la religion.
Le Dauphiné Libéré
Charlène Favier filme la fièvre des corps et des cris, mais aussi la solitude de celles qui portent le monde à bout de bras.
Le Monde
Avec sa réalisation extrêmement stylisée, son travail poussé sur les couleurs et la lumière, notamment dans les scènes d’intérieur, sa quête d’un certain onirisme, Charlène Favier tente de rendre compte des états d’âme troubles de son héroïne jusqu’à son évaporation.
Les Echos
Un film instructif malgré ses maladresses.
Marie Claire
Un biopic au programme vertueux un peu trop prévisible, mais néanmoins habité d’une belle fièvre.
Paris Match
Ce biopic déstructuré sur le plan narratif séduit par la puissance d’incarnation de sa jeune actrice, Albina Korzh mais se disperse trop dans sa seconde partie, comme si la réalisatrice avait hésité entre la description d’un mouvement qui va se heurter à des inévitables conflits de pouvoir et l’histoire chaotique de la jeune militante dont on ne perce jamais vraiment le mystère.
Télé 2 semaines
Un biopic qui fait le choix réussi et maîtrisé de l’éclatement de la temporalité mais peine à convaincre dans sa tentative de cerner la psychologie de son personnage.
aVoir-aLire.com
Un film imparfait, dont l’intérêt tient à son parti pris intimiste assumé.
L'Obs
Cette martyre du combat féministe, idéalement incarnée par l’inconnue Albina Korzh au visage de laquelle Charlène Favier (« Slalom ») arrime sa mise en scène, méritait mieux que ce biopic léché et mal construit.
Le Journal du Dimanche
Le film pâtit hélas de son audacieuse structure, la femme complexe peinant à vraiment percer derrière la militante iconisée malgré la prestation d’Albina Korzh.
Libération
L’idée, plutôt douteuse, de mettre en scène la dernière journée d’Oxana sous la forme d’un compte à rebours ajoute au soupçon jeté sur cette réappropriation d’une histoire vraie : le film fait fausse route en pensant pouvoir organiser le mystère d’une vie selon des rapports de causalité maladroitement chevillés à une biographie qui demandait un traitement bien plus anarchique.
Nice-Matin
Un manque de prise de risque, qui laisse regretter qu’un réalisateur comme Kirill Serebrennikov ne se soit pas emparé du sujet, tant celui-ci se prêtait à son univers créatif.
Première
Mais, pour le reste, la fiction atténue la puissance et la radicalité de son personnage et de son sujet.
Positif
La réalisatrice de Slalom cherche une solution sans la trouver, s'égare dans un méli-mélo de flash-back (...).