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braki
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0,5
Publiée le 7 août 2025
Commençons par le point positif : Léa Drucker est excellente dans son rôle ! Pour le reste... Une histoire qui n'est même pas touchante, juste amorale. spoiler: Une mère de famille qui trompe son mari avec le propre fils de celui-ci. . Une histoire qui traîne en longueur. Perso je me suis ennuyée !
C. Breillat est un nom qui ne m'est pas inconnu mais encore une fois, je ne connais pas sa filmographie. Ce film qui met en scène un amour entre un ado et une adulte ne correspond pas vraiment à une idée de départ très originale mais ce film est bien fait, il est émouvant et nous porte jusqu'au bout. L. Drucker et S. Kircher, accompagné de O. Rabourdin et C. Courau forme le quatuor de ce film. On évolue ici dans un monde bourgeois où l'alcool coule à flot et les emplois du temps semblent être modifiables à la guise de chacun. La réalisatrice explore les rapports dans les familles recomposées mais aussi les relations parents-enfants. C'est complexe et simple à la fois.
La performance de Léa Drucker est sans doute top, mais cela ne suffit pas à faire un bon film. Ici, le thème de l’inceste est plus filmé d’une manière dérangeante et on n’y croit pas. Une avocate chevronnée , donc bac + 10 (!), qui se laisse aller avec le prototype même du « p’tit c.. », ça sonne tout de même bien faux. Certes le jeune homme est sans doute insatisfait de sa jeunesse, avec un père absent, et il a sans doute des excuses pour errer de la sorte, mais l’avocate quinquagénaire qui a un retour de flamme à l’aube de la ménopause, ça existe ? Bref, très imparfait, et des scènes de sexe trop nombreuses et dérangeantes, sans doute pour faire vendre. Pour ma part je n’achète pas.
L'Été dernier - j’ai aimé le debut du film, l’idée (même si déjà exploitée de maintes fois !) mais malheureusement, l’avocate qui cède à un ado manipulateur, tête à claques et joueur n’est pas assez crédible. Ça manque de tourmente ! Puis les femmes qui ont du plaisir au lit, on ne voit çaqu’au ciném... Je suis donc toujours dérangée par la simulation qui ne fait pas très "vraie vie" et prouve qu’encore une fois, les réalisateurs et producteurs sont des hommes. L’actrice doit simuler ce qu’elle même ne connaît sans doute pas mais vu dans les films erotiques créés pour les hommes. CQFF ! 2,8/5
Film tellement gênant. spoiler: Des scènes de sexe qui durent plus d'1 minute. Un ado qui a l'air d'un enfant., ultra maladroit, voix à peine muée, air idiot. Et Drucker en mode patate chaude avec un jeu à la nouvelle vague assez pénible... les personnages principaux sont vraiment peu attachants. J'ai sauté des passages entiers tellement j'ai trouvé ça malsain.
Comédie dramatique avec Léa Drucker en rôle principal. Le jeu de Samuel Kircher est troublant en adolescent. Je suis déçu de la fin de ce long métrage de Catherine Bréhat qui ne me semble pas terminé.
La fin est trop nulle, chacun pense ce qu il veut Sinon le scénario tiens la route et les acteurs jouent absolument très bien . Beau déco également. Enfin les scènes de sexe sont exagérés Voilà.
Tois les acteurs sont bons voir très bien mais le film est gênant surtout en 2023 et toutes les affaires d incestes et autres problème. En fait, ce film est tellement dérangeant qu'à côté de ca, je pourrai regarder irréversible tous les jours sans problème
Que c'est long. Des scènes d'intimité d'une longueur... Tout est long: les gros plans, les baisers, les regards...les acteurs sont fades, c'est plat, ça sonne faux. J'ai pensé au début que Léa drucker jouait la froideur mais en fait c'est juste un film qui ne dégage aucune emotion. En tout cas, moi je suis passée complètement à côté.
Film très dérangeant dans lequel on ne fait pas distinction entre l’adulte et l’adolescent. La relation n’est pas expliquée , beaucoup de sexe suggeré. Malgré une bonne interprétation de Léa Drucker, ce métrage est obscène et truffé de clichés.
Une femme adulte bourgeoise (Léa Drucker, performance acceptable) a une relation avec son beau fils adolescent (Samuel Kircher, très loin d'être convaincant dans son jeu) : quelle histoire originale si on était dans les années 60. Mais cela a été tellement vu que cela n'en est plus choquant. Nous avons là que de maladresse due à une histoire peu crédible à cause d'un scénario simpliste, des dialogues pauvres, d'une lenteur narrative.
Ce long métrage de Catherine Breillat, reprise du génialissime danois "Dronningen", nous met dans un mal-être total. Les prestations de Léa Drucker, froide & autoritaire, et du fabuleux Samuel Kirscher, nous embarque dans une relation incestueuse. On se retrouve dans une situation inconfortable entre tous es personnages qui s'adonnent à leur famille, mais aussi à leur liaison...
L'approche de ce sujet sensible, par ailleurs déjà traité au cinéma mais dans des cadres différents, tout comme la mise en scène, sont relativement scolaires. Avec très vite une forme de minauderie, de jeu de séduction presque factice, ce qui arrive ne surprend finalement pas. La caméra de se fige et s'attarde en gros plan fixe, le montage boiteux puis, l'interprétation franchement pas convaincante. Entre passion immorale et bras de fer psychologique, on a bien du mal à croire à cette histoire telle que réalisée et sans final!