Note moyenne
4,0
19 titres de presse
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Cinopsis.com
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L'Express
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Le Figaro
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Libération
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Studio Magazine
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Télérama
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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Fluctuat.net
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Le Monde
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Les Echos
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MCinéma.com
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Urbuz
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Aden
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Novaplanet.com
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Première
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Studio Magazine
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cinopsis.com
The pledge est donc un terrible voyage orchestré de main de maître par un auteur-réalisateur amèrement humain qui a le sens inné des images. Bouleversant, voire révoltant, c'est un film percutant dont l'imaginaire nous poursuit longtemps encore après la vision. C'est enfin un film sincère aux émotions soigneusement pesées.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Libération
(...) toute la tristesse du monde. Et Sean Penn est le baladin magnifique de cette détresse (...). The Pledge est ponctué par ces histoires qu'on raconte le soir aux enfants pour, croit-on, les endormir. Des histoires de géants qui font peur, des histoires d'anges qui font rêver. Sean Penn a réalisé sa nuit du chasseur.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
(...) un film où la douceur plane sur le drame, à travers les images contemplatives des paysages du Nevada, de beaux moments en suspens dans le suspense. C'est aussi un film lent et méticuleux, comme le vieux pêcheur, mais surtout sensible.
Chronic'art.com
Devant The Pledge, on a le même sentiment d'un film en décalage par rapport à la production actuelle. Dix ans après son premier coup d'essai et de maître (...) Sean Penn y reprend le fil de ses obsessions et poursuit son portrait de l'Amérique en crise.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Fluctuat.net
The Pledge laisse ainsi une étrange impression oscillant entre simplicité et boursouflure. (...)C'est cet entre-deux qui fait la valeur de The Pledge. A la fois spectaculaire et intime, il est comme une brèche ouverte sur un esprit dont l'étendue risque en permanence de se fissurer
Le Monde
L'épure de la mise en scène de Sean Penn renvoie à un univers symbolique, coupé de la civilisation, sur lequel le temps n'a plus de prise. Sa beauté, comme celle du diamant, ne peut être entamée.
Les Echos
Sean Penn a l'art de prendre des chemins de traverse, de s'attarder sur des personnages secondaires (...) qui donnent chair et densité à son histoire, et sur des objets, des détails qui lui font côtoyer le fantastique. (...)Un polar tragique, dérangeant.
MCinéma.com
Si The Pledge n'est pas la meilleure réalisation de Sean Penn, le réalisateur y pose, une nouvelle fois et comme peu d'autres le font, son regard plein de compassion et de pudeur sur les « largués » de la vie, sur le chaos du monde. Jack Nicholson a rarement été aussi bouleversant.
Urbuz
(...) le cinéma naît de lui-même, au détour d'une scène, d'un regard de Nicholson, d'un dialogue, de choses concrètes, palpables (...) Par contre, les nuées et l'imagerie naïve que le film charrie ici et là sont au contraire trop conventionnelles pour convaincre.
Aden
On est (...) surpris par une dernière partie où s'ébranlent les théories, où les personnages acquièrent une dimension surprenante, confondant dans un même élan trahison et fidélité à un idéal. Dommage qu'on ait somnolé si longtemps avant d'en arriver là.
Le Parisien
(The pledge) avait de quoi enthousiasmer par la force de son sujet, la personnalité de son réalisateur et la richesse de son casting, mais il nous entraîne dans un état proche de l'ennui. La fin arrive comme un soulagement.
Les Inrockuptibles
(...) ce beau sujet aurait mérité mieux que cette étreinte fort touchante mais trop enveloppante pour lui donner toute son ampleur.
Novaplanet.com
(...) (Dans ce) road (rôde?) movie pas comme les autres (...) (S. Penn) fait tourner (le film) en rond, bloqué par le diktat esthétique et moraliste du cinéma américain; carte d'identité que Penn ne peut se résoudre à déchirer (...)
Première
(...) le polar manque d'efficacité tandis que l'étude de caractère est appauvrie par quelques figures policières imposées. A l'image d'une fin aussi géniale que frustrante.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com