Note moyenne
3,4
13 titres de presse
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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L'Express
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L'Obs
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Positif
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Première
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Urbuz
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Le Monde
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Libération
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MCinéma.com
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Télérama
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Les Inrockuptibles
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Studio Magazine
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
malgré une trame solide, le film, imprévisible et survolté, donne l'impression de se réinventer à chaque scène. Fort d'une réalisation joliment sophistiquée, Toback cultive les ruptures de ton, alternant suspense policier, franche lubricité et apartés philosophiques.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
La mise en scène, inventive, colle parfaitement au sujet. Une peinture à l'acide du milieu universitaire américain, à rebours de tous les clichés du teenage-movie.
Positif
Après le satirique Black and white, James Toback revient avec une oeuvre tout aussi incisive, mais d'une forme plus élaborée et maîtrisée.
Première
Film d'initiation philosophique, trip sous LSD, étude de mœurs tordue... James Toback tâte de tous les genres, de tous les thèmes. Mais là où d'autres se dispersent et se vident, son film y gagne en richesse et supporte aisément plusieurs visions. Le casting est aussi hétéroclite.
Urbuz
(...) objet résolument étrange, à la fois déconnecté et contemporain, original, à qui il ne manque qu'un petit supplément d'âme pour séduire vraiment.
Le Monde
(...) Harvard Story renouvelle avec un certain talent le film d'adolescent. (...) Une réalisation un peu plate qui se repose beaucoup trop sur son scénario rend l'ensemble moins fort mais largement estimable.
Libération
Potentiellement intrigant, avec une pointe de loufoquerie par-ci, un zeste de sérieux par-là, Harvard Story a tôt fait de revêtir des allures d'auberge espagnole.
MCinéma.com
effets de style en pagaille et mise en scène pour épileptiques cocaïnés. James Toback use et abuse du montage parallèle (...). En attendant, il (le film) procure un plaisir fugace dont on aurait tort de se priver en cette saison cinématographique très pauvre.
Télérama
Les dialogues nerveux et bien sentis, la musique classique remasterisée et le montage heurté agacent quand ils ne séduisent pas, et vice versa. Jusqu'à un happy end trompeur, James Toback n'en finit pas de jouer à l'éternel adolescent (sous) acide.
Les Inrockuptibles
Eprouvante comédie de moeurs sur un étudiant dévergondé, ce navet arty réalisé avec les pieds peut se voir comme un film de préventions sur les méfaits de la drogue, devant et derrière la caméra.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com