L'Été dernier
Note moyenne
3,1
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242 critiques spectateurs

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Cristobal
Cristobal

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0,5
Publiée le 28 septembre 2026
J’ai même pas pu le finir, une belle mère qui drague son beau fils c’est juste pas possible en fait
mazou31
mazou31

138 abonnés 1 383 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 septembre 2026
*L’Été dernier* de Catherine Breillat explore le désir interdit et les tabous familiaux avec son audace habituelle mais sans céder à quelque posture moralisatrice. Ouf ! La mise en scène, précise et tendue, sert parfaitement l’atmosphère oppressante du récit. Le scénario, provocateur, maintient une tension constante bien que beaucoup de scènes soient un peu trop prévisibles et que les personnages secondaires soient bien superficiels.
Léa Drucker livre une interprétation fascinante, incarnant toute la complexité de son rôle ; elle s’affirme vraiment comme une très grande actrice. Samuel Kircher, lui, bien que crédible, manque parfois de profondeur émotionnelle. La photographie et les cadrages, atouts majeurs, créent une esthétique envoûtante. Seul bémol, quelques scènes convenues de bourgeoisie (les sempiternels verres de vin blanc) frisent le cliché et certains dialogues sonnent faux.
Un film ambigu et dérangeant d'une cinéaste toujours aussi habile à distiller le trouble et qui mérite vraiment d’être vu pour sa réussite visuelle et le jeu de Léa Drucker.
Vanessacristinamodel
Vanessacristinamodel

29 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2026
J’ai beaucoup aimé ce film, même s’il est loin d’être facile à regarder. C’est un film aux thèmes sensibles, fait pour déranger et provoquer une réflexion.
Ce qui m’a le plus marquée, c’est l’inversion d’une situation que le cinéma présente souvent autrement : des hommes plus âgés qui ont des relations avec des femmes beaucoup plus jeunes, parfois présentées presque comme des histoires d’amour. Ici, le film place une femme adulte dans cette position et montre le malaise, la culpabilité et les conséquences.
J’ai été choquée à certains moments, mais j’ai compris la proposition du film. Ce sont des situations qui peuvent arriver au sein des familles et qui restent parfois cachées. Le film montre comment une décision peut détruire la confiance et, symboliquement, toute une famille.
J’ai également aimé la manière dont la culpabilité du personnage est montrée. Elle n’arrive pas à se pardonner et prend des décisions de plus en plus extrêmes.
Ce n’est pas un film à regarder sans réfléchir, mais c’est justement le genre de film qui fait réfléchir. Encore aujourd’hui, quand j’y pense, je revois certaines scènes et je me souviens de toute l’histoire. Pour moi, cela signifie que le film a vraiment laissé une trace.
Paul B
Paul B

97 abonnés 1 678 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2026
Un drame certes original, mais le fond incestueux est gênant ô possible et trop souvent on s'ennuie.
Thierry LEFEVRE
Thierry LEFEVRE

1 abonné 246 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juillet 2026
Pour tout bagage , Théo a 17 ans, un peu tordu au point d’agresser son professeur de mathématiques, de s’isoler dans sa chambre, de griller des cigarettes, de se tatouer, de son portable, il est marron. Il se fout du tiers comme du quart. Il va prendre son bonheur ou son pied trop vite auprès de sa belle-mère plus âgée Anne ( Léa Drucker) avocate pour la protection de l’enfance...le paradoxe ou l’incongruité de la suite du film sur les positions horizontales. Thé se trompe car il croit qu’on aime pour toute la vie, infime minorité dans cette société moderne. Pour Théo, la vie ou plutôt cette vie dure l’espace de quelques étreintes et devient victime de ses désirs d’adolescents et de ses dérives antérieures non punies. Mais les adultes avec leur dialectique sont plus forts que le lion qu’il croit incarner. Comme le chante Léo Ferré : «  Il a des réserves de printemps qu’on jetterait comme des miettes de pain à des oiseaux sur le chemin, quand on aime c’est jusqu’à la mort ». Là, on évite le pire, Anne capte l’amour puis elle le repousse en frôlant la catastrophe et en évitant par miracle le réveil du boucan de la morale et des lois intangibles concernant le détournement de mineur. Théo s’est dit qu’il a toujours dix-sept ans et qu’il peut tout oser.
Commentaire
Commentaire

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2026
Un film dérangeant, bien joué, à voir ! Le couple interdit et inégal entre le fils perdu et la belle mère attirée, est parfaitement perturbant.
Alexis Prs
Alexis Prs

68 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2026
Une histoire d’amour impossible qui se conclut au drame. Un film porté par deux acteurs captivants qui tombent progressivement amoureux l’un de l’autre. Léa Drucker au sommet de l’attirance et de la provocation et Samuel Kircher de celui du charme et la nonchalance. Une histoire basée sur un suspense interminablement romantique et éprouvant.
CloakBack
CloakBack

14 abonnés 459 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 décembre 2025
Un été en apparence ordinaire, traversé par des gestes qui déplacent lentement les lignes. L’Été dernier installe un malaise continu, autant par ce qu’il montre que par ce qu’il laisse s’installer.

Ce choix radical s’inscrit dans une démarche cohérente. Avec L’Été dernier, Catherine Breillat poursuit un cinéma de l’observation et du dérangement, qui refuse les cadres moraux explicites et les positions rassurantes. Le film ne fonctionne ni comme un drame à thèse ni comme un récit à suspense, mais comme une étude de situation. Le malaise naît des gestes, des silences et des regards, sans jamais être commenté ni expliqué. Le spectateur est laissé seul face à ce qu’il voit, sans mode d’emploi.

La mise en scène adopte une sobriété presque clinique. Les décors lumineux et ordinaires contrastent avec la gravité de ce qui s’y joue. La caméra reste discrète, la musique rare, et les acteurs évoluent dans une retenue constante. Ce dépouillement renforce la sensation de malaise tout en empêchant toute lecture simpliste ou spectaculaire.

Le premier problème du film tient précisément à ce qu’il cherche à produire. Le malaise est constant, pesant, et ne laisse quasiment aucun espace de respiration. La mise en scène froide et distante maintient le spectateur dans une position d’observateur contraint, sans offrir de recul ni de variation de ton. Cette retenue extrême, assumée jusqu’au bout, empêche toute implication émotionnelle autre que le rejet ou l’inconfort. Le film observe, mais ne permet jamais un véritable déplacement du regard. Le rythme très lent accentue encore cette sensation d’immobilisme.

La distance est renforcée par le cadre social choisi. Le milieu bourgeois, avec en toile de fond un rapport troublé à l’alcool, est filmé sans nuance apparente et provoque un rejet immédiat. Les personnages apparaissent difficiles à aimer, souvent antipathiques, ce qui limite toute forme d’identification ou même de curiosité. Certains comportements volontairement provocants, notamment ceux du beau-fils, restent opaques et crispants, sans toujours trouver de justification dramaturgique, donnant parfois l’impression d’un trouble posé comme une fin en soi.

J’ai personnellement détesté l’expérience. Le film m’a mis profondément mal à l’aise du début à la fin, au point d’attendre qu’il se termine, malgré ma franche ouverture d’esprit. Pourtant, c’est précisément cette efficacité qui justifie la note. Si l’objectif était de créer un malaise durable, presque insupportable, alors le film est redoutablement fort. Mention particulière à Léa Drucker, impeccable dans son rôle de bourgeoise coincée et naïvement complaisante, qu’elle incarne avec une maîtrise glaciale.

En filigrane, le film interroge le désir, le pouvoir et la responsabilité sans jamais les nommer frontalement. Il montre comment certaines situations peuvent se déployer dans des cadres sociaux protégés, sous couvert de normalité, et comment le refus de nommer ou de juger participe à leur persistance.

L’Été dernier est ainsi une œuvre radicale, volontairement inconfortable, qui réussit trop bien ce qu’elle entreprend. Un film éprouvant et cohérent dans son intention, mais que je ne peux apprécier qu’à distance.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

44 abonnés 1 111 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2025
"L'Été dernier" est le remake d'un film danois que je n'ai pas vu, je ne m'aventurerai donc pas dans une comparaison. C'est l'histoire d'un amour transgressif assez captivant. Le rythme est fluide, et le récit se suit sans difficulté. Cependant, la mise en scène, trop simple,évoque parfois un téléfilm, ce qui nuit à la force du scénario. Une réalisation plus soignée aurait permis de mieux sublimer le propos. 6/10
Jean-luc G
Jean-luc G

92 abonnés 912 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2025
Lea Drucker a elle seule ne peut pas sauver le film.
On a du mal à croire aux personnages, le thème n'étant pas nouveau, on attendait un peu de subtilité et de complexité derrière la passion charnelle. L'avocate redoutable tombe comme un fruit mur, l'ado chiant se révèle soudain un éphèbe séduisant sans causer.
Le mari joué par Rabourdin est sans saveur, il n'y a aucune ambiguité, on s'attend de suite à ce que sa femme se lasse de lui.
Le seul petit intérêt est l'inversion des rôles, ce n'est pas le vieux mâle qui drague une Lolita.
TV - octobre 2025
Christine Rouquette
Christine Rouquette

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 août 2025
Au début du film , on se dit que c’est une famille recomposée, le thème est louable, mais après gros dérapage, quand la réalisatrice choisie de montrer une femme sans morale prend à coucher avec un enfant , l’adolescent est il majeur ?
Aucun intérêt.
Valerie D.
Valerie D.

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 août 2025
Mais quel ennui ! Ce jeune ado n'est qu'une tête à claque totalement inintéressant (et très mal interprété !) On y croit pas , c'est long, ennuyeux....
drew_gotta_draw
drew_gotta_draw

10 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 août 2025
Ce film avait un certain potentiel mais trop d'éléments viennent entacher l'ensemble.

• Comme mentionné par beaucoup d'autres : les scènes sexuelles sont INTERMINABLES et extrêmement redondantes.

• Le personnage de Théo passant de l'ado rebel avec un semblant de profondeur à spoiler: un incel enragé, prêt à poursuivre sa belle-mère en justice après 4 jours sans ébats...
• Le père, véritable paillasson, qui subit l'irrespect de son fils et de sa conjointe à longueur de journée sans broncher.

• La fin absente, ressemblant plus à une coupure accidentelle au montage qu'à une véritable conclusion.
ferdinand75

744 abonnés 4 561 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2025
On reconnaît tout de suite le style atypique de Catherine Breillat, femme complètement libre, , hors des sentiers battus et qui aborde les sujets sous son prisme très particulier , même si il s’agit d’un remake d’un film danois, la patte Breillat est bien là .
D’entrée, avec la scène d’amour entre le mari et la femme : ce n’est ni érotique, ni sensuel ni glauque, ni racoleur, presque clinique , la femme fantasme d’une manière complétement originale pendant l’acte , avec le récit lunaire qu’elle nous livre : on est ailleurs, de la haute voltige et l’orgasme, comme seul sait les filmer Breillat, survient alors que l’ on ne s’y attend pas .
Le film doit beaucoup à la magistrale interprétation de Léa Drucker, qui je dois le dire ne m’avait jamais impressionné, mais qui tient là un de ses meilleurs rôles, tout en désinvolture, en légèreté , alors que le thème est très grave, voir transgressif, Drucker joue cela comme du Rohmer avec grande délicatesse et c’est cela la grande force film. Le jeune acteur est très bon aussi, pas intimidé du tout face à ce double challenge : affronter la directrice Breillat et « aimer » la belle star reconnue Drucker . Le mari , Olivier Rabourdin, un très grand acteur de second rôle que l’on connait bien, assure une très belle prestation dans ce rôle principal. Et les deux petites filles asiatiques « adoptées » sont formidables de naturel et de spontanéité.
Beaucoup de longs plans, séquences ou fixes , sans cut , vrai plaisir cinématographique , plan joyeux de toute la famille dans la voiture Mercedes cabriolet , qui rappelle Godard ou le Leos Carax de « Mauvais sang » , long plan fixe sur les visages de Léa , qui prend son temps pour jouir , tout en subtilité , et en intériorité , superbe performance , plan fixe sur la remise des cadeaux de Noel , Vraiment du beau cinéma authentique .Et un superbe plan final avec la chanson de Léo férré « Vingt ans « qui résume bien tout l’esprit du film.
Antoine
Antoine

46 abonnés 78 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 août 2025
L’écriture du scénario est faiblarde, tout comme les dialogues qui ne servent donc aucunement l’intensité dramatique a laquelle on aurait pu s’attendre. J’ai du mal à comprendre les louanges dont a bénéficié ce film.
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