Note moyenne
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Toutes les notes
Une poésie gothique dans un monde post apocalyptique. Imagesc un peu sombre, musique de qualité, nature sauvage... Très bon dépaysement... Une réussite,
Vesper Chronicles est une perle rare au sein du paysage cinématographique, offrant une expérience captivante et visuellement époustouflante. C'est un conte de fée moderne, de la poésie visuelle. C'est aussi un film qui donne envie de protéger la nature.
Le réalisateur Bruno Samper réussi à surmonter des défis techniques majeurs lors du tournage en Lituanie dans un contexte de pandémie, démontrant une coordination exceptionnelle entre les équipes lituaniennes et françaises. Les éléments post-apocalyptiques ajoutés en post-production se fondent parfaitement dans le paysage, créant une atmosphère immersive.
La musique souligne parfaitement l'essence du film. La profondeur et l'âme de la musique de Levy ajoutent une dimension émotionnelle qui reste bien après la fin du film.
Vesper Chronicles se positionne avec brio en tant que film de science-fiction indépendant, démontrant que la créativité peut transcender les frontières du genre.
Pour ce qui ne l'ont pas vu, voici un pitch qui vous donnera peut être envie :
Vesper ce passe dans le futur après l'effondrement de notre civilisation, on imagine que l'humanité a parié sur les technologies génétiques pour pallier au changement climatique et à l'effondrement des écosystèmes et donc, la génétique est devenue un petit peu comme l'informatique personnelle dans les dans les années 80 est devenue vraiment banale et tout le monde était capable de faire de la génétique dans ses cuisines. Et donc on imagine qu'à partir de là des bio-hacker ont relâché dans la nature des virus, des organismes génétiquement créés, des parasites ou de nouveaux organismes qui ont petit à petit remplacé les écosystèmes existants et la faune et la flore existantes, accélérant plutôt que de résoudre l'effondrement écologique. Le film débute en dressant ce tableau dystopique, suivant l'histoire d'une jeune fille et de son père paralysé qui luttent pour survivre dans ce monde transformé. Dotée de compétences en manipulation génétique acquises de manière autodidacte, la jeune fille aspire à échapper à sa condition précaire et à atteindre la citadelle.. La citadelle est un lieu un peu mythique où des oligarques vivent en autarcie, coupé du reste du monde et ont continué à développer les technologies génétiques, les bénéfices aussi des dernières technologies et donc Vesper va essayer d'atteindre cette citadelle.
Le réalisateur Bruno Samper réussi à surmonter des défis techniques majeurs lors du tournage en Lituanie dans un contexte de pandémie, démontrant une coordination exceptionnelle entre les équipes lituaniennes et françaises. Les éléments post-apocalyptiques ajoutés en post-production se fondent parfaitement dans le paysage, créant une atmosphère immersive.
La musique souligne parfaitement l'essence du film. La profondeur et l'âme de la musique de Levy ajoutent une dimension émotionnelle qui reste bien après la fin du film.
Vesper Chronicles se positionne avec brio en tant que film de science-fiction indépendant, démontrant que la créativité peut transcender les frontières du genre.
Pour ce qui ne l'ont pas vu, voici un pitch qui vous donnera peut être envie :
Vesper ce passe dans le futur après l'effondrement de notre civilisation, on imagine que l'humanité a parié sur les technologies génétiques pour pallier au changement climatique et à l'effondrement des écosystèmes et donc, la génétique est devenue un petit peu comme l'informatique personnelle dans les dans les années 80 est devenue vraiment banale et tout le monde était capable de faire de la génétique dans ses cuisines. Et donc on imagine qu'à partir de là des bio-hacker ont relâché dans la nature des virus, des organismes génétiquement créés, des parasites ou de nouveaux organismes qui ont petit à petit remplacé les écosystèmes existants et la faune et la flore existantes, accélérant plutôt que de résoudre l'effondrement écologique. Le film débute en dressant ce tableau dystopique, suivant l'histoire d'une jeune fille et de son père paralysé qui luttent pour survivre dans ce monde transformé. Dotée de compétences en manipulation génétique acquises de manière autodidacte, la jeune fille aspire à échapper à sa condition précaire et à atteindre la citadelle.. La citadelle est un lieu un peu mythique où des oligarques vivent en autarcie, coupé du reste du monde et ont continué à développer les technologies génétiques, les bénéfices aussi des dernières technologies et donc Vesper va essayer d'atteindre cette citadelle.
Quelle déception. Il ne se passe rien durant tout le film, on ne comprend pas bien cette histoire de citadelle, même si des explications très sommaires sont données, il aurait fallu creuser la question. Mais non, on reste dans la forêt et on s'ennuie ferme malgré une très belle esthétique de l'ensemble.
Un film de SF post-apocalyptique sombre et prenant, doté d’une ambiance envoûtante et visuellement emballante.
Scénario intéressant qui nous emporte dans un futur distopique où jne minorité d'humains vit confortablement dans des citadelles pendant que le reste de l'humanité crève de faim sur ce qu'il reste de la Terre. Ce film nous donne à réfléchir sur l'avenir, les comportements humains dans un monde en perdition, la manipulation génétique des végétaux... bref, autant de sujets qui nous concernent pleinement aujourd'hui. Le rythme du film est lent et pourtant, je ne me suis pas ennuyé. On progresse lentement mais constamment vers une fin que l'on espère heureuse...
Pour moi c'est non, je n'ai absolument pas réussi à me plonger dedans, j'ai tenu une demie heure.
Je trouve les acteurs moyens voir nul, l'image désagréable, même le début quand on nous installe l'histoire c'est désagréable, la phrase de contexte s'écrit dans le désordre. Bref en 30 min pour moi rien ne va, je comprends le bide que ça à fait à la sortie en salle. Je ne le recommande pas
Je trouve les acteurs moyens voir nul, l'image désagréable, même le début quand on nous installe l'histoire c'est désagréable, la phrase de contexte s'écrit dans le désordre. Bref en 30 min pour moi rien ne va, je comprends le bide que ça à fait à la sortie en salle. Je ne le recommande pas
Ce n'est pas parce qu'on a toujours une tendresse pour les propositions courageuses et fauchées que l'on doit oublier ce qu'est un bon film. Ici les acteurs sont abandonnés en rase campagne sans aucune direction si bien que l'on ne sait s'ils sont tous mauvais ou dépendant d'un vide contemplatif. Le scénario ne décole jamais et les quelques maigres scènes d'action nous rappellent que le montage existe et qu'avec des éclairages on peut camoufler de maigres moyens par de la mise en scène. Dans le même genre Osiris la 9° planète parvenait tout de même à donner quelques beaux moments SF et Monsters utilisait idéalement ses quelques kopecs dans des explosions d'émotions.
En bref Vesper est un film raté.
En bref Vesper est un film raté.
De la science fiction sublime, comme on ne l'espérait plus depuis les années 70 lorsqu'elle ne se résumait pas à un simple divertissement. Tout en ambiances et émotions, le film distille une atmosphère poisseuse et mystérieuse et se révèle souvent touchant et émouvant. Vesper chronicles appartient à ce genre de cinéma qui imprègne durablement le spectateur, marque un moment clé de sa cinéphilie, et le laisse longuement digérer ce que le film lui a déversé en lui durant 1h50. Une merveille.
Un très bon film de SF ! On y trouve un rythme assez lent peu commun qui change du rythme ultra rapide que l'on trouve souvent dans la SF moderne (sauf dans Interstellar ;) par exemple) et qui renoue avec la SF des années 60 70. De plus, c'est un film biopunk, un genre qu'il est difficile de trouver. La fin assez énigmatique donne très envie de comprendre le reste de cet univers. Bref, on veut une suite ! Étant un grand fan de SF, je recommande vivement !
De Kristina Buozyte, Bruno Samper (2023).
Déjà , il est à noter voire aussi à honorer l'origine européenne et même française du film . En effet , loin des grosses productions made U.S faites de bruits, de fureur et d'effets spéciaux, nous avons affaire à un vrai film de science fiction livrant une histoire de façon intimiste et analytique. Certes , nous avons affaire à un film post apocalyptique . Encore diront certains . Mais la grande qualité du film est de nous conter une histoire, une aventure intimiste aux multiples questionnements dont certains n'auront pas de véritable solution. Le film un rien prophétique nous questionne sur la relation à la science, à l'évolution, aux recherches génétiques et autres . C'est parfois glauque dans la description de ce monde ravagé, pour autant le film est plein d'espérance au travers de la quête du meilleur de la jeune héroïne tuée admirablement par Raffiella Chapman. Une bonne surprise même si non dépourvue de défauts comme celui de poser plus de questions que de soumettre des réponses et des solutions . Mais n'est ce pas là la véritable âme de la Science fiction .
Déjà , il est à noter voire aussi à honorer l'origine européenne et même française du film . En effet , loin des grosses productions made U.S faites de bruits, de fureur et d'effets spéciaux, nous avons affaire à un vrai film de science fiction livrant une histoire de façon intimiste et analytique. Certes , nous avons affaire à un film post apocalyptique . Encore diront certains . Mais la grande qualité du film est de nous conter une histoire, une aventure intimiste aux multiples questionnements dont certains n'auront pas de véritable solution. Le film un rien prophétique nous questionne sur la relation à la science, à l'évolution, aux recherches génétiques et autres . C'est parfois glauque dans la description de ce monde ravagé, pour autant le film est plein d'espérance au travers de la quête du meilleur de la jeune héroïne tuée admirablement par Raffiella Chapman. Une bonne surprise même si non dépourvue de défauts comme celui de poser plus de questions que de soumettre des réponses et des solutions . Mais n'est ce pas là la véritable âme de la Science fiction .
Film avec du potentiel mais que je trouve assez lent. L'univers donne envie mais la suite n'arrive pas. J'ai passé un bon moment mais si le potentiel de l'univers était correctement exploité, il aurait eu une meilleure note.
Enfin, un film de SF dystopique où le scénario est cohérent, la mise en scène excellente, les images sublimes, les personnages énormément travaillés et de bons acteurs !
Ça faisait longtemps et ça fait du bien.
Ce film mérite au moins 4 étoiles sur Allociné.
Je lui mets 17/20. En attendant la suite...
Ça faisait longtemps et ça fait du bien.
Ce film mérite au moins 4 étoiles sur Allociné.
Je lui mets 17/20. En attendant la suite...
Un petit long de science fiction original et à l'image léchée. L'atmosphère y est très intéressante, cette dystopie plante un décor simple mais lourd de sous entendus et les interprétations sont bonnes. L'ensemble est très sombre et assez pessimiste et l'intrigue, simple également, maintient l'attention. On sent un budget assez serré et pourtant les quelques effets spéciaux sont réussis ainsi que les décors. La fin est également appréciable et change radicalement de ce que l'on a l'habitude de voir. Une vraie bonne surprise qui manque parfois de corps sur la durée mais réussie dans l'ensemble.
Il est évidemment de plus en plus difficile de faire preuve d’originalité en termes de SF. Pour preuve, « Vesper » reprend à sa sauce des éléments piochés à droite et à gauche. Le futur post-apocalyptique où l’humanité vit affamée et à genou, face à une caste isolée dans des tours d’ivoire, fait furieusement songer à « Zardoz » et moult autres œuvres. La technologie à l’aspect organique semble dérivée d’un body-horror à la Cronenberg. Tandis que les animaux & humains artificiels font fortement écho à « Blade Runner ».
Mais ce qui différencie « Vesper » d’une copie sans âme, c’est d’abord une certaine ambition. Cette production franco-belgo-lituanienne (!), tournée en anglais, n’avait que 5 millions d’euros de budget, et a pourtant réussi à pondre un univers convaincant. Pour ce faire, le tournage a été réalisé sans fond vert, dans de vrais décors en Lituanie. Les divers drones et créatures étant ajoutés numériquement.
La contrepartie, c’est que le film tourne un peu en rond dans ses lieux, et que l’intrigue est longuette pour un ensemble de 1h50. L’avantage, c’est que cela permet d’exprimer une certaine créativité, autre qualité bienvenue du film. En effet, « Vesper » se déroule dans un monde où des virus et organismes mutants ont ravagé la Terre. Ainsi, la végétation fourmille de petits organismes étranges, tantôt jolis, tantôt dangereux. Et il y a des idées franchement bonnes à ce niveau, on est très loin d’une forêt stérile comme le fond tant de films de SF fauchés ou paresseux.
Tandis que l’univers ne se limite pas à une poignée de survivants, évoquant différents endroits et groupes sociaux. Qui seront certes peu (voire pas) montrés, mais ils sont suffisamment bien gérés narrativement pour avoir du poids dans l’histoire. En revanche, la protagoniste, une ado surdouée en ingénierie génétique, présente un génie un peu excessif et pas toujours crédible ! Néanmoins, l’actrice est bonne (comme les reste de la distribution d’ailleurs), faisant passer la pilule.
Enfin, il parait évident que « Vesper » est une dénonciation à peine voilée du système actuel. Où de grands groupes agro-alimentaires (coucou Monsanto !) effectue des recherches très critiquées en biogénétique, et livre aux agriculteurs des semences stériles, pour maintenir leur dépendance. Un message pas toujours subtil, mais pertinent.
Mais ce qui différencie « Vesper » d’une copie sans âme, c’est d’abord une certaine ambition. Cette production franco-belgo-lituanienne (!), tournée en anglais, n’avait que 5 millions d’euros de budget, et a pourtant réussi à pondre un univers convaincant. Pour ce faire, le tournage a été réalisé sans fond vert, dans de vrais décors en Lituanie. Les divers drones et créatures étant ajoutés numériquement.
La contrepartie, c’est que le film tourne un peu en rond dans ses lieux, et que l’intrigue est longuette pour un ensemble de 1h50. L’avantage, c’est que cela permet d’exprimer une certaine créativité, autre qualité bienvenue du film. En effet, « Vesper » se déroule dans un monde où des virus et organismes mutants ont ravagé la Terre. Ainsi, la végétation fourmille de petits organismes étranges, tantôt jolis, tantôt dangereux. Et il y a des idées franchement bonnes à ce niveau, on est très loin d’une forêt stérile comme le fond tant de films de SF fauchés ou paresseux.
Tandis que l’univers ne se limite pas à une poignée de survivants, évoquant différents endroits et groupes sociaux. Qui seront certes peu (voire pas) montrés, mais ils sont suffisamment bien gérés narrativement pour avoir du poids dans l’histoire. En revanche, la protagoniste, une ado surdouée en ingénierie génétique, présente un génie un peu excessif et pas toujours crédible ! Néanmoins, l’actrice est bonne (comme les reste de la distribution d’ailleurs), faisant passer la pilule.
Enfin, il parait évident que « Vesper » est une dénonciation à peine voilée du système actuel. Où de grands groupes agro-alimentaires (coucou Monsanto !) effectue des recherches très critiquées en biogénétique, et livre aux agriculteurs des semences stériles, pour maintenir leur dépendance. Un message pas toujours subtil, mais pertinent.
Si la production est modeste, elle est suffisamment soignée pour avoir de l’allure. Avec son ambiance glauque et son univers visuel organique citant sans rougir Cronenberg, "Vesper chronicles" est une fable écolo réussie.
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