Un assez bon téléfilm sur l'histoire des hommes qui se déresponsabilisent en arguant d'un pouvoir supérieur qui est celui qui pardonne ou condamne. La majorité des guerres de ces deux derniers millénaires en sont la conséquence. Le sujet des femmes prêtres n'est qu'accessoire.
Un film qui suit son cours tranquillement sans effets spéciaux sans rebondissements outranciers. Un rythme égal tout le long, pas spécialement trépidant mais agréable. On ne s'ennuie pas.
Les deux énigmes fil rouge du film se suivent et c'est toujours intéressant.
Également en effet une réflexion sur la place des femmes dans l'église.de ce point là je pense que c'est pas près de bouger hélas
Dès le début, on ne sait pas trop si on part sur une comédie humoristique satirique , surtout au vu des acteurs engagés pour ce film, qui sont à vocation comique d'habitude. Puis , progressivement, la lame de fond se dessine et suscite une réflexion sur le partage du pouvoir au sein de l'Eglise catholique, et le droit des femmes à l'apostolat ou à la prêtrise. Et Berléand tiendra son sérieux jusqu'au bout ! Preuve de son registre peut-être trop souvent confiné dans l'humour. Une production un peu succincte, mais qui aura le mérite d'accrocher les "fidèles" sensibles à cette thématique tout à fait dans l'ère du temps. Cela reste un diagnostic assez acerbe et critique, sur une Église fermée sur elle-même , qui se refuse aux changements qui pourraient lui être salutaires, et qui reste profondément "masculine", pour ne pas dire pire...!
Magnifique ! Les thèmes abordés pourtant complexes, sont amenés avec humour, émotion et sérieux. Superbes plans tout au long du film. j’ai adoré l’interprétation de Catalifo, et une belle découverte avec le jeune Maxime Bergeron, touchant. Bravo et Merci à Virginie Sauveur, la classe !
Adaptation réussie du livre "des femmes en noir" d'A-E Lacassagne; Réalisation pleine de délicatesse, de belles ambiances et des dialogues justes, sans oublier quelques notes d'humour. Ce film ne laisse pas insensible, alimente réflexions et conversations avec les amis. Les personnages sont dirigés avec beaucoup de justesse, de sensibilité . Un film qu'on n'oubliera pas et qu'on a envie de recommander à ses proches
Scénario original qui aborde la religion sous plusieurs aspects : éducatifs, sexuels. La place de la femme dans le patriarcat qui domine la religion catholique est justement évoquée.
Lumineux. Avec une Karin Viard nouvelle. Oui ça part un peu dans tous les sens, mais de façon harmonieuse. Les acteurs sont excellents. La bande originale en parfait accord. J’ai beaucoup aimé.
On passe a côté du vrai sujet. Jeu d acteur mauvais surtout Berlean. Autres themes abordés ajoutent lourdeur et semblent etre là pour coller aux sujets d actualité plus ee le vrai p
Les 5 premières minutes du film m'ont happé et les 5 dernières m'ont hypnotisé. Habituellement, la religion est un sujet qui ne me touche pas mais durant tout le film j'ai fait corps avec le personnage de Karin Viard. J'ai été transporté par l'intrigue, fasciné par la beauté des images et de la musique. Le sujet des femmes dans l'Eglise, et plus encore dans la société, est traité avec grâce. à découvrir !
Ce très joli film dépeint avec beaucoup du subtilité des problématiques complexes (place des femmes dans la prêtrise, recherche du père, identités) magnifiquement incarnées par Karin Viard et François Berléand.
Le film oscille entre le polar et les moments plus contemplatifs (l’image et la musique sont superbes), et nous amène, l’air de rien, à nous questionner sans jamais forcer le trait. Une très belle découverte.
C'est un film tenait un sujet et un scénario original, mais le "rendu" est assez plat. Certaines scènes sont même un peu ridicules. Lorsque l'histoire du film parvient enfin à nous capter , une seconde histoire, ou plutôt un second mystère émerge et s'étire . Certains personnages sont vraiment peu subtils, les hommes de pouvoir de l'église en l'occurrence. Ce film rate sont sujet et c'est dommage.
J'ai adoré ce film qui m'a entrainé par son intrigue à réfléchir sur un sujet confidentiel et difficile. Une mise en scène délicate, des jeux de lumière et de flou qui soutiennent l'intrigue, la justesse du ton paradoxalement un peu faux qui appuie l'hypocrisie du milieu, les silences, les non dits, l'ironie. Allez le voir, soutenez ce genre de cinéma poétique et sensible.
Avec ces mots de l'évêque incarné brillamment par François Berléand, on comprend que l'on a affaire à un film qui, en plus de poser la question de la place des femmes, interroge une culture de la pudeur, du silence, voire du secret, qui sévit au sein de l'institution Église. Bien qu'elle m'ait captivé de bout en bout, il est possible pour d'autres de ne pas apprécier la trame principale qui est pour le moins assez invraisemblable. Mais cette façon de mener le film à la manière d'un "cold case" sert son dynamisme, de telle sorte que l'on ne s'ennuie jamais. Les dilemmes des personnages sont bien présentés. La beauté d'avoir la foi est mise en valeur, ainsi que la vie en communauté, sans minimiser pour autant les écueils de celle-ci. Au final, chacun étant enfermé dans son système ou dans sa manière d'appréhender la situation, personne n'est tout noir ni tout blanc (sauf leurs vêtements si on veut rigoler un peu....). N'est-ce pas le but du cinéma ? D'exposer la complexité de la pâte humaine, tiraillée entre les règles et le principe de réalité ? Rien que pour cela, ce film m'a beaucoup plu.
« Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu. » (Luc 12:2).