Karin Viard dans la recherche de la vérité joue son rôle à merveille.Pourtant le thème abordé de l'ordination de femmes à la prêtrise n'était pas facile. Ce film qui sort de l'ordinaire est à voir sans à priori.
Excellant film, le scenario, la realisation et le role joue par Karin Viard . Si vous etes catholique praticant je vous conseille absolument de voir ce film.
Je suis allé voir ce film un par hasard mais j'ai été conquis dès le début. Ce film évite tous les écueils: ni voyeurisme, ni racolage, ni simplification, il nous porte d'emblée dans un monde dont nous ignorons tout et a le mérite de nous interpeller sur la place de la femme dans l'église et plus généralement sur l'institution elle-même. Les acteurs, tous remarquables, sont parfaitement crédibles. Un film loin des effets spéciaux qui mérite d'être porté par le bouche à oreille.
Lire la critique complète ici : https://doisjelevoir.com/2023/06/26/magnificat-les-voies-de-cette-enquete-sont-impenetrables/
"Magnificat" soulève des interrogations quant à la pertinence de son histoire et peine à susciter notre passion. La tentative de désacralisation des hommes d'église manque de conviction et aurait nécessité une exploration plus approfondie des enjeux liés à la question du genre dans le contexte religieux. La superficialité avec laquelle cette thématique est abordée limite notre engagement émotionnel. Le film souffre également d'un manque d'intérêt dans sa forme, avec une présentation peu captivante de la recherche de la vérité et une absence de tension autour du secret du "prêtre femme". La révélation finale déçoit et manque d'impact, donnant une impression de conclusion décevante. Bien que Karin Viard livre une performance solide, sa présence récurrente dans de nombreux films récents peut être accablante. Les apparitions secondaires de François Berléand et Anaïde Rozam apportent une fraîcheur bienvenue, mais le jeune acteur Maxime Bergeron se révèle insupportable dans son rôle de fils de la protagoniste.
C'est un film tenait un sujet et un scénario original, mais le "rendu" est assez plat. Certaines scènes sont même un peu ridicules. Lorsque l'histoire du film parvient enfin à nous capter , une seconde histoire, ou plutôt un second mystère émerge et s'étire . Certains personnages sont vraiment peu subtils, les hommes de pouvoir de l'église en l'occurrence. Ce film rate sont sujet et c'est dommage.
François Berleand et Karin Viard excellents dans un scénario qui rappelle les difficultés de l'église Combien de questions discrètes animent ce film Très bonne période
Au delà du problème transgenre et de la place des femmes dans l'eglise qui finalement constitue plutôt une toile de fond, le film abordé le problème de la sexualité des prêtres et des garçons sans père, source de grandes souffrances psychologiques. Karine Viard est donc ici une mère célibataire, confronté à un ado en souffrance probablement du fait de l'absence d'un modèle à qui s'identifier. On salue la performance des acteurs mais aussi le scénario qui soulève des problèmes sociétaux trop souvent ignorés.
Si "Magnificat" nous entraîne dans une trame narrative audacieuse et singulière, il est difficile de nier son caractère quelque peu tumultueux. Le film dépeint un univers ecclésiastique secoué par la révélation de l'identité féminine d'un prêtre décédé, générant un véritable séisme dans le petit monde du diocèse. D'une certaine façon, le scénario ambitieux ressemble à une partition de Mozart avec son rythme effréné et ses notes inattendues, mais qui manque malheureusement de cohérence.
Karine Viard, dans le rôle de la chancelière du diocèse, délivre une performance notable, empreinte d'une certaine douceur qui contraste avec la tourmente ambiante. Cette subtile dualité, cependant, ne suffit pas à masquer le ton hétérogène du film, qui oscille entre comédie légère, notamment grâce à l'intervention de François Berléand, et sujet sérieux avec l'approche frontale de l'exclusion des femmes de l'ordination.
La réalisation de Virginie Sauveur, bien qu'appliquée, se laisse parfois submerger par la densité des thématiques abordées. Le film s'emmêle dans ses propres fils narratifs en cherchant à parler de transsexualisme, d'enfants nés de prêtres, de harcèlement scolaire, de gitans et d'échanges d'identité entre enfants adoptés. À la manière d'un plat de spaghetti bolognaise où les ingrédients se confondent, "Magnificat" se perd dans sa propre complexité.
"Magnificat", malgré son sujet original et un casting talentueux, manque de crédibilité. L'impression générale est celle d'un film qui n'arrive pas à décider s'il veut nous faire rire ou nous faire réfléchir, en fin de compte, il peine à accomplir l'un ou l'autre de manière satisfaisante.
Je ne peux nier le potentiel du film, avec une trame narrative innovante et des performances d'acteurs appréciables. Cependant, en tant que cinéphile, il me semble que l'absence de ligne directrice claire et de cohérence nuit à l'impact du récit. À mon avis, "Magnificat" aurait pu être un chef-d'œuvre si seulement il avait réussi à trouver son propre rythme, à harmoniser ses notes et à jouer une mélodie claire. Au final, le film ressemble plus à une œuvre inachevée, une symphonie interrompue.
En bref, "Magnificat" est un spectacle mi-figue mi-raisin. Il présente une idée originale, une intrigue inattendue, et pourtant, il manque la magie du cinéma qui aurait pu transformer cette idée en une véritable œuvre d'art. Il reste un film à voir, mais avec des attentes modérées. Pour moi, en tant que cinéphile , je continue d'attendre le chef-d'œuvre qui saura allier originalité, émotion et humour sans perdre sa substance.
Pour un premier film c'est une réussite Magnificat est un film sensible et juste. Les comédiens sont tous très bons. Une mention spéciale pour Nicolas Cazalé
J'ai beaucoup aimé. Scénario original. Karin Viard et François Berleans toujours bien dans leurs rôles, comme d'habitude. Au moins une histoire que l'on n'avait jamais vue -à moins que j'aie raté un autre film. Histoire d'actualité que l'on ne peut nier puisqu'elle existe et qu'elle est reconnue maintenant. Quelle souffrance pour ces personnes "genrées". Une souffrance de tous les instants pour eux. On a finit par reconnaitre les homosexuels et les accepter, militons maintenant pour les "genrés".
A la mort d’un prêtre, la chancelière découvre qu’il s’agissait en réalité d’une femme. Elle va alors mener l’enquête pour tenter de percer ce mystère. Ce long métrage a de nombreuses longueurs et des dialogues interminables et inutiles… Déception.