Note moyenne
3,1
2330 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
19 critiques
4
51 critiques
3
73 critiques
2
51 critiques
1
24 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Bon film, rythme bien calibré sur la sens profond de cette histoire à savoir cette limite entre le laisser aller passionnel et notre conditionnement moral initial. Cependant, la fin est décevante on se sent couper les ailes en plein vol.
Le duo Léa Drucker Samuel Kircher fonctionne à merveille car ils incarnent leur personnage.
Le duo Léa Drucker Samuel Kircher fonctionne à merveille car ils incarnent leur personnage.
Dix ans après sa dernière réalisation, Catherine Breillat signe un grand retour. Grand par la force émotionnelle de ce drame (remake d'un film danois). Grand par la puissance de ses interprètes ( Léa Drucker, encore une fois magistrale ). Sa caméra, près des corps, nous fais entrer dans l'intimité, nous bouscule dans notre inconfort et nous bouleverse. Elle en profite pour nous offrir son meilleur film à ce jour.
j'ai trouvé cette histoire assez malaisante, en plus de cela , le rythme est tout de même assez lent, après cela se laisse regarder.
Ce film marque le retour derrière la camèra de la sulfureuse Catherine Breillat, dix ans après le dècevant "Abus de faiblesse" (2013) avec Isabelle Huppert et Kool Shen! Le rèsultat est aussi ambigu que troublant! L'histoire est celle d'une quadragènaire èpanouie qui vit une liaison dangereuse avec son beau-fils ado de dix-sept ans! Le ton devient ensuite plus sèrieux et joue sur la manipulation au profit d'un travail d'actrice souvent impressionnant! Au-delà de l'amour incestueux, la porte de la fascination est souvent grande ouverte! Pour s'en convaincre, il suffit de voir la sèquence clè entre les èpoux! Avec "L'ètè dernier" (2023), Breillat fait preuve qu'elle n'a pas perdu la main (à dèfaut d'être passèe tout prêt du Cèsar de la meilleure rèalisation). On se fait donc (comme le personnage de Lèa Drucker) complètement embarquè par cette passion destructrice et on en ressort fortement perturbè...
Alors que le sujet était érotique (milf se tapant son beau-fils) Breillat parvient à en faire un drame cucu, où la bourgeoise rangée s'encanaille, point.
C'est d'autant plus dommage que Léa Drucker essaie malgré la direction d'acteur de tirer son personnage vers la perversité, hélas sans aucune aide de la coincée Breillat.
C'est d'autant plus dommage que Léa Drucker essaie malgré la direction d'acteur de tirer son personnage vers la perversité, hélas sans aucune aide de la coincée Breillat.
Le nouveau film de Catherine Breillat dissèque les mécanismes d’emprise amoureuse entre un beau fils ado et sa belle-mère au sein d’une famille bourgeoise. Pour ajouter à l’âpreté du propos et de la situation, la belle-mère en question est avocate en lien avec la protection de la jeunesse ; elle va vivre une situation d’arroseur arrosé. Toute cette montée du désir et surtout les stratégies misent en place par le jeune homme pour arriver à ses fins relèvent d’un thriller assez habile. Ensuite, le film perd en intensité mais aussi en intérêt avec une redondance de situations non déplaisantes mais poussives. Jusqu’à une séquence finale peu attendue en suspension qui laisse pantois et donne un sens surprenant à tout le film ; une forme de perte de contrôle des émotions réciproque que rien ne laissait présager au cours du récit. Sans être fascinant, ce film est assez captivant. Mais pourquoi s’attarder sur des scènes de sexe aussi longues et répétitives ? Peut-être que c’est la patte Breillat ; dans ce cas, elle a la main lourde.
Ensuite en termes de direction d’acteur, j’ai été sidéré par l’émulation générale autour de Samuel Kircher. Pourquoi le faire jouer tout le film avec ce regard de manipulateur pervers alors que le final démentira cette posture ? Ensuite, c’est tout bonnement insupportable de le voir durent 95 minutes constamment la bouche entrouverte telle une baleine à bosse. Olivier Rabourdin au jeu monolithique n’est pas en reste ; entre lui et Kircher, on peut se dire que Léa Drucker joue un personnage avec un sérieux problème ; amoureuse de deux types avec une sale gueule et aussi désagréable. Même la scène de sexe du couple légitime est grossière ; quel message veut faire passer Breillat en filmant çà ? Heureusement que dans ce casting Léa Drucker est là avec une partition juste, magnétique et tout en finesse.
Pas trop envie de le voir à sa sortie… mon feeling était le bon.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Ensuite en termes de direction d’acteur, j’ai été sidéré par l’émulation générale autour de Samuel Kircher. Pourquoi le faire jouer tout le film avec ce regard de manipulateur pervers alors que le final démentira cette posture ? Ensuite, c’est tout bonnement insupportable de le voir durent 95 minutes constamment la bouche entrouverte telle une baleine à bosse. Olivier Rabourdin au jeu monolithique n’est pas en reste ; entre lui et Kircher, on peut se dire que Léa Drucker joue un personnage avec un sérieux problème ; amoureuse de deux types avec une sale gueule et aussi désagréable. Même la scène de sexe du couple légitime est grossière ; quel message veut faire passer Breillat en filmant çà ? Heureusement que dans ce casting Léa Drucker est là avec une partition juste, magnétique et tout en finesse.
Pas trop envie de le voir à sa sortie… mon feeling était le bon.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Décevant ! J’attendais peut être trop de ce film qui aborde un sujet délicat …. Léa Drucker y est pourtant parfaite …. Mais le film est trop mou … et je m’y suis un peu ennuyée… et une fin que je n’attendais pas ainsi ….
Même si Léa Drucker et Olivier Rabourdin jouent plutôt bien, mieux vaut voir Queen of hearts (Dronningen) de May el-Toukhy : Breillat a lui a absolument tout emprunté - sauf la fin - et en a fait un film beaucoup plus froid, bien moins vraisemblable, bien moins humain.
Le scénario n'a pas osé la relation entre une mère et son fils, juste une belle mère de 50ans et son beau fils. Pas présenté comme négatif, loin de là.
Pour ma par ca tombe bien j'ai aussi 50ans, ma belle fille 20ans. Le film me fait vomir. L'inverse de ma compagne avec un de mes enfants me donnerait le même effet.
Rien de subversif, juste de la vulgarisation de comportement malsain au plus haut point.
Je reste ahurit des critiques positives de critiques bobo perverses.
Pour ma par ca tombe bien j'ai aussi 50ans, ma belle fille 20ans. Le film me fait vomir. L'inverse de ma compagne avec un de mes enfants me donnerait le même effet.
Rien de subversif, juste de la vulgarisation de comportement malsain au plus haut point.
Je reste ahurit des critiques positives de critiques bobo perverses.
Relecture contemporaine de Phèdre, le récit intense, captivant et plein d’ambiguïté du désir transgressif d’une femme mariée, interprétée par l’éblouissante Léa Drucker. 3,75
Une histoire sentimentale plus que gênante, avec des scène pas très catholique et trop longues à mon goût. Cependant cela nous mets dans l'ambiance du film, qui reste gloque. 3 bonnes étoiles. ----Avril 2024----
Catherine Breillat signe là un film puissant, par sa forme avec sa mise en scène, et part son sujet. Sa mise en scène raconte l'histoire et ceci avec assez peu dialogues. La réalisatrice fait passer beaucoup de choses et conte sans recours à des dialogues explicites, uniquement par la mise en scène, ce qui est la forme d'expression du cinéma bien sûr : raconter l'histoire par la mise en scène.
L'autre force, est aussi sa thématique et son sujet dans cette famille ou le père, la mère et les enfants entretiennent mutuellement de drame. À noter qu'il s'agit du remake d'un film danois de 2019 (Dronningen, de May El-Toukhy).
Léa Drucker porte le film, car il s'agit de l'histoire de son personnage, qui évolue, ou pas, au cours de l'histoire, qui est le plus passionnant, central donc et est celui qui est de toutes les scènes. Elle apparaît froide dans son cadre professionnel, jusqu'à son évolution tout au cours du film, au gré des interactions avec son beau fils, source du principal arc dramatique du film. Elle est en maîtrise, quels que soient ses interlocuteurs : son mari, ses filles, sa sœur, son beau fils. Même si celui-ci va la mettre en danger.
L'avantage du film est que, en tant que spectateurs, nous avons beau imaginer les évolutions possibles de l'histoire, ainsi qu'imaginer les fins possibles de l'histoire, le scénario et Catherine Breillat sont capables de faire évoluer l'histoire ou de conclure d'une manière que nous n'avions pas imaginée.
L'autre force, est aussi sa thématique et son sujet dans cette famille ou le père, la mère et les enfants entretiennent mutuellement de drame. À noter qu'il s'agit du remake d'un film danois de 2019 (Dronningen, de May El-Toukhy).
Léa Drucker porte le film, car il s'agit de l'histoire de son personnage, qui évolue, ou pas, au cours de l'histoire, qui est le plus passionnant, central donc et est celui qui est de toutes les scènes. Elle apparaît froide dans son cadre professionnel, jusqu'à son évolution tout au cours du film, au gré des interactions avec son beau fils, source du principal arc dramatique du film. Elle est en maîtrise, quels que soient ses interlocuteurs : son mari, ses filles, sa sœur, son beau fils. Même si celui-ci va la mettre en danger.
L'avantage du film est que, en tant que spectateurs, nous avons beau imaginer les évolutions possibles de l'histoire, ainsi qu'imaginer les fins possibles de l'histoire, le scénario et Catherine Breillat sont capables de faire évoluer l'histoire ou de conclure d'une manière que nous n'avions pas imaginée.
Vraiment pas feel good. Mais belle approche sans jugement sur des personnages qui s'enfoncent, qui se frôlent, qui s'abîment
Troublant,
Ce film m'a laissé des sentiments mitigés. D'un côté, il explore avec courage des sujets complexes, comme l'amour et la manipulation. Mais d'un autre côté, certaines scènes traînent en longueur et sont dérangeantes, rendant le film immoral à mes yeux.
Ce qui m'a vraiment déplu, c'est la dernière scène où le protagoniste insiste malgré le refus de l'autre personnage et celle-ci montre en fin de compte qu’elle aime bien cette situation. Ce message, selon moi, ne devrait pas être véhiculé dans un film.
En conclusion, c’est un long métrage qui ne laisse pas indifférent malgré un certain malaise.
Ce film m'a laissé des sentiments mitigés. D'un côté, il explore avec courage des sujets complexes, comme l'amour et la manipulation. Mais d'un autre côté, certaines scènes traînent en longueur et sont dérangeantes, rendant le film immoral à mes yeux.
Ce qui m'a vraiment déplu, c'est la dernière scène où le protagoniste insiste malgré le refus de l'autre personnage et celle-ci montre en fin de compte qu’elle aime bien cette situation. Ce message, selon moi, ne devrait pas être véhiculé dans un film.
En conclusion, c’est un long métrage qui ne laisse pas indifférent malgré un certain malaise.
Film étonnant avec le choix de Lea Drucker méconnaissable rempli de paradoxe et d’un machiavélisme sans nom. Cependant, par son talent et le prodigieux samuel Kircher le film est plutôt réussi. Ce film dérange, nous installe tout le long dans un inconfort, mais par l’empathie que nous créons pour les personnages magnifiés par la mise en scène et la manière de filmer de catherine Breillat, nous empêche de rentrer dans la moral. Néanmoins certaines scènes peuvent être malaisantes. Ce film questionne aussi les complexes liens familiaux qui nous entourent
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse