L'Été dernier
Note moyenne
3,1
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237 critiques spectateurs

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6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2026
Un film dérangeant, bien joué, à voir ! Le couple interdit et inégal entre le fils perdu et la belle mère attirée, est parfaitement perturbant.
Alexis Prs
Alexis Prs

68 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2026
Une histoire d’amour impossible qui se conclut au drame. Un film porté par deux acteurs captivants qui tombent progressivement amoureux l’un de l’autre. Léa Drucker au sommet de l’attirance et de la provocation et Samuel Kircher de celui du charme et la nonchalance. Une histoire basée sur un suspense interminablement romantique et éprouvant.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 décembre 2025
Un été en apparence ordinaire, traversé par des gestes qui déplacent lentement les lignes. L’Été dernier installe un malaise continu, autant par ce qu’il montre que par ce qu’il laisse s’installer.

Ce choix radical s’inscrit dans une démarche cohérente. Avec L’Été dernier, Catherine Breillat poursuit un cinéma de l’observation et du dérangement, qui refuse les cadres moraux explicites et les positions rassurantes. Le film ne fonctionne ni comme un drame à thèse ni comme un récit à suspense, mais comme une étude de situation. Le malaise naît des gestes, des silences et des regards, sans jamais être commenté ni expliqué. Le spectateur est laissé seul face à ce qu’il voit, sans mode d’emploi.

La mise en scène adopte une sobriété presque clinique. Les décors lumineux et ordinaires contrastent avec la gravité de ce qui s’y joue. La caméra reste discrète, la musique rare, et les acteurs évoluent dans une retenue constante. Ce dépouillement renforce la sensation de malaise tout en empêchant toute lecture simpliste ou spectaculaire.

Le premier problème du film tient précisément à ce qu’il cherche à produire. Le malaise est constant, pesant, et ne laisse quasiment aucun espace de respiration. La mise en scène froide et distante maintient le spectateur dans une position d’observateur contraint, sans offrir de recul ni de variation de ton. Cette retenue extrême, assumée jusqu’au bout, empêche toute implication émotionnelle autre que le rejet ou l’inconfort. Le film observe, mais ne permet jamais un véritable déplacement du regard. Le rythme très lent accentue encore cette sensation d’immobilisme.

La distance est renforcée par le cadre social choisi. Le milieu bourgeois, avec en toile de fond un rapport troublé à l’alcool, est filmé sans nuance apparente et provoque un rejet immédiat. Les personnages apparaissent difficiles à aimer, souvent antipathiques, ce qui limite toute forme d’identification ou même de curiosité. Certains comportements volontairement provocants, notamment ceux du beau-fils, restent opaques et crispants, sans toujours trouver de justification dramaturgique, donnant parfois l’impression d’un trouble posé comme une fin en soi.

J’ai personnellement détesté l’expérience. Le film m’a mis profondément mal à l’aise du début à la fin, au point d’attendre qu’il se termine, malgré ma franche ouverture d’esprit. Pourtant, c’est précisément cette efficacité qui justifie la note. Si l’objectif était de créer un malaise durable, presque insupportable, alors le film est redoutablement fort. Mention particulière à Léa Drucker, impeccable dans son rôle de bourgeoise coincée et naïvement complaisante, qu’elle incarne avec une maîtrise glaciale.

En filigrane, le film interroge le désir, le pouvoir et la responsabilité sans jamais les nommer frontalement. Il montre comment certaines situations peuvent se déployer dans des cadres sociaux protégés, sous couvert de normalité, et comment le refus de nommer ou de juger participe à leur persistance.

L’Été dernier est ainsi une œuvre radicale, volontairement inconfortable, qui réussit trop bien ce qu’elle entreprend. Un film éprouvant et cohérent dans son intention, mais que je ne peux apprécier qu’à distance.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2025
"L'Été dernier" est le remake d'un film danois que je n'ai pas vu, je ne m'aventurerai donc pas dans une comparaison. C'est l'histoire d'un amour transgressif assez captivant. Le rythme est fluide, et le récit se suit sans difficulté. Cependant, la mise en scène, trop simple,évoque parfois un téléfilm, ce qui nuit à la force du scénario. Une réalisation plus soignée aurait permis de mieux sublimer le propos. 6/10
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 894 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2025
Lea Drucker a elle seule ne peut pas sauver le film.
On a du mal à croire aux personnages, le thème n'étant pas nouveau, on attendait un peu de subtilité et de complexité derrière la passion charnelle. L'avocate redoutable tombe comme un fruit mur, l'ado chiant se révèle soudain un éphèbe séduisant sans causer.
Le mari joué par Rabourdin est sans saveur, il n'y a aucune ambiguité, on s'attend de suite à ce que sa femme se lasse de lui.
Le seul petit intérêt est l'inversion des rôles, ce n'est pas le vieux mâle qui drague une Lolita.
TV - octobre 2025
Christine Rouquette
Christine Rouquette

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 août 2025
Au début du film , on se dit que c’est une famille recomposée, le thème est louable, mais après gros dérapage, quand la réalisatrice choisie de montrer une femme sans morale prend à coucher avec un enfant , l’adolescent est il majeur ?
Aucun intérêt.
Valerie D.
Valerie D.

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 août 2025
Mais quel ennui ! Ce jeune ado n'est qu'une tête à claque totalement inintéressant (et très mal interprété !) On y croit pas , c'est long, ennuyeux....
drew_gotta_draw
drew_gotta_draw

10 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 août 2025
Ce film avait un certain potentiel mais trop d'éléments viennent entacher l'ensemble.

• Comme mentionné par beaucoup d'autres : les scènes sexuelles sont INTERMINABLES et extrêmement redondantes.

• Le personnage de Théo passant de l'ado rebel avec un semblant de profondeur à spoiler: un incel enragé, prêt à poursuivre sa belle-mère en justice après 4 jours sans ébats...
• Le père, véritable paillasson, qui subit l'irrespect de son fils et de sa conjointe à longueur de journée sans broncher.

• La fin absente, ressemblant plus à une coupure accidentelle au montage qu'à une véritable conclusion.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2025
On reconnaît tout de suite le style atypique de Catherine Breillat, femme complètement libre, , hors des sentiers battus et qui aborde les sujets sous son prisme très particulier , même si il s’agit d’un remake d’un film danois, la patte Breillat est bien là .
D’entrée, avec la scène d’amour entre le mari et la femme : ce n’est ni érotique, ni sensuel ni glauque, ni racoleur, presque clinique , la femme fantasme d’une manière complétement originale pendant l’acte , avec le récit lunaire qu’elle nous livre : on est ailleurs, de la haute voltige et l’orgasme, comme seul sait les filmer Breillat, survient alors que l’ on ne s’y attend pas .
Le film doit beaucoup à la magistrale interprétation de Léa Drucker, qui je dois le dire ne m’avait jamais impressionné, mais qui tient là un de ses meilleurs rôles, tout en désinvolture, en légèreté , alors que le thème est très grave, voir transgressif, Drucker joue cela comme du Rohmer avec grande délicatesse et c’est cela la grande force film. Le jeune acteur est très bon aussi, pas intimidé du tout face à ce double challenge : affronter la directrice Breillat et « aimer » la belle star reconnue Drucker . Le mari , Olivier Rabourdin, un très grand acteur de second rôle que l’on connait bien, assure une très belle prestation dans ce rôle principal. Et les deux petites filles asiatiques « adoptées » sont formidables de naturel et de spontanéité.
Beaucoup de longs plans, séquences ou fixes , sans cut , vrai plaisir cinématographique , plan joyeux de toute la famille dans la voiture Mercedes cabriolet , qui rappelle Godard ou le Leos Carax de « Mauvais sang » , long plan fixe sur les visages de Léa , qui prend son temps pour jouir , tout en subtilité , et en intériorité , superbe performance , plan fixe sur la remise des cadeaux de Noel , Vraiment du beau cinéma authentique .Et un superbe plan final avec la chanson de Léo férré « Vingt ans « qui résume bien tout l’esprit du film.
Antoine
Antoine

46 abonnés 77 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 août 2025
L’écriture du scénario est faiblarde, tout comme les dialogues qui ne servent donc aucunement l’intensité dramatique a laquelle on aurait pu s’attendre. J’ai du mal à comprendre les louanges dont a bénéficié ce film.
Isabelle R
Isabelle R

7 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2025
Remake du film danois Queen of heart, ce film vaut surtout pour la prestation de Léa Drucker magistrale. Pour le reste on n'y croit pas trop à cette liaison, pas très crédible. Des scènes de sexe longues et figées, ennuyeuses.
Sophie
Sophie

11 abonnés 59 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 août 2025
Pénible. C'est pas que ce soit choquant, mais on ne voit pas du tout ce qui attire cette femme chez cet ado si puéril et inintéressant. Ca pourrait être la passion mais non : les scènes d'"amour" sont d'un ennui et d'une platitude tels que ce n'est pas possible ! Ca ne tient pas debout, et c'est cette invraisemblance, cette fausseté des situations qui met mal à l'aise. Rien à voir par exemple avec le film "La Passagère" d'Héloïse Pelloquet, qui parlait aussi d'une liaison entre une femme mariée et un ado, mais là de manière crédible.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 août 2025
Bien joué, bien filmé, les acteurs sont tous bons. Le seul problème est qu'on a du mal à croire à cette histoire. Comment Anne (Léa Drucker) peut-elle céder aux avances de Théo (Samuel Kircher) ? Elle est avocate et voit passer à longueur de journée des histoires de familles qui se déchirent. Elle sait mieux que personne comment traiter avec les adolescents. De plus malgré tous ses efforts et la qualité de son jeu, Samuel Kircher ne dégage pas un magnétisme qui aurait pu expliquer qu'Anne soit subjuguée. Notons la prestation remarquable d'Olivier Rabourdin, tant dans l'incarnation de ce patron soumis à un contrôle fiscal manifestement injuste, que dans celle de ce père à la fois sombre et qui reste digne en apprenant la liaison de son fils avec sa femme. On aurait d'ailleurs aimé en savoir plus plutôt que cette fin qui n'en est pas une.
tonyhw
tonyhw

55 abonnés 200 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 août 2025
Une Madame Bovary transgressive dans le milieu bobo néo-rural. C'est lent et mou, mais Léa Drucker est parfaite dans sa façon d'osciller entre l'ennui et la perversité.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2025
L'histoire est intéressante mais je n'ai pas été hyper convaincu par le film. On n'a pas d'empathie pour les personnages et on a du mal à comprendre l'attrait entre la belle mère et le beau fils qui est tout sauf sympathique. En revanche la grande scène d'amour est très belle et bien filmée. Et puis j'ai toujours dû mal à ne pas apprécier Léa Drucker.
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